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phiconvers

phiconvers

Passionné par l’Amérique latine (et par un certain nombre d’autres choses).
Profondément désireux d’un débat plus nourri sur cette région en France.
Effondré par l’amateurisme qui prévaut généralement dans l’analyse faite de cette région par la presse, l’université et les pouvoirs publics. En fait, seuls quelques idéologues marxistes publient encore sur cette région (je ne parle même pas des obscurs universitaires, bien rares et soporifiques...)
Motivé par les possibilités offertes par le web pour faire bouger les choses !
 

Tableau de bord

  • Premier article le 26/11/2007
  • Modérateur depuis le 10/03/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • phiconvers phiconvers 30 mai 2009 21:13

    C’est bien connu, le peuple cubain a accès à une immense diversité de presse plraliste. Citons les deux titres phares, modèles pour la presse mondiale : Granma et Juventud Rebelde. Il y a moins huit pages chaque jour, et aucune idéologie n’en transpire...

    S’agissant dinternet, l’immense prospérité acquise par la gestion castriste permet à chaque Cubain de disposer d’un PC et d’une connexion Wifi avec accès à tous les mensonges concoctés par la propagande yankee.

    Je m’atais déjà posé la question : dites-moi que ce clown d’auteur n’est pas prof d’université !



  • phiconvers phiconvers 26 mai 2009 23:16

    Gazi Borat, Hans et l’autre,
    Avez-vous des éléments probants pour contester la véracité ou la vraisemblance de ces quelques histoires ? Moi, non. Je crois qu’il s’agit d’un bref extrait de la grande kyrielle des faits divers que rapportent encore quelques journaux locaux, la « grande » presse s’abstenant de raconter ces petits accrocs à la belle idée du multiculturalisme heureux.
    Vous devez être très protégés ou en plein déni pour ne pas voir que nombre de nos compatriotes, à qui la mixité sociale a été imposée, subissent le racisme lancinant et la domination locale de populations qui ne veulent pas s’intégrer, qui vomissent la France sans avoir la pudeur d’aller chercher un meilleur destin ailleurs ou chez eux. Ne me faites pas le coup de vos amis arabes ou noirs, j’en ai aussi, et je me désole pour eux par anticipation, face au retour de bâton qui viendra un jour, et qui frappera sans discrimination les bons et les méchants...
    Réveil, bordel !



  • phiconvers phiconvers 25 mai 2009 22:11

    Les VRAIS problèmes

    (article piqué chez Ilys et dont je n’ai aucune raison de contester la véracité. A lire sans reprendre son souffle)

    Des gens sans histoire

    Le 24/05/09 à 16:41 par Xyr

    Bernard a 48 ans, il est boulanger. Une femme, trois gosses. Une vie tranquille dans un petit village du sud de la France. Sa fille Julie, 15 ans, s’est encore fait emmerder par des Arabes en sortant du collège. Des avances qu’elle a refusées. Quentin son frère, 17 ans, l’a défendue. Il est à l’hôpital avec une double fracture de la mâchoire et perdra l’usage de son œil gauche.

    Un jeudi à la boulangerie, deux des racailles en question entrent, ils parlent de Quentin et de “la race” qu’ils lui ont mise. Ils sont morts de rire. Julie est derrière le présentoir avec son père à qui elle dit tout bas “Papa c’est eux !”. “Je sais” répond-il les dents serrées et le regard fixe. Les deux jeunes, pas plus de 18 ans, sortent un couteau et réclament la caisse. De la rue, on entend des coups de feu qui retentissent.

    Bernard purge actuellement une peine de prison à perpétuité pour double homicide volontaire. Quentin s’est suicidé, Julie a fugué et fait le trottoir pour se payer sa drogue. Le dernier fils, Alexandre, 23 ans, prend soin de sa mère Christine, 45 ans, devenue dépressive.

    ***

    Jean-Jacques et Madeleine ont respectivement 68 et 66 ans. Ce couple de retraités fête ses cinquante ans de mariage. Ils se sont connus dans leur plus petite enfance. Ils ont grandi ensemble dans les cités populaires des années cinquante, aujourd’hui devenues les “quartiers sensibles”. Mais à l’époque “tout était différent” nous confie Madeleine. “Tout était neuf” dit-elle, “il y avait des jolis coins verts, les gamins jouaient au ballon, des jeunes faisaient de la guitare en bas de l’immeuble mais rien de méchant. On était heureux.” conclue-t-elle, des trémolos dans la voix, pendant que son mari est assis sur une chaise derrière, le regard perdu par la fenêtre.

    Après des années d’un quotidien devenu insupportable, le couple a pu réunir assez d’argent pour fuir une banlieue à laquelle ils étaient pourtant attachés. “On prévoyait de partir un jour” dit Jean-Jacques, “mais pas comme ça”. Madeleine développe, “C’est le cœur lourd que nous sommes partis, mais c’était vraiment devenu une descente aux Enfers”.

