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PapyJako

PapyJako

Bonjour à tous,
J’ai 65 ans, deux enfants et quatre petits enfants. Je suis natif de la Guadeloupe.
Je suis retraité, après une vie d’enseignant à l’Université (Mathématique, Calcul des Probabilités, Statistiques, Econométrie), puis une autre de Cadre Supérieur en Informatique.

Je suis un sceptique du réchauffement anthropique, et le revendiquerai tant qu’un argument raisonnable ne m’aura pas fait changer d’avis.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/12/2009
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Derniers commentaires



  • PapyJako PapyJako 22 novembre 2009 14:45

    @pipo
    C’est pire que ça !... Certains sélectionnent soigneusement celles des données qui vont dans le sens de leurs théories. Et, en en cas d’absolue nécessité, si cela ne suffit pas ... hop, comme Thierry Henri ... un petit « coup de pouce » ne fait pas de mal !

    On savait bien que cela sentait mauvais, sinon, pourquoi se donnaient-ils tant de mal pour planquer leurs données ?...



  • PapyJako PapyJako 22 novembre 2009 14:35

    @Skapad
    « ... Les ressources sont limitées ... »

    Malthus nous avait déjà fait le coup il y a deux siècles. On a vu ce qu’il en a été de ses prédictions.

    Le Club de Rome a remis le couvert il y a quarante ans (avec un jeune scientifique nommé John Holdren, qui est devenu depuis conseiller scientifique d’Obama !...). On a vu ce qui en est résulté.

    C’est précisément parce que tout cela ne marchait pas que la fable du CO2 acteur du climat a été inventée. On était certain comme cela d’arrêter le développement.

    Les ressources sont « limitées » ?... Forcément puisque nous vivons sur une terre « finie ». Mais tout est une question d’échelle. Suivant qu’il « en reste » pour 50, 1000 ou 10 000 ans, cela fait une certaine différence en ce qui concerne la façon de faire face.

    On affole les masses avec des échéances de l’ordre de la génération alors qu’en fait personne ne sait.

    Pour prendre l’exemple du pétrole, depuis un siècle on n’arrête pas d’en annoncer la fin, et on n’arrête pas non plus de la repousser. Plus on consomme de pétrole, plus on en trouve (parfois même sans le chercher), et plus il « en reste ».

    Mais j’imagine bien que si nos ancêtres Cro-Magnons avaient eu la chance de bénéficier des conseils éclairés de John Holdren, celui-ci n’aurait pas manqué de faire remarquer que le monde étant fini, il fallait faire attention à l’usage des cailloux.

    A moins que l’âge de pierres ne se soit terminé par manque de pierres ?



  • PapyJako PapyJako 22 novembre 2009 14:02

    @stephanemot

    Sur le 1) : ce n’est pas moi qui ait écrit « quelques » chercheurs « peu » intègres. Si ce n’est pas une minimisation, nous ne parlons pas la même langue.

    Sur le 2) : De la partie visible des travaux du GIEC, la synthèse et surtout les résumés pour décideurs, il ne reste plus rien de discordant. Tout a été politiquement filtré. Le GIEC n’est pas un organisme scientifique. Où a-t-on vu un organisme « scientifique » dont les membres sont nommés par les gouvernements, dont ils appliquent les directives, et auxquels ils rendent des comptes ?... De toutes les façons, ici, il n’est pas question du GIEC, mais de la mainmise d’un petit groupe de « chercheurs » sur tout un pan de la science, par des procédés qu’aucun scientifique sincère ne peut approuver.

    Sur le 3) : Là encore, c’est hors sujet. Mais, pour faire court, si l’homme a une influence sur l’environnement, toutes les autres créatures aussi, des lichens aux séquoias millénaires, des amibes aux éléphants en passant par les termites et fourmis. Et l’homme est, à ma connaissance, le seul de toute la liste à être capable de constater les dégâts qu’il cause, et à être capable de les corriger lorsqu’ils vont « trop loin ».

    Pour ce qui est de l’impact « sur le climat », on a beau se hausser du col, je ne suis pas certain que la Terre soit d’accord.

    Sur le 4) : « négationniste » a, en France, une signification bien particulière qui conduit tout droit en correctionnelle. Le scepticisme climatique n’a pas encore, heureusement, été tranché par une loi. On n’en n’est pas encore au Ministère de la Vérité décrit pas Georges Orwell. Peut-être entrevoyons nous une chance d’y échapper ?




  • PapyJako PapyJako 22 novembre 2009 08:19

    @sptephanemot qui dit

    « ... en exposant le linge sale de quelques chercheurs peu integres ... »

    On parle ici du gratin de la crème de la recherche climatique. Il s’agit de toute cette clique qui, depuis 20 ans, fait « la pluie et le beau temps » sur le monde de la recherche climatique ... qui décide, en petit comité, de ce qui se publie et ne se publie pas ... qui se goinfre de crédits publics en mettant cette manne au service de la défense de leur pouvoir.

    Tous les noms sont la, et les magouilles qui leur ont permis de prendre la science en otage sont maintenant exposées, les tripes à l’air.

    Ce n’est pas mineur !



  • PapyJako PapyJako 22 novembre 2009 08:11

    @sisyphe qui dit (22/11 à 04:26)

    « ... Les libéraux tentent, de toutes les façons possibles, de discréditer le réchauffement ... »

    Je crois avoir bien lu l’article et y avoir constaté, ce que chacun peut faire, que c’’est « le réchauffement » qui se discrédite lui-même en s’imposant, contre les faits, par des méthodes assez peu reluisantes.

    Le libéralisme n’a rien à faire ici. C’est l’honnêteté  scientifique qui est en cause. Et hélas, elle est bien mal en point.

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