Je vous rappelle que plus une maladie est pathogène et rapide dans son évolution vers le décès, plus ses capacités à infecter un nombre important d’individus sont limitées. Comparer Ebola à la « gastro » est aussi pertinent que mettre en parallèle les capacités létales d’un lance-pierre et celles d’un char d’assaut...
Qu’est-ce qui nous vaut cette bronca moralisatrice ???
Je vous ai lu plus pertinent dans vos analyses, qui me font consulter régulièrement le site « mondialisation.ca ».
Mais, là !
On vous a refilé un loukoum au poivre, ou quoi ?
Je sais bien que la France est une espèce de grosse pute qui s’est fait engrosser par tout ce qui a pu lui passer dessus comme envahisseurs, et qu’elle a été à son tour quelque peu colonisatrice, mais le sous-chien que je suis n’entend pas précisément céder à un argumentaire méchamment orienté, même si l’autoflagellation (et non pas l’autofellation chère à Mme Dati, nonsouchienne s’il en est) est une pratique très en vogue chez les « élites » françaises à l’heure actuelle !
La bi-nationalité est une aberration, et j’en étais convaincu bien avant que d’apprendre que le nommé Elie Kakou avait effectué un service militaire en Israël, ce après quoi je n’arrivais plus du tout à le touver drôle.
« Frédéric Pagès affirme qu’il n’est pas philosophe mais qu’il fait dans la philosophie comme il aurait pu faire dans le nougat, ce qui est parfaitement irrespectueux pour les habitants de Montélimar. »
Au risque de paraître un peu bas, mais : tant pis !
Je dirais plutôt qu’il fait dans la philosophie comme tout un chacun fait dans les toilettes..
C’est chez lui, un besoin naturel, en quelque sorte...
Dans des circonstances concernant l’auteur des faits que l’on retrouve étrangement similaires...
Si les assassinats sont des faits relativement rares, vous conviendrez aisément, je pense que lorsqu’ils sont commis sur des personnes dont le rôle social est d’être entièrement dévoué à leurs semblables (institutrice, médecin, infirmière, vétérinaire, et j’en passe...) et à ce titre, particulièrement ouvert à toute demande émanant d’un « client » potentiel, il sonne comme un tocsin, une alarme particulièrement révoltante, une trahison suprême vis à vis de personnes qui sont là pour Aider.
En entendant relater ces faits, (je ne sais si vous exercez un métier particulièrement protégé ?...) je ne peux m’empêcher, chaque fois qu’un inconnu pénètre dans mon cabinet, d’avoir comme une sourde inquiétude... Et puis j’oublie au bout d’un certain temps. Heureusement !
Mais il n’y a pas que les psychopathes pour assassiner des vétérinaires :