Bon, Hollande
considère que J. Sauvage n’a que trop souffert !
Donc, si tous les
français considérant avoir trop souffert sous sa présidence (par
exemple le suicide d’un proche acculé à la faillite...) constituent un peloton
d’exécution pour le fusiller selon sa propre morale et sa propre
jurisprudence,
alors, ils
bénéficient par avance de sa grâce présidentielle.
Je veux bien
admettre que de nombreuses personnes aient été émues de façon
sincère du sort de J.S., mais, vous ne pouvez niez tout cet
emballement médiatique disproportionné (surtout par rapport à
toute les affaires judiciaires délicates), poussant même Hollande, pauvre
pantin, a désavouer une décision de justice.
Ne me dites pas que
c’est une émotion sincère qui a poussé tous ces politiques à
prendre part, jusqu’à visiter la victime-coupable.
Vous
dites « ...qu’il s’agissait d’une
ânerie qui en l’occurrence a sans doute nui à
Mme Sauvage en braquant les magistrats. » je vous
laisse à ce jugement sur des magistrats qui n’auraient pris leur décision que mus par une émotion de fierté.
Par contre, je pense
que, techniquement, la décision de justice prise par le président
de la République, ne pouvait qu’inciter les magistrats a affirmer
fermement les décisions de la justice populaire, pour ne pas créer une justice à
deux vitesse : celle concernant le commun des sans-dents, différente de celle-ceux pouvant se faire recevoir à l’Élysée... et « émouvoir » le président.
« Non, les femmes ne sont pas systématiquement victimes
de tout et responsables de rien. Et la violence des femmes n’est
pas toujours tentative d’échapper à une emprise. »
« Alors pourquoi cette campagne, une telle déformation
de la réalité une telle pression sur la justice et sur le pouvoir
exécutif ?
L’objectif est simple : instrumentaliser la justice pour
des fins qui ne sont pas les siennes, à savoir en la circonstance,
assurer la promotion d’un féminisme victimaire, et affirmer
l’impossibilité de l’existence d’une violence des femmes. »
Ne pas oublier que
cette campagne politico-médiatique a été lancé par Karine
Plassard, fondatrice de l’antenne Osez le féminisme 63 ; que
tout le féminisme gravitant autour des réseaux du pouvoir a bien
su exploiter... au mépris de la Justice, de la simple raison, et de
la sérénité que demanderait l’aide aux familles en grande
difficulté.
Elles ont même été
jusqu’à réclamer « La légitime défense différée »