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Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

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  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
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Derniers commentaires



  • Raymond SAMUEL paconform 28 novembre 2009 10:04

    Bonjour VINVIN,
    Frotte-toi un peu les yeux !
    Ce n’est pas moi qui ai écrit : « le monde à l’envers », c’est l’auteur.
    J’ai demandé que l’on interprête cette déclaration. Donc si on remet le monde dans l’autre sens on fait prendre le rôle des enfants par le prof et celui du prof par les enfants ; on est bien d’accord ?
    Ce qui veut dire que Monsieur VILLACH et Monsieur VINVIN pensent le monde en hiérarchie et non en équité : tout est permis aux adultes, rien aux enfants/jeunes, le rôle que vous leur assignez c’est d’obéir. Et pour vous leurs souffrances seront toujours légitimes.



  • Raymond SAMUEL paconform 28 novembre 2009 09:38

    Bonjour,

    Hasardeux de dire ce qui est inné et ce qui est acquis, (comme toujours). Dire que la mère qui octroie, à son détriment, un reste de nourriture à son enfant le fait grâce à l’éducation qu’elle a reçu, je trouve ce point de vue bizarre (mais au fait, pourquoi « la mère » ? est-il entendu que le père n’a pas d’affects devant son enfant mourant de faim ? et aussi que, éduqué ou non, il n’a pas conscience de son rôle de protecteur de la femme/mère et de ses enfants en bas âge, et de tous les enfants d’ailleurs, dans le cadre d’un groupe constitué (famille, tribu, village etc...) ?
    La reproduction est innée, la nature a tout prévu (la sexualité, les organes de reproduction, les hormones qui déterminent les actes et les sécrétions etc...).
    Ces réflexes ne cessent pas à la naissance de l’enfant. Oui, nourrir l’enfant avant soi-même, c’est prévu par la nature et ça n’est pas le fruit de l’éducation.
    PAR CONTRE l’éducation est venu perturber largement les lois de la nature, et ceci très facilement. Les parents, par exemple, se sont laissé persuader qu’il est indispensable de se séparer de leurs enfants, de les confier à d’autres qui n’ont que leur conscience professionnelle et pas la prolactine. Il s’ensuit beaucoup de désordres.
    L’éducation, c’est la langue d’Esope.



  • Raymond SAMUEL paconform 27 novembre 2009 17:11

    Bonjour,

    Je vous propose de méditer sur un membre de phrase que j’ai relevé au début de l’article :

    - « C’est le monde à l’envers... »

    S’il vous plaît, mettez-le à l’endroit....



  • Raymond SAMUEL paconform 27 novembre 2009 11:56

    Ddeacoudre,
    Oui, la problématique est très vaste par ses conséquences et aussi par les tabous qui la caractérisent et qui empêchent d’agir.
    Je suis arrivé à la conclusion que nous nous épuiserons en vain, ou presque, tant que nous ne voudrons pas faire vivre les bébés et petits enfants selon leurs besoins. Ce sont des bébés/jeunes enfants élevés selon leurs besoins qui, devenus adultes, rendront santé et efficacité aux générations futures.
    Je le répète, les choses sont simples : pendant la petite enfance le système nerveux se construit (le poids du cerveau double la première année après la naissance). La migration des neurones et formation des synapses (et ce n’est pas tout) sont très influencés par les ressentis de l’enfant. Or cette construction du cerveau se fait dans le stress, la détresse, le sentiment d’abandon (un bébé/jeune enfant ne peut pas physiologiquement se ressentir seul. Il doit être « contenu » par un ou deux adultes sécurisant, toujours les mêmes et seuls les parents peuvent assurer la continuité qui est indispensable, situation qui n’est presque jamais réalisée.
    Le psychisme de l’enfant qui souffre ne va pas se renforcer (comme les adultes se plaisent à le dire) pour faire face à la situation, au contraire il va garder une sensibilité exacerbée et une moindre résistance. Il garde la peur de menaces indéfinies (c’est une constante, comme la mauvaise estime de soi). Difficile ensuite pour les adultes de mettre des mots sur la souffrance, en grande partie parce que les dommages ont été acquis pendant la période pré-verbale et sont emmagasinés dans l’inconscient ; ces maux ne peuvent pas être restitués par le canal du langage, ils sont définitivement anonymes.



  • Raymond SAMUEL paconform 26 novembre 2009 22:27

    Bonsoir,
    La part acquise de la peur provient du stress excessif et trop répété qui est maintenant subi par tous les bébés mis en collectivité quasi dès leur naissance.
    Ces peurs fragilisent le système nerveux pour toute la vie.
    Seuls des parents présents pendant la petite enfance et suffisamment sécurisant peuvent permettre à leurs enfants de se construire avec un système nerveux en bonne santé. 
    C’est tout simple. Une machine bien construite marche mieux qu’une machine sabottée.

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