Vous rangez le Venezuela dans le camp des dictatures. Ce que je fais pas. Aucune dictature, je dis bien aucune dictature, ne permet a l’opposition de gagné d’aussi importante election que l’assemblée nationale. Ce n’est pas parce que nos médias propagandes occidentaux le proclame du matin au soir que cela en fait une vérité. Dans une DICTATURE ,l’opposition est tout simplement inexistante. Quand au problème économique, là encore, il faut rendre a César ce qui appartient à César.
Décembre 2014 :
Le Congrès des Etats-Unis approuve la loi 113-278 intitulée « Loi
publique de défense des droits de l’Homme et de la Société Civile au
Venezuela ». Cet instrument juridique dicte la ligne d’action politique
du gouvernement des Etats-Unis et de ses vassales contre le Venezuela.
La loi 113-278 établit la possibilité de prendre des mesures
unilatérales coercitives contre le Venezuela dans les domaines
économiques, financiers et commerciales. De plus, elle stipule de
« travailler » dans ce sens avec ses partenaires membres de
l’Organisation des Etats Américains (OEA) et de l’Union Européenne.
Juin 2015 : La
COFACE, entité financière française, reprend les notes de Standard and
Poor’s, Fitch Rating et Moody’s, qualifie le risque-pays du Venezuela
comme le plus élevé d’Amérique latine et le compare à celui de pays
africains actuellement en guerre, dans le but de tarir les sources
d’investissements au Venezuela.
Avril 2016 :
Le blocus financier commence. A partir de cette date, les institutions
vénézuéliennes titulaires de compte bancaires à l’étranger se voient
stipuler des restrictions pour la réalisation de paiement en dollars.
Mai 2016 : L’Assemblée
Nationale (en insubordination), majoritairement aux mains de
l’opposition, vote une loi qui annule tous les contrats pétroliers, les
investissements internationaux et l’émission de dette ; ce faisant, elle
prétend assécher toute injection d’argent frais dans l’économie du pays.
Juillet 2016 : La banque étatsunienne Citibank interdit á son réseau d’intermédiaires bancaires du Wolfsberg
Group (un conglomérat qui regroupe des banques internationales
d’envergure telles que Banco Santander, Crédit Suisse, Deutsche Bank,
Goldman Sachs et JP Morgan Chase) d’opérer des transactions avec les institutions vénézuéliennes, dont la Banque Centrale du Venezuela.
Décembre 2016 : L’entreprise
Crane Currency, fournisseuse des billets de monnaie au Département
étatsunien du Trésor et engagée par le Venezuela pour imprimer les
espèces monétaires vénézuéliennes retarde l’envoi des nouveaux billets
afin de créer inquiétude et chaos dans la population.
Juillet 2017 :
L’entreprise PNC Delaware Trust Company (qui gère des portefeuilles de
titres de Pdvsa) informe Pdvsa que sa banque intermédiaire (PNC Bank)
n’acceptera plus de fonds de l’entreprise pétrolière.
Juillet 2017 (bis) :
La banque étatsunienne Citybank refuse de recevoir un paiement de
l’Etat vénézuélien destiné à l’achat de 300.000 doses d’insuline.
21/08/2017 :
La Bank Of China basé au Panama informe le Venezuela, que suite à des
pressions reçues de la part du Département du Trésor des USA ainsi que
du gouvernement du Panama, elle ne réalisera plus aucune transaction en
dollars de ou à destination du Venezuela.
24/08/2017 :
Donald Trump signe l’ordre exécutif 13808 intitulé « Imposition de
sanctions additionnelles à propos de la situation au Venezuela ». Ce
décret interdit toute une série de transactions avec l’Etat vénézuélien,
et notamment avec Pdvsa, et tout autres entités détenues par l’Etat
vénézuélien. Est établie une liste de restriction aux opérations
financières :
L’Etat vénézuélien et Pdvsa sont interdits d’émettre de nouveaux titres de leur dette
Interdiction de réaliser des transactions sur les titres émis par le gouvernement avant l’entrée en vigueur de ce décret.
Le
versement de dividendes ou de bénéfices au gouvernement du Venezuela de
la part d’entités résidant aux USA est interdit. Cela affecte avant
tout Citgo, entreprise appartenant à Pdvsa, et qui compte 3 raffineries
et 6000 stations d’essence sur le territoire des Etats-Unis.
L’achat de certains bons du trésor vénézuélien et de la dette vénézuélienne est interdit.
La
maison blanche déclare que cet ensemble d’interdiction a « été
soigneusement pensé pour refuser à la dictature de Maduro une source non
négligeable de financement »
Ce n’est que l’apparence d’une condamnation. Ils sont encore plus pourris qu’on le pense. Gueant ne fera pas un seul jour de prison.
Les articles 65 et suivants de la loi pénitentiaire prévoient
notamment que lorsque la juridiction de jugement prononce une peine
égale ou inférieure à 2 ans d’emprisonnement, ou pour une personne en
état de récidive légale, une peine égale ou inférieure à un an, elle
peut décider que cette peine sera exécutée en tout ou partie sous le
régime de la semi-liberté, du placement en extérieur ou du placement
sous surveillance électronique.
Guéant fera tranquillement chez lui sa peine de prison.
Il était prévisible qu’en cas de victoire de Maduro, les plaintes
allaient affluer à propos d’« irrégularités » dans le processus
électoral. Le système électoral du Venezuela fonctionne électroniquement
à 100 %, mais tout est également reproduit sur papier. L’Institut
Carter de l’ancien président américain Jimmy Carter contrôle les
systèmes électoraux à l’échelle mondiale, et cela vaut aussi pour celui
du Venezuela. Il conclut : « Le Venezuela a l’un des systèmes électoraux
les plus modernes au monde, meilleur que celui de mon propre pays. Ce
n’est pas parce qu’on n’apprécie pas du tout les choix politiques d’un
vainqueur qu’on peut dès lors condamner les élections comme non
légitimes. »
L’élection a été suivie avec grand intérêt par les observateurs
internationaux qui, depuis 1998, sont originaires d’organisations comme
l’Union des Nations sud-américaines (Unasur), l’Institut Carter, le
Conseil des experts électoraux de l’Amérique latine (CEELA), etc.
L’ancien Premier ministre espagnol José Luis Rodriguez Zapatero qui,
récemment, a été médiateur des discussions entre le gouvernement
vénézuélien et la MUD, était également au Venezuela pour suivre le
déroulement de l’élection. Lorsqu’il a voulu assumer son rôle
d’observateur international et visiter quelques bureaux de vote, il a
été conspué par des membres de l’opposition. Avant le scrutin, il avait
déclaré : « Si le gouvernement voulait frauder, il n’aurait pas invité
le monde entier à venir observer les élections. À l’exception de
l’Organisation des États américains (OEA), le monde entier a été invité à
suivre de près le processus électoral. L’Union européenne, les
États-Unis ont quand même leurs spécialistes aussi pour contrôler un
processus électoral, non ? Bien sûr que si, mais nous sommes la proie
d’un grand préjugé, dans nos dogmes, et cela débouche sur le
fanatisme. »
Tu parles pas du cout de l’immigration. Tu sort des chiffres bidons sur la CAF pour justifier tout est n’importe quoi... Je vais pas perdre mon temps a discuter avec toi, ça sert a rien.