    Elle se lève, ouvre le fenêtre du salon et lance “Ça, on ne pouvait pas le faire par exemple, à cause du vacarme des mobylettes, tout la journée, tous les jours. Une fois je leur ai demandé d’essayer de faire moins de bruit, ils m’ont lancé des cailloux, ils m’ont insultée et…” elle fond en sanglots alors que son mari la prend dans ses bras et continue : “Sans même parler de la musique à quatre heures du matin, des boîtes aux lettres et des ascenseurs cassés chaque semaine, de la voiture brûlée, des crachats et de la drogue dans la cage d’escalier, des menaces permanentes… On ne voulait plus de nous, on ne se sentait plus chez nous”.

    ***

    Bien que fils de médecin, Anthony n’a jamais été fait pour les études. C’est un garçon simple, mais honnête et droit. Sa naïveté lui a toujours assuré une innocence proche de la pureté. Après avoir raté son brevet des collèges, il a fait quelques petits boulots puis a réussi à dénicher un apprentissage en tant que carrossier, dans le garage d’un ami à son père. Anthony c’est la gentillesse même, la générosité incarnée.

    Il a une manie assez drôle, surprenante pour qui ne le connait pas. Comme son père lui a toujours dit que le tabac était nocif, il ne supporte pas la cigarette. Chaque fois qu’il voit quelqu’un en fumer une, il lui arrache en l’écrasant à terre et dit “C’est dangereux pour le cancer”. Mis à part ce petit souci, Anthony est très sociable. Tout ceux qui le connaissent l’aiment. Il s’est même trouvé une petite copine sérieuse, une fille comme lui, elle est d’ailleurs enceinte. Côté professionnel tout se passe bien aussi, puisqu’il est sur le point de décrocher un CDI dans la boîte où il est apprenti.

    Un soir, vers minuit, Anthony descend à l’épicerie acheter du chocolat pour sa femme désormais enceinte de six mois et demi. Sur le chemin du retour, il croise trois voyous ordinaires au coin d’une ruelle, dont un qui tient une cigarette à la bouche. Anthony est aujourd’hui enterré quelque part en Bretagne. Il a été tabassé à mort à quelques mètres de son appartement. Les auteurs du lynchage courent toujours. Il avait 21 ans.

    ***

    Patrick a 43 ans. Il est ouvrier dans la même entreprise de sidérurgie depuis qu’il y est entré à l’âge de 17 ans. Il a deux gosses, il est divorcé et vit dans le Pas-de-Calais. Ce n’est pas un type très cultivé, ni très malin, mais il est courageux et a une certaine morale. Il mène une vie assez ordinaire, il est abonné au stade Bollaert, il travaille dur et ne demande rien à personne.

    Patrick ressent des frissons lorsqu’il écoute la Marseillaise. Il a les mains qui tremblent quand il voit des drapeaux tricolores portés fièrement, et pas qu’à l’occasion d’une victoire au football. Il a les larmes aux yeux et les genoux fébriles lorsque Sarkozy lui parle de ceux qui se lèvent tôt, de l’Histoire de France et de l’identité nationale. Il n’a pas de recul sur tout ça. Il est ce qu’il est, et ne se l’explique pas. Il n’a ni le besoin ni la capacité de théoriser pour comprendre, ou plutôt sentir, que quelque chose ne va pas. De l’hymne national sifflé jusqu’à ses pneus crevés et l’inscription “SAL BLAN” gravée sur la portière droite de sa voiture, Patrick est malheureux.

    Il a voté FN en 2002, aux deux tours, mais le nie lorsqu’il est en société. Sa fille a 20 ans, elle s’appelle Amélie. Elle a eu un enfant avec un Noir, et attend un bébé du même homme. Patrick a mal, il ne sait pas exactement où ni pourquoi, mais il ne dit rien. Il est raciste et haineux, car Bernard-Henry Lévy et Gérard Miller lui ont dit à la télé. Il s’en veut énormément, il se dit que quelque chose ne tourne pas rond chez lui. Il a honte d’être ce qu’il est. Il ère dans les rues d’une France qui ne veut pas de lui et dans laquelle il se sent étranger. Il se contente d’être poussé par les vagues tout en ayant l’impression, pour des raisons qu’il ignore, que le sens du courant n’est pas le bon.

    Son fils Romain, 18 ans, a découvert que son père avait voté Le Pen. Il l’a aussitôt dit à sa soeur Amélie et à sa mère Carole. Tous trois ont coupé les ponts avec Patrick. Après quelques années de solitude et une délocalisation, un chômage dur à vivre même s’il tenta de rester à la surface comme il le pouvait, entre mosquées et violence urbaine, il mit fin à ses jours.

    On retrouva cet humble ouvrier pendu, au milieu de son salon.

