1) « Vidéo Ben Laden anniversaire 11 septembre 2007 ». Ben Laden apparait physiquement mais son image demeure étonnamment figée durant une grande partie de la vidéo :
Notez que lorsque George Bush commente ce discours de Ben Laden qui parait plus « jeune que jamais » avec sa barbe noire, il considère qu’elle démontre à l’évidence la nécessité de poursuivre l’effort de Guerre en IRAK.
Dans une étude intitulée : « As Alive as Elvis » un expert en analyse d’images, Neal Krawetz, remarques des similitudes entre cette vidéo de 2007 et celle de 2004
« Voici Ben Laden dans le même habillement, le même studio, la même installation de studio, et le même bureau QUE TROIS ANS AUPARAVANT. En fait, sa pile de papiers qu’il lit est placées entre exactement les mêmes piles. Si vous recouvrez la vidéo 2007 avec la vidéo 2004, son visage n’a pas changé en trois ans — seulement sa barbe est plus foncée et le contraste sur l’image a été ajusté.«
»Quelles sont les chances que rien ne change, excepté sa barbe en trois ans ? Pratiquement aucune. Les clips semblent avoir été enregistrés il y a trois ans. ».
Après l’année 2001, les vidéos de 2004 et de 2007 sont les seules où Oussama Ben Laden apparait physiquement dans les messages qu’il est censé transmettre régulièrement et dont le dernier concerne le réchauffement climatique.
La vidéo de 2004, intervenant à quelques jours de l’élection présidentielle américaine opposant George Bush à John Kerry certains ont considéré que cette intervention de Ben Laden favorisait l’élection de George Bush et ce sont demandés s’il s’agissait d’une coïncidence. En outre une comparaison du visage du « Ben laden » figurant dans cette vidéo de 2004 avec des images connues du vrai Ben Laden semble montre quelques différences :
Donc il se pourrait que le Ben Laden des vidéos de 2004 et 2007 n’étaient en fait que le même sosie, genre sosie d’Elvis, du vrai Ben Laden.
Pourrevenir à la vidéo de 2007, « Oussama Ben Laden » y a présenté le testament d’un des terroristes du 11 septembre « Walid Al-Shehri » qui est censé avoir embarqué avec Mohamed ATTA dans le vol 11 qui s’est écrasé sur la tour nord. Voir :
Quand on, regarde ce testament vidéo il y a de quoi rire jaune ! « Al Qaida » y présente dans un décor d’explosion au World Trade Center sans oublier une maquette d’avion ! Un « terroriste en train de lire un testament avec une mouche qui vient se déposer sur son nez qu’elle parcourt vers la fin de sa manœuvre de haut en bas sans que ledit terroriste exécute le moindre geste de la main pour s’en débarrasser !
Et celle vidéo du 19 Mars 2008 où s’exprime prétendument Oussama Ben Laden on y voit l’apparition, à leur début, de lances sanglantes représentant Al Qaida, ensuite l’orateur s’exprime. Cequi est étonnant est que ces lances sont des scènes du « Movie 300 » :
« Le 9 mars 2006, Frank Miller a fait part de son soutien à la politique menée par les néo-conservateurs sur la radio américaine NPR (National Public Radio). On pourra l’écouter sur le site néo-conservateur Little Green Football ou trouver sa retranscription sur The Atlasphere . Sur la question de la seconde guerre irakienne, on l’entendra ainsi déclarer : « La plupart du temps j’entends les gens demander : « Pourquoi avons-nous attaqué l’Irak ? », par exemple. Et bien, nous nous en prenons à une idéologie. Personne ne demande pourquoi, après Pearl Harbor, nous avons attaqué l’Allemagne nazie. C’était parce que nous étions confrontés à une forme de fascisme global : nous faisons la même chose aujourd’hui ». De son point de vue, l’Amérique manque de fermeté face à un ennemi qu’il ne nomme pas : « Il me semble évident que notre pays et tout le monde occidental sont en conflit avec un ennemi qui sait parfaitement ce qu’il veut - et nous nous comportons comme un empire qui s’effondre. Les cultures puissantes ne sont presque jamais conquises, elles s’effritent de l’intérieur. Et franchement je pense que beaucoup d’Américains se comportent comme des enfants gâtés (...). » A propos du camp adverse, Miller dit : « Pour une raison que j’ignore, personne ne parle de ceux que nous combattons et de cette barbarie du VIe siècle qu’ils représentent en réalité. Ces gens-là décapitent. Ils soumettent leurs femmes à l’esclavage et infligent des mutilations sexuelles à leurs filles. Leur comportement n’obéit à aucune norme culturelle compréhensible. Je suis en train de parler dans un micro qui n’aurait jamais pu être le produit de leur culture, et je vis dans une ville où 3000 de mes voisins ont été tués par des gens qui avaient volé des avions qu’ils n’auraient jamais pu construire. »
Pour ce qui est des avions Frank Miller ignore aussi qu’ils n’auraient n’a pu les piloter mais bonne peut pas tout savoir !
