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pidgin

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  • pidgin 31 janvier 2012 17:53

    Le Conseil constitutionnel, dès l’origine, et la Cour des comptes, en 2008 et à nouveau en 2011, ont émis de très sérieuses réserves à l« égard des »PPP« (partenariats publics privés).
    Philippe Séguin a parlé de » coûteuses usines à gaz « et de »myopie budgétaire ".
    Mais il en aurait fallu plus pour arrêter le rouleau compresseur de la dérégulation et de la privatisation.
    L’addition sera lourde : la collectivité va subir une perte de contrôle sur des activités à forte vocation sociale, tout en supportant un coût sensiblement plus élevé.



  • pidgin 23 janvier 2012 13:58

    article fétide où l’amalgame le dispute à la désinformation



  • pidgin 10 janvier 2012 15:05

    Bon courage pour la lecture du bouquin !



  • pidgin 31 décembre 2011 22:49

    OUAF OUAF ...
    toujours les mêmes plaisanteries ...
    vacuité, quand tu nous tiens !



  • pidgin 15 décembre 2011 18:46

    A Jason,

    Oui, les représentants de l’école monétariste de Chicago, qui ont revisité et radicalisé les thèses libérales, auraient été des candidats de choix, avec en tête de file Milton Friedman, prix Nobel d’économie en 1976. Mais ne faut-il pas se restreindre aux candidats susceptibles de jouir du Diafoirus de leur vivant ?

    Incidemment, on peut noter que Maurice Allais qui défendait des théories opposées, a également reçu le Prix Nobel, en 1988, en plein triomphe des thèses de Milton Friedman. Ceci confirme, s’il en était besoin, que l’économie, si elle se prête parfois à une modélisation raisonnable, n’est pas pour autant une science exacte.
    Après avoir noirci des milliers de pages, Milton Friedman a déclaré : « Ce qui est extraordinaire avec la science économique, c’est que toutes ses lois tiennent réellement en une page, mais leur simplicité n’a jamais été acceptée par la plupart des gens ».
    Dommage que le grand maître de l’école de Chicago n’ait jamais livré cette fameuse page, cela nous aurait fait passer un bon moment.

    Curieusement, Milton Friedman, peu suspect d’être favorable à l’interventionnisme étatique, était opposé à l’indépendance des banques centrales. Il ira jusqu’à paraphraser Georges Clemenceau sur ce point : « La monnaie est une chose trop sérieuse pour la laisser aux banquiers centraux ». ! Il était donc plus nuancé que ses disciples.





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