Sauf qu’il y a au départ une grosse boulette. Alors que le sexe fait référence aux différences biologiques entre femmes et hommes, le genre réfère aux différences sociales, psychologiques, mentales,économiques, politiques, etc..Donc le comportement sexuel est le fruit de ses deux choses : le sexe biologique et le genre.
Mais moi je vois une conséquence marrante : ceux qui ne croient pas au genre, c’est à dire au influences environnementales sur le comportement sexuel, n’ont rien à craindre pour leurs enfants même exposé à un environnement pro LGBT... non ?
Article assez semblable à celui ci avec le coté victimaire en plus...
Sinon les mensonges supposés étayer le propos sont exactement les mêmes !
Le « Gender » frauduleusement devenu « théorie »se résumerait à la catastrophique expérience de John Money.Pourtant la fiche Wiki n’en parle même pas tant ce fait est marginal.On pourrait d’ailleurs opposer des drames aussi sordides chez des enfants à qui ont à interdit le changement de genre...sans plus de valeur scientifique. "Legenreest un concept utilisé en sciences socialespour désigner les différences non biologiques entre les femmeset les hommes.
Alors que le sexe fait référence aux differences biologiques entre femmes et hommes, le genre réfère aux différences sociales, psychologiques, mentales,économiques, politiques, etc.
Le genre est l’objet d’un champ d’études en sciences sociales, les études de genre. Ce concept est apparu dans les années 1950 dans les milieux psychiatriques et médicaux, aux États-Unis. À partir des années 1970, le genre est fréquemment utilisé par les féministes pour démontrer que les inégalités entre femmes et hommes sont issues de facteurs sociaux, culturels et économiques plutôt que biologiques.
L’expression « théorie du genre », parfois utilisée pour faire référence aux études de genre, est, en France, employée essentiellement par ceux qui contestent la scientificité de ces dernières
Le rapport Lunacek ne fait que promouvoir l’égalité et la lutte contre les discriminations dans l’ensemble de ses programmes destinés à la jeunesse » et à favoriser la formation des professionnels .Quel crime...Alors plutôt que de coller l’exégèse faite par des cathos lisez le !
Enfin le gros mensonges de la ligne Azur avec la palme à Zemmour prit en flagrant mensonge !
Enfin l’approximation de Vallaut-Belkacem...quelle histoire !
Son crime est d’avoir,sans doute par facilité,reprit l’expression des opposant au Gender
Avant de rappeler ce qui fait consensus :La “théorie du genre” n’existe pas
A j’oubliez le rapport Estrella et le joli mensonge sur la masturbation.Vous pouvez verifier qu’il c’est encore une fois d’un mensonge.
L’utilisation de l’expression « théorie du genre » est contestée par de nombreux chercheurs estimant que le genre n’est pas une théorie mais plutôt un outil ou une méthode qu’ils utilisent ponctuellement
Ainsi, le sociologue Éric Fassin insiste sur le fait que « le genre est un concept. Ce n’est ni une théorie ni une idéologie, mais un outil qui aide à penser »1. L’expression « théorie du genre » serait, selon Laure Bereni, une tentative de faire croire qu’il existe une stratégie politique unifiée derrière les études de genre.
L’expression « théorie du gender », calquée sur l’anglais « gender theory », ne serait par ailleurs pas anodine selon certains chercheurs : en français, le mot « théorie » connoterait quelque chose de non prouvé, quand l’anglais « theory » fait avant tout référence à la théorie opposée à la pratique. L’emploi du singulier masquerait la pluralité de thèses aussi différentes que celles de Judith Butler ou Christine Delphy. Pour Bruno Perreau, « la “théorie du genre” n’existe que dans la tête des opposants à l’égalité des droits. Cette croyance repose sur le fantasme selon lequel le sexe et la sexualité pourraient être déterminés par un simple discours ». Ainsi, dans un contexte universitaire, l’expression « théories du genre » est cependant parfois employée, mais presque toujours au pluriel.