Mme Woerth est une ancienne HEC ; ce qui la predestine a bosser pour les grosses boites du CAC40. Comme la majeure partie des ces boites cotisent a l’UMP, elle avait toutes les chances de se retrouver chez des sympatisants. Alors l’Oreal, Bouygues, Vivendi, etc... ou un autre, quelle importance. Le’histoire des ecoutes illegales auraient pu se produire ailleurs. Mais, il est vrai que dans la famille Schueller ou l’on cumule les histoires d’heritage et les problemes de rachat de l’Oreal par Neslte, on avait tous les ingredients pou rpondre un joyeux vaudeville.
Que le ministre du budget soit en meme temps trésorier de l’UMPou pas ne change pas grand chose dans les faits.
Hees bien Jean-Luc qui a viré Guillon Stéphane
et Porte Didier ?
"L’humour
ne doit pas être confisqué par de petits tyrans".
Guillon et Porte ne confisquaient pas l’humour.
Hees Jean-Luc et Val Philippe étaient libres d’en faire eux-mêmes : mais peut-être
avaient-ils avaient perdu le sens de l’humour
Hees Jean-Luc et Val Philippe étaient libres d’engager
des humoristes de droite pour rétablir l’équilibre. Il en a existé : rappelons-nous
Thierry Le Luron ou Pierre Desproges (qui n’était pas de gauche mais dégagé), et
il en existe toujours aujourd’hui.
Au lieu de cela, les « grands tyrans »
ont viré les « petits tyrans ».
On a perdu deux bons humoristes (bien
que de gauche), ce qui crée un vide terrible par ces temps de morosité terne et
de d’actualité débilitante.
Entre « l’actionnaire » et « les actionnaires »,
ils ont choisi « l’actionnaire ».
Patrice de Maistre explique, le 6 janvier
2010 : "Pour le moment, ni Nestlé ni nous nepouvons bouger à cause du pacte. Mais on m’a
dit que Sarkozy pouvait être très important dans tout cela. Parce que si
Sarkozy dit à Nestlé ’je vous préviens, je ne suis pas d’accord’, ça sera très
difficile".
Deux verrous semblaient bloquer.
Liliane qui ne
veut pas vendre de son vivant : il faudra attendre 6 mois après son décès.
Le Président
de la République Française
Le Président
semble en train de s’assouplir
Une Liliane
sous curatelle (ou tutelle) parait se profiler a l’horizon.
L’alimentation
et la beauté ne sont-elles pas faites pour aller ensemble ? Depuis un
premier pas en 1974, le géant de l’agroalimentaire rêve de L’Oréal.
L’histoire entre les deux géants est rythmée par les rapports entre
leurs patrons.
Le communiqué fait huit lignes. Pas une de plus. Il est tombé le
9 avril, soit vingt jours avant la date mettant fi n au protocole
d’accord en 2004 entre la famille Bettencourt et la multinationale
Nestlé, qui organise leur contrôle sur L’Oréal. Elles continueront « d’agir de concert à l’égard de la
société ».
Une formule qui témoigne de la poursuite de leur relation amicale, d’un
caractère et d’une longévité exceptionnels, mais qui ne dévoile rien
des projets stratégiques de Nestlé. En trente-cinq ans de vie commune, une fois seulement un patron de la multinationale n’a pas manié la langue de bois. « Pour parler franchement, contrôler
L’Oréal fait partie de nos projets »,
avait lâché Helmut Maucher dans les années 1990. Ensuite plus rien.
Depuis, Nestlé ronge son frein, espérant que, sur le très long terme,
l’éternité de l’institution finisse par se substituer à la temporalité
d’une famille. L’enjeu est considérable. L’Oréal vaut 30 milliards
d’euros. Ensemble, les deux alliés en détiennent quasiment 60%. Tout
cela parce que, un jour, le président Georges Pompidou, ancien banquier
chez Rothschild et ami de la famille Betten- court, avait soufflé à
Liliane : « L’affaire grandit, elle est
florissante. Vous ne pourrez pas toujours rester seule. Il vous faudra trouver
un partenaire. » Ce fut Nestlé (voir ci-contre). Son arrivée dans le capital de L’Oréal fut présentée en 1974 comme une « diversification d’avenir » dans la cosmétologie. Trente-cinq ans plus tard, cela reste toujours vrai.
Et si Eric Woerth était
innocent des (faits) dont on l’accuse ?
Je sais : c’est énorme.
Je sais : aujourd’hui,
un accusé est automatiquement coupable. C’est le President qui l’a dit.
Mais je veux me faire
l’avocat du diable puisque notre Ministre du Budget (et sa femme) se trouvent
diabolisés sur la base de la copie d’un enregistrement plus (ou moins) pirate.
Cet enregistrement du majordome de
madame Bettencourt n’aurait été fait qu’en prévision de la future réforme des
retraites,
La, je pense effectivement que
Woerth se trompe. Ça n’est pas la reforme des retraites qui est visée, mais peut-être a travers lui, le Président de la République.
* que la fille de Liliane Bettencourt n’a
remis à la police cet enregistrement qu’uniquement pour mettre des bâtons dans
les roues du cher ministre et certainement pas pour servir ses intérêts ;
Françoise Bettencourt
Meyers ne soutient sûrement pas le PS ni les syndicats, mais elle soutient peut-être
le père de ses enfants ; Jean-Pierre MEYERS.
Le mari de Françoise Bettencourt
(Jean-Pierre Meyers) siège au conseil d’administration de Nestlé (jusqu’en 2011).
L’actuel gouvernement
ne soutenait peut-être pas le rachat des parts de la famille Bettencourt par Nestlé ? Si maman Liliane bloquait la vente, il fallait la mettre sous curatelle ou tutelle : d’ou tout le cirque autour de sa sante mentale.
J’ai la nette
impression qu’Eric Woerth est la victime collatérale d’un règlement de comptes
qui le dépasse.
P.S (je ne peux pas écrire
UMP)
En tant que ministre du
budget, il n’est pas sensé connaître ce que cache tous les Français. Même les
plus fortunés.