Je suis parfaitement d’accord avec vous sur le fond. Mais je vois quand même mal les députés de la majorité allé à l’encontre d’une telle mobilisation citoyenne. Ce serait, pour le coup, faire un immense bras d’honneur aux français. Peut-être l’étincelle qui mettrait le feu aux poudres ? (on peut rêver)
Je me trompe peut-être, mais pour moi, ils n’auront même besoin de se prononcer. La marche des 4.7 millions est trop haute et ne sera jamais atteint. Tout est fait pour en plus. Aussi bien par l’état que par les médias dominants qui sont en sourdine sur cette affaire.
N’importe quoi. Ne melangez pas tout et n’importe quoi dans gloubiboulga uniquement pour enfoncez Melenchon. SI Poutine a laissé sa place, c’est uniquement par ce qu’il n’était pas éligible constitutionnellement parlant. Les perquisitions faites contre la France Insoumise sont immondes. Déployer de telles moyens contre un parti politique dans un état de de droit était totalement surréaliste. La réaction de Melenchon était a la hauteur de l’événement. Elle se comprend aussi sur le caractère illégal de cette perquisition au bien sur la forme que sur le fond. Tous les droits de l’accusé ont été bafoués dans cette perquisition.
Meme avec 5 millions de signatures, le parcours du combattant pour le RIP est loin d’être gagné. C’est l’assemblée nationale qui aura de toute maniere le dernier mot. .
Macron et sa majorité a l’assemblée prendront-ils le risque de mettre a la poubelle ce referendum, là est une autre histoire.
Octobre 2017 (ter) : La pétrolière états-unienne NuStar Energy interdit à PDVSA d’utiliser un terminal d’entreposage des Caraïbes.
03/11/2017 :
Le président Maduro annonce que le Venezuela a remboursé plus de 74
milliards de dollars à ses créanciers sur les quatre dernières années.
Malgré cela, les agences de notations font augmenter le risque-pays du
Venezuela, rendant plus difficile l’obtention de crédits sur les marchés
financiers.Le
comité des Amériques de l’Association Internationale des Swaps et
Dérivés (ISDA, pour les sigles en anglais) déclare le Venezuela en
défaut de paiement, malgré les remboursements. Par cette manoeuvre on
essaie d’entrouvrir la porte à une confiscation des biens et avoirs se
PDVSA.
Malgré
la volonté vénézuélienne d’honorer ses engagements internationaux en
assurant depuis 3 ans maintenant le remboursement des échéances de dette
en temps et en heure, la banque JP Morgan augmente à nouveau le risque
pays du Venezuela, qui passe ainsi à 2989 points, le chiffre le plus
haut depuis 2014 où il se situait à 1458 points.
09/11/2017 :
Les Etats-Unis sanctionnent un groupe de fonctionnaires vénézuéliens au
motif de « piétiner la démocratie et administrer les programmes
gouvernementaux corrompus de distribution d’aliments ». Les
fonctionnaires responsables de l’importation d’aliments dans le pays ne
peuvent plus signer d’accord commerciaux favorisant la politique
alimentaire du gouvernement.
13/11/2017 : L’Union européenne interdit la vente de matériel de défense ou de sécurité intérieure au Venezuela.
14/11/2017 :
L’agence de notation Standard and Poor’s déclare un « défaut
partielle » du Venezuela malgré les paiements réguliers de la dette par
le Venezuela.
15/11/2017 :
La Deutsche Bank, principal intermédiaire de la Banque Centrale du
Venezuela ferme définitivement les comptes de cette institution, mettant
en danger toutes ses opérations bancaires.
Novembre 2017 :
Le Venezuela achète des médicaments anti-malaria (primaquine et
cloroquine) au laboratoire colombien BSN Medical. Le gouvernement de
Colombie empêche la livraison sans aucune justification.
Novembre 2017 (bis) : Les
transnationales pharmaceutiques Baster, Abbot, et Pfizer refusent
d’émettre des certificats d’exportation à destination du Venezuela,
rendant impossible l’achat de médicaments produits par ces entreprises,
notamment dans le domaine oncologique.
23/08/2017 :
La banque intermédiaire de l’institution bancaire BDC Shandong stoppe
une transaction de la Chine vers le Venezuela d’un montant de 200
millions de dollars. Il faudra plus d’un mois pour que le Venezuela
puisse récupérer cette somme d’argent.
