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Voris : compte fermé

 
 

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  • Premier article le 26/07/2006
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Derniers commentaires



  • Voris 22 février 2010 13:37

    Vous avez décidément un problème avec la définition des mots. Non, le suicide n’a jamais été une « valeur » dans le monde gréco-romain. C’était seulement un moyen pour échapper au déshonneur, à la condamnation, à la captivité, aux tortures, à l’esclavage.. Ce n’est pas le suicide la valeur mais : l’honneur, la liberté, le respect de son intégrité physique, de ses croyances, de sa patrie...

    Mais dire que le suicide est une lâcheté n’est pas mieux, même si dans certains cas, ça l’est et que la frontière entre le courage et la lâcheté n’est pas toujours facile à trouver.



  • Voris 22 février 2010 11:27

    Erratum : « En conclusion, je pense que non : le suicide n’est pas un »droit inaliénable". Et je reste demandeur de précision sur l’emploi de ce terme par l’auteur...



  • Voris 22 février 2010 11:25

    Droit « inaliénable » au suicide ? Je me demande si vous ne faites pas un contresens sur le mot « inaliénable ».

    Le droit au suicide n’est pas reconnu comme « inaliénable et sacré » au même titre que les droits de l’Homme et c’est heureux.

    En matière criminelle, ce droit est réduit (mais peut-on peut parler de droit ? Plutôt de possibilité) car le prévenu a le devoir de rendre compte au procès : s’il est coupable, il doit rendre compte de ses actes, s’il est innocent il doit venir y clamer son innocence. Il a aussi un devoir envers les victimes et leur famille et, plus généralement, envers le Peuple (puisque la justice est rendue au nom du peuple français).

    L’acte irréparable commis par le prévenu est neutre quand à sa culpabilité ou non. Il ne prouve rien ni dans un sens ni dans l’autre, contrairement à ce que qu’affirment imprudemment et fort légèrement certaines voix.

    Cette affaire pointe un dysfonctionnement de l’administration pénitentiaire : l’accusé avait annoncé son suicide et le kit anti suicide ne lui a pas été délivré. Bien sûr qu’il ne faut pas lutter contre les risques suicidaires au point de tomber dans le harcèlement et les privations excessives. Mais dans un cas comme celui-ci, la vigilance s’imposait. 

    Imaginez que l’on néglige les risques dans des cas pareils et que la justice trouve ainsi à se débarrasser d’affaires gênantes, où irait-on ? Il faut donc lutter contre le suicide à divers titres : au nom du devoir de l’accusé de rendre compte, mais aussi au non du simple humanisme pour les personnes fragiles incarcérées (qui ne sont pas toutes des tueurs en série ! C’est même l’exception.).

    Le suicide ne doit pas être une peine que l’accusé s’inflige car bien souvent c’est une peine disportionnée et la peine de mort a été abolie. L’admettre serait rétablir implicitement la peine de mort et oublier le principe de proportionnallité des peines.

    En conclusion, je pense que non : le suicide n’est pas un « droit inaliénable » au suicide ?



  • Voris 22 février 2010 10:44

    Merci Marianne pour votre coup de gueule bien envoyé.

    Les attaques contre Bayrou sont loin d’être innocentes et honnêtes. Quand elles viennent de la droite, il faut bien comprendre que l’UMP ne peut pas attaquer le MoDem lui-même puisqu’une partie des militants peut voter à droite au second tour, donc elle les ménage. L’UMP n’attaque pas non plus sur les idées parce qu’elle en a en commun et parce qu’elles ont été soutenues par près de 19 % des électeurs en 2007.

    Alors que fait la droite ? Elle attaque sournoisement : par le biais du financement qu’elle essaie de faire sauter au profit du Nouveau Centre, et sur la réputation de Bayrou en montant en épingles des désistements ou des querelles internes comme il y a pourtant aussi à l’UMP (Imhotep les a justement recensées l’autre jour dans un commentaire sous l’article « Bayrou le démolisseur ») et au PS où c’est carrément à couteaux tirés tous les jours.

    Le MoDem, un parti au service de l’élection présidentielle ? Certes. Y aurait-il des naïfs qui ne le savaient pas ?

    Un chef qui tient le premier rôle ? Oui, et alors ? (pour rappel les presque 19 % de Bayrou et le 1 % je crois de Corinne Lepage : cela relativise, non ? Il est le plus légitime pour représenter le courant)

    Les anciens n’ont pas été éconduits ? On n’est pas aux temps des purges ! Un compromis raisonnable s’est fait de façon pragmatique : des personnalités expérimentées ont été réélues. Ainsi, nous avons de bons députés européens par exemple. Mais il serait vraiment mensonger de dire que beaucoup de nouveaux n’ont pas émergé et trouvé leur place dans les listes.

    Bayrou n’est pas sans défaut ? C’est vrai mais sa légitimité tirée de sa réélection massive au sein du parti et de son score aux présidentielles devraient ramener les esprits critiques à plus de dicernement.

    Enfin, je pense que nous sommes à nouveau dans une période forte de bipolarisation qui nuit à la troisième voie. Des électeurs se prennent à croire encore aux vertus du socialisme, c’est leur droit mais j’ai bien peur que leurs espoirs ne soient encore une fois déçus - à part beien sûr la satisfaction éphémère de victoires régionales -.

    La troisième voie du MoDem n’a pas été réduite à néant contrairement aux prédictions et le Nouveau Centre n’a pas eu l’effet redoutable escompté par certains. La troisième voie du MoDem est plus que jamais vivante et utile à la France.



  • Voris 22 février 2010 09:58

    Georges Yang, vous êtes excessif comme gars.

    Si j’approuve parfaitement votre réaction immédiate pour la jeune femme agressée à coups de casque, je ne partage pas votre façon de voir pour les autres exemples que vous donnez. Vous traitez de « déchets humains » des garnements qui vous ont fait quoi ? Ils vous ont jeté de l’eau ! Mon dieu ! Puis vous insultez les employés. C’est trop ! Ils n’ont pas à subir cela. Vous défoncez la figure et la porte d’un type qui vous jette une injure raciste ? C’est un peu plus compréhensible mais excessif quand même.

    N’avez-vous pas l’impression d’être vous-même une source de violences ? Je suis de ceux qui pensent qu’un regard, une posture et quelques mots fermes mais non injurieux constituent une phase préalable à l’attaque (sauf urgence comme pour cette jeune chinoise).

    Je trouve aussi excessive votre remarque sur la France qui se rangerait illico du côté des collabos. Je ne le pense pas. Cela dit, j’entends des gens qui se disent responsables parlent de négociation avec les talibans. Mais les résistants auraient-ils accepté de négocier avec les nazis ? Donc, là, je trouve qu’il y a un réel danger comme celui que vous décrivez : la perte d’un certain courage à dire non et à donner le coup de poing dans gueule nécessaire et salutaire dans certains cas le justifiant.

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