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Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Raymond SAMUEL paconform 25 février 2013 12:03

    ERIC,

    Oui, la dérive du parti socialiste est vraiment mortifère. Le pire c’est que cette dérive rencontre une opinion largement répandue et particulièrement virulente. Nous sommes mal barrés !
    Ma famille paternelle vote socialiste depuis le 19ème siècle. Tant de constance pour en arriver là !
    (Je ne me suis pas laissé avoir, je ne vote plus).

    D’autre part vous avez écrit :

    -« il est difficile d’éviter que des hommes qui ont la sécurité,éventuellement le pouvoir, et qui s’ennuient, de courir le jupon ».

    Excusez-moi mais c’est vous aligner sur la pensée unique et obligatoire, sur les idéologies dominantes.
    En réalité, ils n’ont pas besoin de courir...

    Vous me décidez (mais vous n’êtes pas le seul, loin de là) à publier ci-dessous un texte que je gardais par devers moi, mais là où il est, il ne sert à rien...
    Je le mets en deux morceaux parce que la machine me dit qu’il est trop long.



    FEMMES, QUE VOUS ÊTES EN FOLI...I...I...E




    Lettre ouverte à vous, qui m’avez laissé croire que j’étais votre conjoint :


    • Toute vérité n’est pas bonne à écrire. Celles qui touchent à l’intime sont presque toujours tues. Mais se taire, c’est mentir par omission sur un sujet qui prime et conditionne tous les autres, qui touche au sacré (sans l’aspect religieux du mot). Emporter ses plaies dans la tombe c’est laisser le champ libre aux malfaisants et ne pas encourager les bienfaisants.

    J’espère aussi alerter nos enfants, avant que le piège de la conjugalité ne se referme sur eux.


    Je vais donc vous écrire, pour vous décrire, et décrire en même temps vos copines, parce que, elles et vous, vous vous ressemblez comme autant de gouttes d’eau.

    Ce que, toutes, vous m’avez montré, le voici :



    Episode n° 1 :


    Une Kiné fort sympathique est votre grande amie. Vous lui confiez votre corps douloureux.. Elle vous vend son savoir et vous prête son oreille compatissante, compréhensive .et très tolérante. Le marché est honnête.

      Les retrouvailles après les vacances que cette amie à passées avec son mari et ses deux enfants sont évidemment chaleureuses : bisous et regards affectueux, compte-rendu de part et d’autre des événements vécus.... Il reste même un peu de temps pour l’ostéopathie et le massage.

      Je vous le confie, Madame kiné ne vous a pas tout dit (évidemment, elle sait comment se comporter). Elle ne vous a pas dit qu’à la première séance d’ostéopathie pratiquée sur celui qui croyait être votre conjoint, elle a signalé clairement de la parole, du regard et du geste à celui-ci qu’elle souhaitait passer à un exercice hors contrat, ni vu ni connu !

      Ben oui, et alors ?

      Apparemment, la personne avait un regard très aiguisé et détectait de son premier coup d’œil dans la salle d’attente l’homme qui ferait l’affaire. Elle passait aussitôt à l’attaque sans aucune hésitation !

      Et elle était enceinte de plus de six mois apparemment à ce moment-là !

      Rien d’étonnant pour vous, vous êtes là en terrain connu.

    Pour tout vous dire, l’affaire a été ratée. Parce que votre soi-disant conjoint n’a pas voulu voir si, sous le pantalon à élastique tout prêt à descendre, il y avait une culotte. Je vous l’ai dit, il croyait être votre conjoint.



    Episode n° 2 :


    Cette organisatrice de manifestations s’est un peu jetée sur vous et vous a embrassée avec conviction au point que vous avez été un peu surprise par tant d’affection subite à votre endroit.

    Elle ne vous a pas dit la raison de cet intérêt pour vous, évidemment. Elle ne vous a pas dit que, depuis cinq ans à l’occasion de chaque fête annuelle, elle renouvelle son adhésion non équivoque à un projet qui la rapprocherait beaucoup, quoique momentanément, de celui qui se croyait votre conjoint.


    NOTA : Belle constance n’est-ce-pas, cinq ans ! Surtout que, durant cinq ans votre conjoint... n’a pas voulu.

    La suite dans le message suivant.



