La figure du Christ jouait le rôle unifiant que vous recherchez. Il est certain que l’envie et le besoin de retrouver des figures apocryphes ou de les incarner à titre personnel a quelque chose de douteux. Je ne crois pas m’éloigner beaucoup de la pensée de Girard.
Pendant que vous signalez très justement la fragilité narcissique des coupables-persécuteurs, l’attitude victimaire repose inversement sur une sorte de trop-plein narcissique. Du coup, l’imaginaire prend doublement le dessus, en mimant la scène fondatrice selon une entéléchie. La pensée mise en retrait, ne peut plus émerger de la situation : nous sommes caméléonisés, tels des débatteurs sur rAgoRago, anti-monde d’AgoraVox.
Il y a beaucoup de gens qui ne sont pas les victimes qu’ils prétendent être (confortés qu’ils sont par les tenants du contrôle social qui les prennent en tutelle au PS), gonflés de prétention qu’ils sont dans la vie quotidienne et qui rapent et qui rapent, et il y a aussi des gens qui voulaient sortir de la spirale INvolutive, étudier l’après-midi, dormir après un travail de nuit, ou faire la sieste le week-end et tous les jours s’ils sont à la retraite.
Mais ces derniers ont semble-t-il, de plus en plus de comptes à rendre.
La figure du Christ jouait le rôle unifiant que vous recherchez. Il est certain que l’envie et le besoin de retrouver des figures apocryphes ou de les incarner à titre personnel a quelque chose de douteux. Je ne crois pas m’éloigner beaucoup de la pensée de Girard.
Pendant que vous signalez très justement la fragilité narcissique des coupables-persécuteurs, l’attitude victimaire repose inversement sur une sorte de trop-plein narcissique. Du coup, l’imaginaire prend doublement le dessus, en mimant la scène fondatrice selon une entéléchie. La pensée mise en retrait, ne peut plus émerger de la situation : nous sommes caméléonisés, tels des débatteurs sur rAgoRago, anti-monde d’AgoraVox.
Il y a beaucoup de gens qui ne sont pas les victimes qu’ils prétendent être (confortés qu’ils sont par les tenants du contrôle social qui les prennent en tutelle au PS), gonflés de prétention qu’ils sont dans la vie quotidienne et qui rapent et qui rapent, et il y a aussi des gens qui voulaient sortir de la spirale INvolutive, étudier l’après-midi, dormir après un travail de nuit, ou faire la sieste le week-end et tous les jours s’ils sont à la retraite.
Mais ces derniers ont semble-t-il, de plus en plus de comptes à rendre.
La justice n’est pas « réduire les inégalités pour accroître l’égalité des droits et des chances pour tous ». Elle n’est :
- pas spécifiquement laïque,
- pas été inventée par raison
- pas affaire de petit intérêt.
Sur ce dernier point, assez politicien : la redistribution a consisté, en trente ans, à déshabiller les classes populaires et moyennes pour imposer une classe de matons administratifs (crypto-gestionnaires) dans une prison à ciel ouvert, un ciel qui paraît de plus en plus projeté à travers un rayon... dans un tombeau réchauffé.
La justice sociale a fait un grand pas en arrière sous couvert de justice sociale et les classes populaires en 2002 et 2007 ont été ASSEZ CLAIRES DANS LEURS CHOIX DE VOTE : il a été anti-PS et anti-collectiviste.
Vous pratiquez la mauvaise foi idéologique avec cynisme, @Sylvain Reboul. Quelquefois des débats doivent être remis en mémoire : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=21629. Vous n’étiez pas très en forme.
La Justice est une idée préhistorique, reprise en tour et origine presque religieuse. Une idée dont aucune société, passée ou actuelle ne se sépare, quoi qu’elle s’autorise sous travestissements et détournements. Le détournement même, inspire l’idée de justice... partout. L’idée de Justice est CERTAINEMENT une évidence pour tout le monde. Plus encore en ayant lu Nietzsche, si on ne se prend pas mirettes dans les chausse-trappes anti-ceci et anti-cela de son expression. Mais bien sûr, si on lit pour rendre une copie d’examen... et qu’on passe aussi sa vie à corriger la copie !
Sur le petit calcul dont les données sont proposées dans cet article : les inégalités sont peut-être le seul moyen de remettre à l’esprit de tout le monde et de chacun, des notions indispensables et donc justes, et de les tremper. La justice n’est (hélas ?) pas chargée de parler « pour tout le monde et pour n’importe qui », en avocat rose ou marron. Que ceux qui y font le plus appel, inventent des applications moins aggravantes.