24/08/2017 :
Donald Trump signe l’ordre exécutif 13808 intitulé « Imposition de
sanctions additionnelles à propos de la situation au Venezuela ». Ce
décret interdit toute une série de transactions avec l’Etat vénézuélien,
et notamment avec Pdvsa, et tout autres entités détenues par l’Etat
vénézuélien. Est établie une liste de restriction aux opérations
financières :
L’Etat vénézuélien et Pdvsa sont interdits d’émettre de nouveaux titres de leur dette
Interdiction de réaliser des transactions sur les titres émis par le gouvernement avant l’entrée en vigueur de ce décret.
Le
versement de dividendes ou de bénéfices au gouvernement du Venezuela de
la part d’entités résidant aux USA est interdit. Cela affecte avant
tout Citgo, entreprise appartenant à Pdvsa, et qui compte 3 raffineries
et 6000 stations d’essence sur le territoire des Etats-Unis.
L’achat de certains bons du trésor vénézuélien et de la dette vénézuélienne est interdit.
La
maison blanche déclare que cet ensemble d’interdiction a « été
soigneusement pensé pour refuser à la dictature de Maduro une source non
négligeable de financement »
Le
décret 13808 vise à systématiser les attaques contre les entreprises
publiques et les opérations commerciales et financières de l’Etat
vénézuélien afin de déstructurer l’économie du pays. A ce sujet,
l’ancien ambassadeur des Etats-Unis au Venezuela et en Colombie, Wiliam
Brownfield a déclaré : « La meilleure résolution est de précipiter
l’effondrement du gouvernement vénézuélien même si cela implique des
mois et des années de souffrance pour les vénézuéliens ».
Août 2017 :
Suite à des pressions du Département du Trésor des Etats-Unis,
l’entreprise Euroclear, une filiale de la banque américaine JP Morgan,
congèle les opérations de transaction sur la dette souveraine du
Venezuela. Euroclear retient ainsi, depuis lors, 1 milliard 200
millions de dollars appartenant á la République Bolivarienne du
Venezuela.
Août 2017 (bis) :La
Bank of China de Francfort refuse d’émettre une transaction de 15
millions de dollars, due par le Venezuela à l’entreprise minière Gold
Reserve. Août 2017 (ter) : La banque helvète Crédit Suisse interdit à ses clients de procéder à des opérations financières avec le Venezuela Août 2017 (quater) : Les
Etats-Unis entreprennent un embargo pétrolier non-avoué ; les banques
privées étatsuniennes, sous la pression du Département du Trésor,
refusent d’ouvrir des lignes de crédit pour l’achat de pétrole brut
vénézuélien, affectant ainsi l’apport de finances au pays. L’entreprise
PBF Energy, cinquième plus grande importatrice états-unienne de pétrole
du Venezuela s’est vue contrainte d’abandonner ses relations
économiques bilatérales sous la menace de sanctions.
05/09/2017 :
Le Canada et les Etats-Unis s’associent pour « adopter des mesures
économiques contre le Venezuela et contre les personnes qui contribuent
activement à la situation actuelle dans le pays ». Septembre 2017 : Suite aux
sanctions de l’administration Trump du mois d’août, Citgo, la filiale
étatsunienne de PDVSA, commence à avoir des difficultés pour amener du
brut dans ses raffineries et pour stabiliser ses opérations. Ce ne sont
pas moins de 2,5 milliards de dollars que Citgo a fait entrer au
Venezuela depuis 2015, et le blocus financier compromet désormais cet
apport.
Octobre 2017 :
La Deutsche Bank informe la banque chinoise Citic Bank de la fermeture
de ses comptes chez ses intermédiaires bancaires pour avoir accepté des
paiements de Pdvsa.
Octobre 2017 (bis) :
Le Venezuela achète des vaccins et des médicaments á l’Organisation
Panaméricaine de la Santé, filiale de l’Organisation Mondiale de la
Santé, et donc sous l’égide de l’ONU.
En
vertu de l’extraterritorialité des lois états-uniennes, la banque
suisse UBS rejettera le paiement, provoquant un retard de 4 mois dans la
livraison des vaccins et déstructurant complètement le système public
de vaccination gratuite du ministère de la santé vénézuélien.