  • Raymond SAMUEL paconform 24 février 2013 22:58

    « ...il était très actif dans les tâches quotidiennes ! je vous parle d’un temps où tout ceci n’était pas à la mode. »
    J’ai bien connu une époque encore antérieure (années cinquante) où non seulement ce n’était pas à la mode mais où l’homme qui passait du temps aux tâches ménagères avait la réputation d’être un mauvais homme, un homme à ne pas épouser pour une fille parce qu’il ne serait pas capable de faire vivre une famille (du travail pour le père, de l’aisance pour la mère selon le ,principe de l’époque). De sorte qu’on se permettait de le lui faire savoir : tient, vous faites la nounou ! sous entendu, vous feriez mieux d’aller au boulot.
    Mais comme vous, je n’ai pas ressenti de différence de valeur entre un homme et une femme, sauf que, avec des exceptions et des nuances bien sûr, la femme était mieux respectée qu’aujourd’hui, comme je l’ai dit plus haut, la discrimination positive était habituelle.
    Peu après ces années cinquante on a commencé à parler des « nouveaux pères », mais des nouveaux pères il y en a toujours eu, dont moi-même et mon voisin (le nounou),. Puis les « nouveaux pères » ont été redécouvert de temps à autre et autant que de besoin par les médias pendant une soixantaine d’années. Maintenant c’est fini, on n’en découvre plus !



  • Raymond SAMUEL paconform 24 février 2013 20:29

    Bonjour ALINEA,

    Je connais un peu le tempérament féminin que vous semblez avoir (que vous avez sans doute). Ce tempérament généreux (dans le sens désir de faire, de bien faire, de faire beaucoup) peut se heurter aux habitudes masculines (héritées du patriarcat) de la discrimination positive au bénéfice des femmes (incontournable à l’époque). Vous le dites d’ailleurs.
    Pendant que je suis dans les demi-critiques, j’ai un peu tiqué sur  :
    - « un père extrêmement »féministe« dans sa sensibilité et dans son amour des femmes, du moins la sienne, et de ses filles ». J’espère que vous ne l’avez pas fait exprès mais vous dites bien qu’aimer sa femme et ses filles serait être extrêmement féministe et en donnant à ce mot de féministe un sens positif ? Excusez-moi mais cela semble vouloir dire qu’un homme normal, pas féministe, ne peut pas aimer sa femme et ses filles ? Cela me choque d’autant plus que j’ai eu trois filles, je sais un peu de quoi je parle.

    Maintenant les compliments : Je sais que les femmes courageuses, pas en guerre contre les hommes, libres comme celles que vous décrivez dans les vignes existent, mais elles n’osent pas se montrer. Vous, vous montez au créneau. Chapeau bas et rechapeau bas ! Oui les femmes et les hommes sont faits pour vivre ensemble, comme vos femmes et hommes dans vos vignes, selon les conditions des situations vécues et sans référence aux féministes.
    Merci d’avoir produit ce bel article, le monde en serait presque changé. On respire un grand coup.



  • Raymond SAMUEL paconform 24 février 2013 19:19

    Ci-après,

    un message à ajouter à la déclaration de Caroline Eliacheff citée dans mon dernier message ci-dessus : « les femmes ne veulent plus, ne peuvent plus, sacrifier leur vie sociale à l’éducation de leurs enfants » (et les hommes ne les ont pas remplacées)

    Conclusion : les parents n’existent plus.

    Autre conclusion : on appelle vie sociale, non la vie privée (ce qui serait correct) mais la vie professionnelle. D’où il résulte un chantier de taille à ouvrir pour nous tous : rendre la vie professionnelle à son rôle d’auxiliaire de la vie privée, laquelle est la seule vraie vie.


    07/01/2013, 23:02 Par sourisgrise

    en réponse au commentaire de Raymond SAMUEL le 07/01/2013 à 19:20

    je connais vos théories mon bon monsieur. Alors, évidemment, je vous vois venir. Si la société va mal, c’est à cause des féministes qui divorcent pour un oui pour un non parce qu’elles en ont marre de vivre avec des cons et qu’elles font de mauvaises mères qui ne veulent pas n’être que mère. 

    Il semble que les féministes (qui polluent selon vos propres termes) aient engendré une société de sociopathe si j’en crois votre commentaire sur un autre fil.. Et quoi de plus beau, de plus évident qu’une mère portant son enfant jusqu’à ce qu’il ait 3 ou 4 ans. C’est ça qu’est normal...c’est la nature.

    Les femelles avec leurs petits.

    Des enfants parfaits, normaux.

     




  • Raymond SAMUEL paconform 24 février 2013 18:07

    Oui, vous perdez votre temps. Ce n’est pas grâce à vous que la justice que le respect des autres progressera. Allez vous occuper de vous, c’est apparemment tout ce que vous savez faire.

    Bon vent...

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