Les américains ont eux aussi massacrés des civils à l’arme chimique en IRAK. Contrairement à ce qui été le cas pour « Ali le Chimique » aucun responsable US responsable de ce massacre ne risquera sans doute jamais la corde pour le pendre.
Sauf dans le sens de
la hauteur qui n’est que de « 77 feet, 3.5 inche » soit 24 mètres environ, le
pentagone est un bâtiment aux dimensions immenses avec des côtés de « 921
pieds de long,soit 281 mètres environ de
long et une superficie brute de 6 500 000 pieds carrés,
soit plus de 600 000
mètres carrés , voir :
Donc la toiture est
très vaste, ce qui explique qu’elle pouvait facilement être percutée par un
pilote expérimenté de Boeing 757. J’ignore toutefois s’il lui aurait fallu
réduire la vitesse de l’avion carà lavitesse
officiellement pratiquée le 11 septembre 2001, 238 mètres par seconde,
ça va quand même très vite.
Selon le pilote Russ
Wittenbergqui a piloté des Boeings 757,
les manœuvres d’approche à grande vitesse officiellement pratiquées n’étaient
pas réalisables. Voir :
En outre un gugusse
comme Hani Hanjour dont un employé de l’école de pilotage américaine « Pan
Am International » qui l’a vu à
l’œuvre en 2001 et qui a affirmé que c’était un pilote des plus médiocres
incapable de piloter un avion (voir le
lien ci-dessous) n’aurait strictement pu rien faire avec un Boeing 757, ni
l’amener au ras du sol à petite ou à grande vitesse, ni sur le toit du
bâtiment, ni vraisemblablement parcourir le moindre kilomètre en direction du
pentagone après avoir pris les commandes de l’avion.
Tous les pilotes et ingénieurs aéronautiques interrogés sont
formels : mettre un boeing en piqué, c’est en perdre le contrôle car il
n’est pas conçu pour réagir comme un avion de chasse. La probabilité de manquer
le batiment est trop importante. Quand à la vitesse de vol, au moment de
l’impact et des dernières centaines de mètres, elle était de 570 km/h selon les relevés
des boites noires. Pourquoi continuer à parler de sa vitesse commerciale
maximale ? Les truthistes sont-ils aussi bêtes qu’il y parait ?
Ci-dessous un lien du rapport officiel de la commission
officielle d’enquête sur le 11 septembre 2001 publié en 2004 :
« At 9:37:46, American Airlines Flight
77 crashed into the Pentagon, traveling at approximately 530 miles per hour.61
All on board, as well as many civilian and military personnel in the building,
were killed.”
À 9:37:46, le Vol 77 d’American Airlines a percuté le
Pentagone, voyageant à environ 530 miles par heure,
soit à peu près à 853 Km/. Le site
« pilotsfor911truth.org » indique plus précisément une vitesse de 781 pieds par seconde,
soit 238 mètres
par seconde ou 857 km/h :
A peu près 17minutes
et 20 secondes après le début de la vidéo italienne « 11 settembre 2001 - Inganno
Globale vers 3.0 » vous pouvez entendre un pilote d’avion commercial
italien qui affirme qu’il aurait choisir d’écraser l’avion sur le toit du
pentagone, cequi était, selon lui, beaucoup plus
facile à faire que de l’amener au ras du sol à la vitesse indiquée :
En volant au ras du
sol à grande vitesse dans le parcoursfinal vers le pentagone, l’avion prenait le risque de heurter des
obstacles sur son passage qui pouvait perturber sa trajectoire et l’écraser au
sol. A défaut de couper ses ailes comme dans le cas du constellation
ci-dessous, les cinq lampadaires officiellement heurtés par le 757 se dirigeant
vers le pentagone lui faisait quand même courir un risque de crash au sol :
Concernant le temps de
plusd’une demi-heure que les
terroristes ont attendu pour attaquer le poste de pilotage (l’avion décolle à
8h20, l’attaque du cockpit est officiellement située entre 8h51et 8h54), il n’y
a de toute évidence aucune explication raisonnable pour ce constat alors que la trajectoire de
l’avion qui va de Washington Dulles à Los Angeles l’éloigne continuellement de la cible des terroristes, à savoir le pentagone.
