• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

philap

philap

Ecologiste, ancien militant aujourd'hui davantage intéressé par la spiritualité et l'éducation. Ancien militant de la cause animale, ancien membre fondateur du Regroupement pour une ville sans voitures, ancien membre actif de Survie et de ReOpen911. Auteur de "L'érotisme ou le mensonge de Freud".

Tableau de bord

  • Premier article le 28/05/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2 22 93
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique





Derniers commentaires



  • philap philap 14 mars 2015 10:57

    Ah mais il est génial cet Igsa, il a tout compris : l’invention des théories du complot est donc un complot monarchiste fomenté contre la pensée des Lumières ! Les complots ne peuvent donc pas exister puisque faire croire à leur existence est un complot ! C’est tout simplement génial.

    Et puis il a un autre trait de génie : il a compris que Kennedy et le 11 septembre (l’événement géopolitique le plus important depuis la chute du mur de Berlin et qui sert de moteur à l’OTAN aujourd’hui) ça n’a plus aucun intérêt parce que c’est trop ancien. Par contre, l’avènement de la pensée des Lumières et le complot monarchiste qui a tenté de l’étouffer, ça c’est vachement plus intéressant parce que c’est beaucoup plus récent et beaucoup plus dans l’actualité.

    Igsa, mon vieux, chapeau bas ! Ta lucidité m’éclaire.



  • philap philap 11 juillet 2014 07:12

    Tout à fait d’accord avec vous. Je n’ai pas le temps d’en écrire plus ce matin car je pars travailler mais je vous communique ce lien vers un bouquin que j’ai écrit sur la sexualité, pas particulièrement sur l’homosexualité, mais pour moi il n’y a pas vraiment de différence entre homo et hétérosexualité, c’est le même processus.



  • philap philap 10 juillet 2014 13:10

    Merci d’avoir eu le courage de publier ce très bon article. Malheureusement, on le voit, les réactions ne sont que rarement à la hauteur. La lesbophobie n’est effectivement pas un mythe, la bêtise et l’intolérance non plus.

    Ce que je trouve un peu curieux c’est qu’en tant qu’homme hétéro, j’ai souvent eu l’impression de comprendre les lesbiennes, puisqu’elle éprouvent la même attirance que moi pour les femmes. J’ajoute même que souvent je comprends moins certaines femmes hétéro avec leur attirance pour les hommes au comportement ou au physique mal dégrossi.


  • philap philap 25 avril 2013 22:49
    Je trouve cet article très intéressant, comme le sont souvent vos articles, Bernard Dugué.
    Oui, la science est une vieille dame paralytique. Aujourd’hui, la spécialisation est telle que chacun semble éprouver quelque fierté à ne jamais sortir de son domaine de compétences de plus en plus étriqué. La science contemporaine n’est certes plus capable de produire de grands esprits universels comme celui de D’Arcy Thompson et c’est ce qui la tue. On dirait une cohortes de taupes avançant chacune dans une galerie qui en croise parfois une autre, mais ne voyant chacune que quelques centimètres autour d’elle.
    Un fait me frappe particulièrement, c’est que les deux scientifiques qui ont le plus contribué aux avancées du dix-neuvième et du vingtième siècle, Charles Darwin et Albert Einstein, n’ont pas publié leurs travaux majeurs (L’origine des espèces et les théories de la relativité restreinte et générale) dans le cadre d’une activité professionnelle, mais en tant que travaux d’amateurs. Certes, les professionnels ont su s’en emparer et reconnaître la valeur de ces travaux, mais n’ont pas su les produire eux-mêmes. Pire, ils ne semblent pas s’être interrogés sur le fait qu’il ait fallu évoluer en dehors du système pour le faire avancer de façon décisive.
    Et je pense que la situation n’a fait que s’aggraver depuis ces époques quand je constate la fantastique absence de discernement dont la science a su faire preuve plus récemment face à des travaux pourtant sérieux mais qui bousculaient un peu trop la routine des certitudes acquises, comme ceux de Jean-Pierre Maschi sur la pollution électromagnétique, ou ceux de Marie-Jeanne Koffmann, de Jordi Magraner et de Bernard Heuvelmans sur la survivance de néanderthaliens dans les montagnes du Caucase, du district de Chitral au Pakistan et du Viet-Nam au vingtième siècle, ou encore face aux travaux d’Antoine Priore sur la thérapie du cancer. Et ce ne sont là que quelques exemples, il en existe malheureusement beaucoup d’autres.
    C’est vrai que cela donne plutôt envie de se contenter de regarder les oiseaux.


  • philap philap 14 octobre 2012 15:02

    Lucadeparis,

    Merci pour votre intervention, Jeffrey Masson fait évidemment partie de mes références essentielles. Puisque vous l’évoquez, savez-vous d’une part qu’il a justement été invité hier et avant-hier à Paris, ce qui est exceptionnel, au colloque de la FF2P, et d’autre part que son livre que vous citez, qui était introuvable depuis longtemps, vient justement d’être réédité il y a quelques jours aux éditions l’Instant Présent sous le titre Enquête aux archives Freud ? Il faut le faire savoir.

    Pour le reste, je vous laisse la responsabilité de votre interprétation des citations de Freud que vous faites. Il n’a effectivement pas toujours nié l’effet dévastateur des viols commis sur des enfants, mais seulement quand il ne s’agissait pas de viols incestueux. Lorsqu’il s’agissait de viols incestueux, il en niait la réalité en prétendant qu’il s’agissait de fantasmes oedipiens. C’est surtout sur ce point qu’il était en désaccord avec Ferenczi et c’est en raison de ce désaccord qu’il a désavoué Ferenczi à la fin de la vie de ce dernier. Je pense que vous savez tout cela, mais la façon dont vous en parlez ne permet pas de le comprendre clairement, vous semblez insinuer qu’on a mal compris Freud en disant cela. C’est pourtant également ce que disent Jeffrey Masson, Alice Miller et bien d’autres après eux.
    Par ailleurs je ne comprends pas du tout de la même façon que vous la façon dont il affirme la perversité polymorphe des enfants. Dans la formulation freudienne, la perversité vient clairement de l’enfant, pas de l’adulte.
Voir tous ses commentaires (20 par page)







Palmarès