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Ancien chevrier à la retraite, je coordonne dans ma région les informations sur la prédation des loups pour les transmettre aux éleveurs voisins afin qu'ils puissent prendre des mesures supplémentaires de défense dans le massif du Haut-Diois. Et je fais partie d'un réseau d'acteurs nationaux qui analyse les problèmes et réfléchit aux solutions possibles pour le maintien du pastoralisme dans les régions.
Le loup, après avoir massacré la ponette de notre voisine qui, en 3 attaques, a aussi perdu 40 brebis, un chien patou et a vu 150 des ses gestantes avorter sans que l'indemnité n'en tienne compte ; après avoir massacré dans les communes limitrophes en 4 mois, plus de 250 brebis, 2 chiens de chasse, un veau... . ; le loup menace nos poneys de trait avec lesquels nous travaillons le maraîchage pour la table paysanne.

MON TEMOIGNAGE A ...

Tableau de bord

  • Premier article le 23/04/2015
  • Modérateur depuis le 29/05/2015
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Derniers commentaires



  • ouragan ouragan 10 octobre 20:03

    Je poste juste pour que tout le monde en profite ce post en réponse à mmbb ci dessus (suivre le lien) concernant son égérie Brigitte Bardot qui soutient le front nationale et grande amie de Poutine

    VIDÉO EN FIN D’ARTICLE A VOIR ABSOLUMENT : L’exemplaire d’un des trente illuminés qui se prennent pour le peuple élu pour la sauvegarde de la nature en dit long sur la déontologie des défenseurs de cette nature de et avec laquelle, nous paysans traditionnels, nous vivons.



  • ouragan ouragan 10 octobre 19:52

    @mmbbb

    Pour nous La mort des animaux est acceptable si on leur a donné une. bonne vie. Qui croyez vous sont ceux qui se sont battu pour obtenir des EGA d’avoir des abattoirs mobiles afin que l’éleveur puisse assister à l’abattage ? 

    Pour Jocelyne Porcher, chargée de recherche à l’Inra, ces modes d’abattage douteux ne sont que la conséquence d’un amont ayant fait abstraction de toute empathie envers l’animal. Elle oppose les « productions animales », qu’elle juge « intensives et industrielles », à l’élevage qui a conservé le lien entre l’homme et l’animal.

    « Aujourd’hui les abattoirs sont davantage des entreprises de transformation de matière animale que des lieux de mise à mort, dénonce-t-elle avant de proposer des solutions d’abattage à la ferme, qui redonneraient du sens à la mort des animaux. Il y a plus d’éleveurs qu’on croit, pour qui l’idée d’amener un animal à l’abattoir est insupportable. Certains sont prêts à tuer dans l’illégalité. »

    Hé oui mmbbb, vous êtes loin du compte et surtout aveuglé par une idéologie malsaine :

    Alors, prenons garde tous ensemble, car tout cela cache la mainmise sur des savoir faire ancestraux par une poignée d’affairistes en quête d’usines à pilules nourricières. Et pour arriver à leurs fins, ceux-ci utilisent sans état d’âme la faiblesse et le manque de discernement de militants déconnectés du terrain et ayant perdu la faculté d’utiliser leur libre arbitre.



  • ouragan ouragan 10 octobre 19:49

    @mmbbb
    Quand au bien etre animal c’est dans les élevages à l’herbe (le pastoralisme) les seuls soumis à la prédation qu’il est le mieux respecté. L’élevage industriel dont vous faites l’amalgame par idéologie et non par ignorance puisque tout le monde sait que les animaux qui pâturent dehors n’ont jamais mangé de farine animales, ne craint pas le loup. 

    Si vous n’avez jamais vu de paysans s’offusquer de la maltraitance animale et des farines de viandes et autres saloperies industrielles, c’est que votre esprit est définitivement perdu dans les méandres de l’idéologie totalitaire des ignorants qui savent tout ! 
    Voici un extrait écrit par un éleveur traditionnel : Dans l’élevage paysan, les animaux sont dehors, et en bâtiment une partie de l’année si tu es en montagne ou suivant les conditions climatiques. Ils sont dans des espaces qui sont les leurs, dans des conditions correctes de vie. Et il y a un lien fort entre l’éleveur et ses bêtes, avec de l’attention, de l’observation, une relation de proximité. Notre boulot c’est quand même que nos bêtes soient bien  !

    Et puis c’est du plaisir aussi, quand je vois que mes bêtes sont contentes, qu’elles mangent bien. Donc on ne se pose pas la question d’améliorer le bien-être animal, car notre métier c’est justement ça  !

     



  • ouragan ouragan 10 octobre 19:22

    @mmbbb

    « Sans les réserves naturelles et parc nationaux il n y aurait plus rien »
    Extrait de la charte des parcs nationaux :
     Le pastoralisme contribue à la structuration écologique et paysagère des territoires, à la constitution du patrimoine naturel et culturel des parcs nationaux et à sa gestion. Ainsi, les paysages d’alpages et d’estives offrent une biodiversité et un caractère remarquable, résultat des interactions complexes et dynamiques entre activités pastorales et milieux naturels, que les parcs visent à préserver.

    Les premiers partenaires des parcs nationaux sont les éleveurs et les bergers, les gestionnaires d’alpages ou d’estives, les services pastoraux, agricoles et administratifs.

    Les parcours pastoraux et les pâturages d’altitude concernent un grand nombre de milieux naturels : pelouses alpines, landes, sous-bois, éboulis, zones humides... supports d’une vie sauvage particulière et emblématique.




  • ouragan ouragan 10 octobre 19:20

    @mmbbb
    En France c’st la loi qui garanti la biodiversité mais chez chez nous qu’elle est préservée.

    «  Les paysages qui abritent la plus forte biodiversité sont composés d’habitats semi-naturels. /…/ Les principaux types sont les prairies exploitées de façon extensive ou peu intensive, les vergers traditionnels, les zones boisées (haies, bosquets champêtres, berges boisées). /…/ En France, 84 % des surfaces classées en « haute valeur naturelle » correspondent à des zones d’élevage en plein air (Alpes, Corse, Franche-Comté, Massif central, Pyrénées…). »
    Chaque année la loi qui protège la biodiversité en France autorise l’artificialisation bétonnée de plus de 70 000 ha de terres agricoles et de forêts. 

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