«
François Grangier (expert auprès du bureau enquête accident (BEA)
et la Cour d’Appel de Pau) doute quant à lui de la réalité de
l’impact contre la façade et préfère envisager un impact par le
toit, ce qui indirectement corroborerait la thèse du CIT. Notez que
François Grangier connaissait parfaitement lors de votre rencontre
les photographies de la façade montrant la ligne de toiture intacte.
»
Un impact par le toit était ce que des terroristes
auraient du faire pour deux raisons : la première c’était parce
que c’était beaucoup moins difficile à réaliser en terme de
difficulté de pilotage que de se donner comme un objectif de rentrer
les ailes d’un Boeing 757 au premier des cinq étages du
pentagone, à pratiquement 4m50 au dessus du sol à une vitesse de plus de 850 km/h , la deuxième c’est
parce qu’avec un impact sur le toit les terroristes se donnaient
une chance de tuer des hauts gradés du pentagone dont le secrétaire
à la défense Donald Rumselfd.
Ensuite un autre comportement
illogique de ces terroristes du vol 77 vient simplement du temps
qu’ils ont pris pour attaquer le poste de pilotage. L’avion
décolle de l’aéroport international de Washington-Dulles à 8 h 20,
à peu de distance de la cible des terroristes, à savoir le
pentagone. L’itinéraire normal de l’avion l’éloigne
continuellementde cette cible que les terroristes ont officiellement
choisie, cependant ils attendent officiellement plus d’une
demi-heure avant d’attaquer le poste de pilotage.
La
difficulté pour retrouver la cible à partir d’un point situé en
haute altitude s’accroit en même temps que s’accroit la
distance qui sépare l’avion de la cible. Ce n’est pas moi qui le
dit mais des pilotes professionnels. Consulter les deux liens
suivants :
Citation du deuxième lien, moins connu
que le premier mais disant à peu près la même chose :
« But the 767 and 757 have highly
sophisticated ‘glass cockpits,’ featuring video screens and
digital readouts, and requiring an advanced level of computer
skills.” Furthermore, according to Steven Wallach, an aviation
consultant and former airline captain, if the hijackers “took the
controls at high altitude and a long distance from their targets,
then they likely had considerable training in a 767 or 757 »
On peut être certain qu’Hani Hanjour
dont le FBI n’a repéré aucun entrainement au pilotage d’un Boeing
757 avant le 11 septembre 2001, dont le seul entrainement avec connu
pour un Boeing concerne un simulateur de vol de Boeing 737-200 qui
fut peu convaincant (Voir mon premier message sur ce topic du forum
de Reopen911)
:
n’aurait pas été capable de retrouver
la cible à partir d’un point éloigné de plusieurs centaines de
kilomètres de celle-ci. Admettons cependant qu’il ait été capable
de le faire, comment pouvait-il être certain qu’il pourrait se
balader avec un Boeing 757 pendant près de ¾ d’heures au-dessus du
territoire américain sans être intercepté par un avion de chasse
de l’armée américaine et percuter avec un avion commercial l’un
des bâtiments les plus protégés du monde alors que deux de ses
collègues terroristes avaient déjà fait un carton sur les tours
jumelles et que les moyens de défense de l’armée la plus puissante
du monde auraient normalement du être mobilsés pour sa recherche ?
Il est vrai qu’avant de heurter le
pentagone vers 9h38, Hani Hanjour a officiellement coupé le transpondeur de
l’avion à 8h56, mais ça le ne rendait invisible que pour les radars
civils secondaires au sol, pas pour les moyens de détection et
d’interception du NORAD composé de radars au sol, de radars
aéroportés, d’un réseau de satellites et d’avions de chasse. Voir
les liens suivants :
Donc en toute logique si le vol 77
avait été effectivement piraté des terroristes, ceux-ci auraient
du se préoccuper d’attaquer le poste de pilotage dès le décollage
de l’avion de l’aéroport international de Washington-Dulles pour
avoir la moindre distance à parcourir vers leur cible, le
pentagone.