Bah, j’ai reçu quelques seaux d’eau (et QUE d’eau) en première année. Je ne me suis d’ailleurs pas privé de répliquer. Puis j’ai dû retrouver le néon de ma piaule d’étudiant qui avait curieusement été se cacher dans l’escalier de secours. Ensuite il m’a encore fallu subir deux ou trois conneries pas plus graves que celles-là et ce fut fini à la fin de la première semaine.
L’année d’après le seul truc que j’ai participé à infliger à mes successseurs, c’est de devoir remplacer leur fourchette par un cure-dent, lors du premier repas au RU. Quelques autres blagues toutes aussi méchantes leur ont été infligées par mes honorables confrères en mon absence. Une semaine plus tard c’était là encore fini.
Quand c’est de ce niveau là, je soutiens qu’il faut laisser faire car c’est en effet propre à « créer » des souvenir de potaches qu’on évoquera plus tard avec le sourire, comme les souvenirs de bidasses que les nouvelles générations n’auront jamais
Après, quand ça relève du délit de droit commun voire du crime en bonne et due forme, je suis d’accord pour que ce soit interdit et sévèrement réprimé.
C’était la première idée qui venait à cette époque. Et c’était la première hypothèse qu’on entendait dan les premières minutes. Al quaeda n’est venu qu’après, et l’inside job encore après...
J’étais devant mon PC, et entre 2 simulations j’échangeais quelques mails sur le ton de la parlotte avec des potes, toute une liste de diffusion, travaillants dans des endroits et entreprises divers. L’un d’eux est au Canada, il nous a envoyé, texto : « Les palestiniens on envoyé des avions de ligne dans les tours du WTC à New-York, elles sont en feu ». Mon amie lui a répondu « Yen a qui regardent trop de films catastrophes ». Ce n’est que quand un autre lui a répondu 30 secondes plus tard « Cécile, allume la radio » que j’ai compris que ce n’était pas une plaisanterie douteuse.
Que ce soit ou pas une manip, on ne peut pas l’oublier. C’est un événement structurant dans tout ce qui a suivi. Ce que tout un chacun en pense ne peut rien changer à cela.