    ***

    Emilie a 14 ans, elle vit en région parisienne. Elle est fille unique, et fréquente un collège de ZEP, en classe de quatrième. Son groupe préféré est Type-o-negative et sa garde-robe est plutôt sombre, ce qui ne lui facilite pas la vie dans un environnement monopolisé par des rappeurs habillés en pokemon. Qui plus est, elle a le tort d’être intelligente et bonne élève, ce qui ne joue pas en sa faveur. Elle ne compte plus les insultes et les crachats. Le soir elle rentre chez elle sans se retourner, en traçant tout droit, les yeux rivés au sol.

    Il y a un an, elle fut rouée de coups pour un regard de travers. Poumon perforé et mâchoire cassée. Les “jeunes” qui lui ont fait ça ont dû exécuter quelques heures de travaux d’intérêt général. Ils étaient quatre, dont deux sont dans le même collège qu’Emilie.

    Un jour que l’adolescente se rend aux toilettes de l’établissement, elle se fait interpeller par ses deux anciens agresseurs, dont un la tient et l’autre bloque la porte pour que personne ne puisse rentrer. Elle se fait frapper une minute ou deux, dans l’indifférence totale des collégiens qui aperçoivent la scène en passant devant la vitre de la porte. Tous ont peur des représailles s’ils interviennent. Les deux garçons courageux partent en courant, Emilie s’effondre au sol, seule. Elle n’a rien de grave mais est en larmes. L’usure, la fatigue. Ça fait déjà trois fois cette semaine.

    Cette fois elle décide d’aller en parler au directeur. En traversant la cour, tout le monde la regarde. Chacun sait ce qu’elle va faire, et chacun lui porte un regard accusateur. On entend quelques mots au milieu du brouhaha. “Balance”, “Facho”. Arrivée dans le bureau elle raconte ce qu’elle vit, elle raconte que ce sont toujours les mêmes. Elle décrit précisément le profil type de ses agresseurs. Trop précisément. Le directeur de ce collège la renvoie sèchement, feignant d’être pressé : “Oui oui je ferai ce que je peux hein Emilie, en attendant avec ton accoutrement et ta musique violente à fond dans le walkman tu les cherches un peu quand-même”. “Non mais…” répondit-elle avant d’être interrompue : “Et puis tu m’as l’air de faire une fixette sur leur couleur de peau également, on a que ce qu’on mérite dans la vie chère petite”. C’est sur ces bonnes paroles que l’adolescente est rentrée chez elle.

    Elle ne parle plus à ses parents de ce genre d’évènements. La seule fois où elle a essayé, elle avait à peine prononcé le mot “racailles” que son père et sa mère lui ont dit “On ne t’a pas élevé pour que tu votes UMP ou pire !”. Alors elle s’enferme dans sa chambre et écoute Bloody Kisses en boucle.

    Quelques jours plus tard elle apprend que les deux “jeunes” des toilettes ont récolté deux heures de colle chacun. Un soir, sur le chemin du retour, une bande de racailles l’attrape et l’emmène dans une cave. Elle ne parvient pas à les compter, ni même à voir leurs visages sous les cagoules. “Alors t’as balancé au dirlo salope !”. Ils la menacent avec un couteau. “Bouge pas et crie pas ou t’es morte”. Emilie est paralysée par la peur. L’un d’entre eux met son sexe dans la bouche de la jeune fille. “Ah beh tu vois tu l’ouvres bien ta gueule, pas comme l’année dernière !”. Elle entend des rires qui résonnent dans cet endroit sombre, et comprend à qui elle a affaire. Ils la violeront pendant presqu’une heure en filmant la scène avec un téléphone portable. Avant de partir, ils la menaceront de montrer ces images à tout le monde si elle parle.

    Emilie rentre chez elle et prend une douche. Puis deux, puis trois. Elle s’allonge ensuite sur son lit. L’heure du dîner venue, sa mère l’appelle pour venir manger, mais elle ne répond pas. La maman de l’adolescente vient donc toquer à sa porte. Toujours pas de réponse, la musique tourne à fond, comme d’habitude. Au bout d’une demi-heure, la mère entre finalement en forçant la serrure. La chambre est vide.

    Le corps d’Emilie gît sur le macadam, 19 mètres plus bas. Elle s’est défenestrée un quart d’heure plus tôt, et n’a laissé aucun mot.



  • phiconvers phiconvers 25 mai 2009 20:54

    jackback, amnesty ne représente que ses membres, et a nettement moins de légitimité qu’un Etat qui, malgré ses imperfections, est démocratique et contenu par divers contre-pouvoirs.

    Quels contre-pouvoirs à Amnesty ?

    Cette organisation a, comme tant d’autres, des indignations bien sélectives...



  • phiconvers phiconvers 24 mai 2009 20:16

    Céline, personne ne nie que le mouvement bobo-écolo sait disposer de militants dévoués, souvent sincères. Les communistes appelaient cette piétaille les « idiots utiles ».

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