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Pierrot

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  • Pierrot 31 juillet 18:13

    @Karugido : non, l’UE ne se contente pas de « défendre son bout de gras », dans la mesure ou rien ne s’oppose réellement à ses décisions. C’est elle qui impose notre politique économique, tout en considérant que les autres champs de la politique doivent finir par s’y soumettre.

    La Constitution est tellement « inaliénable » et « par nature » au-dessus de tout qu’on l’a modifiée à plusieurs reprises pour la rendre compatible avec l’UE.

    Dans le texte que j’ai cité, la CJUE a notamment rappelé que les Constitutions nationales devaient s’adapter à l’UE, pas l’inverse. Et en pratique, c’est déjà ce qui s’est passé.

    Quant à notre souveraineté, avec un minimum de discernement il est possible de comprendre que nous l’avons perdue, et que c’est le maintien de cette hiérarchie des normes qui continue nous en priver. En d’autres termes, pour recouvrer notre souveraineté, il est nécessaire de quitter l’UE et son cadre contraignant.



  • Pierrot 29 juillet 13:51

    Le schéma indiquant la hiérarchie des normes ne semble pas exact.

    En effet, la CJUE a rappelé la primauté du Droit européen sur les Constitutions nationales.

    https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=LEGISSUM:l14548



  • Pierrot 30 juin 11:24

    @I.A. votre réponse montre juste que vous avez perdu le sens des réalités.

    Si vous trouvez que quelques dixièmes de pour-cent de décès sont ridicules, alors (à moins que vous soyez juste sociopathe) c’est certainement parce que vous ne vous rendez pas compte de ce que ce chiffre représente.

    En l’occurrence, on ne fait pas le constat du décès inévitable de personnes qui, un jour, comme tout un chacun, sont arrivées naturellement à la fin de leur vie. Non, on parle ici d’un phénomène de grande ampleur, qui tue des gens qui auraient dans leur grande majorité pu vivre encore durant des années, et dans des proportions qui nécessitent qu’on s’en préoccupe sérieusement.

    Pour traiter cette situation avec autant de légèreté, vous n’avez certainement pas connu les hôpitaux surchargés en malades, qui peinaient à trouver de la place pour entasser les cadavres (bureaux, débarras, couloirs, parking...). Au-delà du drame humain, ces problèmes logistiques auraient pu vous interpeler sur la gravité et le caractère exceptionnel de ce qui est arrivé, à plus forte raison si l’on considére que cela faisait suite à des dispositions prises pour éviter un emballement de la pandémie.

    Pour se rendre compte de ce que représente cette mortalité supplémentaire, exceptionnelle et évitable, le nombre de décès de la Covid-19 survenus en France, ôté du nombre statistiquement attendu de morts par d’autres causes (évolution de la pyramide des âges comprise), représente en un an approximativement le nombre de soldats américains tués en dix ans de guerre du Viêt Nam.

    Et si 0,5% de décès vous semble toujours ridicule, alors considérez seulement le taux de décès causés par les homicides. Ce taux nettement plus « ridicule » devrait-il, selon vous, nous inciter à cesser de nous soucier du problème de la criminalité et, pourquoi pas, à dissoudre la police et à autoriser qu’on s’arme et qu’on puisse s’entre-tuer entre voisins sans restriction ? Cette proposition apparemment excessive n’est pourtant pas très différente, sur le principe, d’une situation où l’on traiterait la Covid-19 avec légèreté. La Covid-19 cause juste beaucoup plus de morts.

    Alors réfléchissez correctement, s’il vous plaît.



  • Pierrot 10 mai 03:16

    La clé est dans le slogan de l’illustration : « Pas de pays sans paysans ».

    Dans les desseins européiste, impérialiste ou mondialiste, chez nous n’est plus un pays, juste une région ou une colonie. Donc exit les paysans, place aux multinationales agricoles, et leur rêve se réalise.

    De ce point de vue, il n’est pas surprenant que la FNSEA (porte-parole des grandes exploitations agricoles) s’intéresse plus au marché mondialisé qu’au sort des petits paysans.

    Mais rappelons-nous, lorsque les Français n’arrivent plus à trouver de beurre dans les rayons de leurs magasins, c’est précisément ce marché qui est la cause de la pénurie, et ce sont les paysans impliqués dans des circuits locaux qui auraient pu y surseoir.



  • Pierrot 14 février 21:59

    @Philippe Huysmans, Complotologue

    « Vous nous expliquez donc qu’il faut être statisticien pour avoir le droit de s’indigner des erreurs présentes en masse »

    Non. Je n’explique pas qu’il serait nécessaire d’être statisticien, mais plutôt qu’un minimum de culture scientifique et technique vous aurait permis pour savoir qu’il n’y a rien d’anormal dans vos constatations car on retrouve habituellement des erreurs dans les données brutes dans pratiquement tous les domaines (bienvenue dans le monde réel !), et qu’il n’y avait pas de raison de reprocher cet état de fait à ceux qui se contentent de travailler à partir de ces données.

    Quant au traitement des erreurs, il est du ressort du professionnel qui exploite les données. Non seulement les données corrigées que vous semblez attendre de l’INSEE ne sont plus (par définition) des données brutes, mais elles sont nécessairement le fruit d’un travail qui dépend de la finalité des traitements effectués, des méthodes employées et de la connaissance d’autres informations. Compte tenu des incertitudes persistantes, toute correction de données n’implique pas forcément l’amélioration d’un résultat particulier recherché.

    En conclusion, alors qu’il y avait nombre de motifs pour critiquer l’INSEE, vous avez choisi d’attaquer cet institut sur un point qui n’est pas de son fait mais qui, au contraire, justifie une part du travail qu’on y réalise.

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