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Paul ORIOL

Né le 02/12/35 à Carcassonne, études à Carcassonne et Toulouse, coopérant en Algérie de 1964 à 1972, militant au PSU puis aux Alternatfs, retraité, habitant Paris 20ème
Auteur de
- Immigrés, métèques ou citoyens, Syros, 1985
- Les Immigrés devant les urnes, Hamattan, 1992
- Résidents étrangers, Citoyens ! Plaidoyer pour une citoyeneté européenne de résdence, 2003

Tableau de bord

  • Premier article le 02/06/2011
  • Modérateur depuis le 14/06/2011
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Derniers commentaires



  • Paul ORIOL 12 novembre 22:04

    @xana
    Bonjour,
    Je suis bien d’accord sur la nature de certains commentaires. Il faut passer outre.
    Mais il y a quelque chose de plus redoutable, c’est le silence sur les résultats de ces sondages depuis des années.
    Je pense que, comme le disait un ami, le sondage montre que nous avons gagné culturellement mais perdu, pour le moment, politiquement.
    Il montre aussi qu’au delà des vicissitudes politiques, il y a encore des bases qui permettent d’espérer.
    Bien à vous



  • Paul ORIOL 12 novembre 21:55

    @Coriosolite
    Bonjour,
    Je suis bien d’accord avec vous sur la nécessaire inclusion des citoyens français qui se sont détournés des urnes et de bien d’autres même s’ils votent.
    Mais c’est là qu’est le problème. Il n’y a pas de priorité à avoir mais la volonté d’inclure tous ceux qui vivent ici et maintenant. Et il ne me semble pas que ce soit en les opposant les uns aux autres qu’on avance mais au contraire en essayant de faire en sorte qu’ils avancent ensemble.
    J’étais pour le droit de vote des résidents étrangers à une époque où même les militants étrangers étaient contre. Ils ont changé d’idée depuis. Non parce que j’étais pour le droit de vote de « ces pauvres immigrés » mais parce que je veux vivre dans un pays d’égalité de droits et non de discrimination. D’égalité politique. Mais aussi sociale.Et qu’il faut s’y attaquer par tous les bouts.
    Parmi les citoyens français, ce qui s’abstiennent le plus ou qui ne s’inscrivent pas sur les listes électorales sont ceux qui ont le plus intérêt à voter. Parce que nombreux ne votent pas, faut-il retirer le droit de vote à tous ?
    Il me semble qu’il y a une petite contradiction dans votre relation nationalité-citoyenneté. La nationalité répond à la question « qui suis-je ? » (identitaire) et la citoyenneté à la question « que faisons-nous ensemble ? » Question politique. La citoyenneté, c’est le droit, la possibilité pour chacun, s’il le veut, quelle que soit sa spécificité, de participer à la vie de la cité.
    La citoyenneté à plusieurs vitesses existe déjà. Les étrangers ont le droit de vote et d’éligibilité dans les associations, dans les syndicats... C’est un début de citoyenneté. Quand le sondage a été lancé,l’idée était de dire, on fabrique deux catégories d’étrangers, les bons et les autres... Et on détache une partie de la citoyenneté de la nationalité française pour l’attribuer à d’autres nationaux. Alignons les uns sur les autres en attendant mieux.
    Sans oublier que le droit de vote ne résout pas tous les problèmes. On le voit bien avec l’accentuation des inégalités avec 150 années de « suffrage universel » masculin et 70 ans du droit de vote des femmes.

    Bien à vous




  • Paul ORIOL 12 novembre 19:13

    @Ouallonsnous ?
    Bonjour,
    Je fais partie de ceux qui ont voté contre le traité de Maastricht et contre le projet de constitution européenne.
    Bien à vous



  • Paul ORIOL 12 novembre 19:10

    @titi
    Bonjour,
    Si c’est une mesure électoraliste, c’est que cela satisferait beaucoup d’électeurs.
    Dans aucun pays où le droit de vote a été attribué aux étrangers, cela n’a bouleversé les équilibres électoraux. Si c’était le cas, les partis qui le promettent l’auraient attribué quand ils étaient au pouvoir.
    Ceux qui le demandent pensent simplement que les hommes naissent égaux en droit et que avancer vers l’égalité favorise l’inclusion de chacun dans la société dans laquelle nous voulons vivre.



  • Paul ORIOL 12 novembre 19:01

    @Ruut
    Bonjour,
    C’est pourtant le cas dans de nombreux pays, voisins (Belgique, Pays-Bas, pays nordiques) ou lointains (Nouvelle-Zélande)...
    Bien à vous.

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