En Autriche, le porte-parole le plus connu de
la communauté rom se nomme Rudolf Sarközi. A
priori, aucun lien de parenté avec le président de la
République. Quoique... Selon Rudolf, le patronyme Sarközi est un nom
typiquement rom (Sarkozy en est la version francisée).
Je comprends mieux maintenant.
Beaucoup d’entre nous se demandaient :
Mais qu’est-ce qu’il a bouger comme ça,
pourquoi ne peut-il tenir en place et rester tranquille ?
Nous avons peut-être aujourd’hui la réponse.
Nicolas Sarkozy serait un ancien nomade sédentarisé.
Les amputés disent ressentir des douleurs dans
leurs membres pourtant amputés.
Serait-il fou de penser qu’un homme du voyage assigné
à résidence (et même à Présidence), puissent avoir des fourmis dans les jambes
alors même qu’il n’a plus de roulotte ?
L’hypothèse, même si elle peut sembler
farfelue, ne doit pas être écartée de prime abord.
Cela permettrait d’expliquer le pourquoi de
cette bougeotte perpétuelle qui agite notre Président.
Arrêtons de vouloir sédentariser tous ces gens
qui ne demandent qu’à voyager.
S’ils ne voyagent plus, ils risquent de se
mettre à déménager.
Parler du suicide,
certes, mais pour en dire quoi ? Ça demeure pour moi un mystère.
Ma femme s’est suicidée
en 1980 : elle avait alors 33 ans, et mon fils 8 ans.
Comment expliquer un
suicide a en enfant quand on n’a rien compris soi-même ? Quoi lui dire ?
Son suicide a coïncide
avec la mort de sa grand-mère et l’agonie d’un mariage qui ne battait même plus
de l’aile.
En fait, et cela je
ne l’ai compris que beaucoup plus tard, ce n’est pas tant le couple qui battait
de l’aile, c’est elle qui était déjà en train de couler. Elle battait des bras.
La mort de sa grand-mère
a été le facteur déclenchant.
J’ai déjà été mal
dans ma vie, j’ai fait une dépression gratinée il y a 7 ans, mais l’envie de
mourir ne m’a jamais effleuré.
Dans une bonne dépression,
on n’a plus envie de rien du tout : même pas de mourir.
Je ne comprends toujours
pas pourquoi on peut en arriver au suicide.
Peut-être suis-je
trop trouillard. Si c’est ça, alors,
tant mieux.
Parler du suicide
n’est pas tabou, et ne pas en parler, ça n’est pas un crime non plus.
Il est préférable
parfois de se taire plutôt que dire des bêtises.
Le problème, ça n’est
pas tant que le suicide soit tabou, c’est que c’est un mystère insondable.
NOTA
"Il vaut mieux
se taire et passer pour un con plutôt que de parler et de ne laisser aucun
doute à ce sujet." Pierre DESPROGES
"Réécrire
l’histoire depuis le début (inception)", c’est en fait toute l’histoire du
cinéma.
Depuis le début du cinéma,
le cinéma US a passé son temps a expliquer au monde entier que les méchants indiens
attaquaient les gentils pionniers et les pacifiques convois, que des bons Nordistes
philanthropes ont du combattre des vilains Sudistes esclavagistes et racistes.
Hollywood nous a bien
expliqué également le pays a été organisé par des gens respectables, vertueux
et sensés (voir le Mayflower).
En réalité, l’arbre Mayflower
a permis de cacher une foret de bateaux qui ont transporté des gens bien différents.
Récemment, on a explique
au monde entier que des vilains barbus extrémistes étaient responsable des
pires attentats survenus aux Etats Unis. Hollywood y est allé de son obole pour
valider les thèses officielles.
Avant le cinéma, d’autres
outils étaient utilises : la littérature, l’enseignement, etc.,… Et cela, de
tous temps.
César avait commencé
en écrivant sa guerre des Gaules sur mesure pour mieux assurer son retour
politique.
Notre histoire de France,
celle qu’on nous apprenait a l’école, nous disaient que nos ancêtres étaient Gaulois.
C’était un peu court, jeune homme…
Le nom même du pays
vient de ses envahisseurs germaniques qui ont envahis pris le pays en main après
le départ des colons Romains.
Nos ancêtres, sont
Gaulois, Celtes, Romains, Wisigoths, Ostrogoths, Alain, Vikings, Vandales,
Barbaresques, Bretons, Huns, … j’arrête la, la coupe est pleine.
L’identité nationale
peut-elle être réduite a une ethnie majoritaire quand le pays est un hall de
gare ? J’en doute.
La politique de
Sarkozy rappelle ce qui c’est passe en cote d’Ivoire avec leur concept
dangereux d’Ivoirité.
Le mot avait été
employé par le président Henri Konan Bédié puis a tête repris par le
général Robert Guéï, si pittoresque (vu de la France)
et enfin par Laurent Gbagbo avec les conséquences calamiteuses
qu’on a pu constater.
Les médias servent a
formater le monde, a nous dire ce qu’est le monde, comment on doit le voir,
comment on doit le lire.
On n’est pas loin de
Matrix, de Calderon de la Barca, de Castaneda, de Philip K Dick.
Réécrire l’histoire
pour placer des idées convenables (celle des vainqueurs) dans les cerveaux
disponibles (des vaincus), c’est la base d’une grande politique qui voit sur le
long terme.
Je n’ai pas été gratter
du cote de la religion, mais il y a une singulière similarité entre le fait de
vouloir culpabiliser quelqu’un en lui implantant un souvenir faux et le concept
même de « péché originel ».
A choisir, je préfère ce poème la : il est
toujours d’actualité.
Pétition d’un voleur à un roi voisin
Sire, de grâce, écoutez-moi : Sire, je reviens des galères... Je suis voleur, vous êtes roi, Agissons ensemble en bons frères. Les gens de bien me font horreur, J’ai le coeur dur et l’âme vile, Je suis sans pitié, sans honneur : Ah ! faites-moi sergent de ville.
Bon ! je me vois déjà sergent : Mais, sire, c’est bien peu, je pense. L’appétit me vient en mangeant : Allons, sire, un peu d’indulgence. Je suis hargneux comme un roquet, D’un vieux singe j’ai la malice ; En France, je vaudrais Gisquet : Faites-moi préfet de police.
Grands dieux ! que je suis bon préfet ! Toute prison est trop petite. Ce métier pourtant n’est pas fait, Je le sens bien, pour mon mérite. Je sais dévorer un budget, Je sais embrouiller un registre ; Je signerai : « Votre sujet », Ah ! sire, faites-moi ministre.
Sire, que Votre Majesté Ne se mette pas en colère ! Je compte sur votre bonté ; Car ma demande est téméraire. Je suis hypocrite et vilain, Ma douceur n’est qu’une grimace ; J’ai fait... se pendre mon cousin : Sire, cédez-moi votre place.