Bon article plein de logique.Pourtant j’ai le sentiment qu’il est bâtis sur une énorme erreur d’interprétation des faits.
Il part du principe que la lutte contre Daesh est le but.
Quand on y regarde de plus prés il est frappant de constater que les plus actifs membres de la coalition contre le califat sont... ceux qui le soutienne ! Et le combattent de maniéré aussi maladroite qu’inefficace.
Il apparaît alors clairement que la lutte contre Bagdadhi n’est pas le but mais le moyen, l’objectif réel étant Al Assad.
Plus quelques objectifs secondaires propre à chacun des belligérants. (influence régionale,Kurdes,leadership religieux,...).
Le récent retour en grâce de l’Iran ne change rien à l’affaire.Au contraire il parait impératif à la coalition de contenir l’influence de ce pays et des chiites.
Le problème n’est donc pas de rétablir des liens avec le président Syrien pour lutter contre Daesh mais de contenir Deash pour ne pas renverser Al Assad trop vite.
Il faut en effet s’assurer que la Syrie soit diriger par un ami.Et aussi de contenir la créature monstrueuse qui à l’image des talibans hier pourrait échapper au contrôle de ces créateurs.
@wesson Des journalistes auraient donc,déjà, eut accès à des pièces d’un dossier en cours d’instruction... Quant on sait comment sont organisées ces « fuites » jamais innocente cela renforce la suspicion et le devoir de revenir à des principes fondamentaux du droit. Par exemple à la présomption d’innocence.Ou le droit à la défense.
@frugeky Attendons un peu la suite des événements. Sans vouloir prématurément dédouaner les journalistes plusieurs choses m’étonne. Ces deux là ne sont pas des perdreaux de l’année je doute qu’ils se soient fait pigeonné aussi facilement.Ils connaissent bien le droit...et les moyens classiques de le contourner (intermédiaires, pays étrangers Plus curieux la procédure ne parait juridiquement discutable (je ne détail pas mais c’est assez semblable à l’affaire Schuller Maréchal ; la police ne peut pas provoquer le délit). Et aussi l’attitude du bon roi, près à faire de la pub à un bouquin qui à priori est compromettant pour lui...Ajouté au fait que ces deux là sont parmi les rares journalistes à oser des enquêtes dérangeantes je répète : attendons !
L’ultra doite, comme dit le titre, pleure un de ces très rares intellectuels. C’est sans doute ce qui explique la profonde affliction qui lui cause cette disparition banale pour le reste des Français.