Elle figure dans la première des deux vidéos divulguées par le Ministère américain de la défense en 2006. Voir « Defense Department Releases Two Videos of Flight 77 Crashing Into Pentagon » :
Quelques extraits de ce
travail de compilation du site « historycommons.org »
« Unlike Other Three Crashes, Pentagon Attack Does Not Produce
Clear Seismic Signal Edit eventThe
strike on the Pentagon does not generate a clear seismic signal. A study by the
Maryland Geological Survey will state, “We analyzed seismic records from five
stations in the northeastern United
States, ranging from 63 to 350 km from the Pentagon.
Despite detailed analysis of the data, we could not find a clear seismic
signal. Even the closest station… did not record the impact. We concluded that
the plane impact to the Pentagon generated relatively weak seismic signals.”
9:38 a.m.) September 11, 2001 : Some inside Pentagon Think a Bomb Has
Exploded There
Even though two planes have already crashed in New York, some people in the Pentagon
initially think a bomb has gone off when their building is hit :
« Steve Carter, who is in the Building
Operations Command
Center on the first floor
of the Pentagon, hears a “big boom,” and tells his assistant, “I think we just
got hit by a bomb.”
“John Bowman, a retired Marine lieutenant colonel, is in his office near
the main entrance to the Pentagon’s south parking lot at the time of the attack.
He later describes, “Most people knew it was a bomb.”
“Army Colonel Jonathan Fruendt is in his second floor office in the
Pentagon’s inner A Ring, when he feels and hears “a very sharp jolt and the
sound of an explosion.” He later recalls, “I thought it was a bomb that had
gone off.”
(9:38 a.m.) September 11, 2001 : Some Officers in Area Where Pentagon Is
Hit Think Bombs Have Exploded
“At least three Pentagon employees in the area of the building that is
hit, and who narrowly survive the attack, initially believe that what they have
experienced is a bomb, or bombs, going off :”
“John Thurman, an Army lieutenant colonel, is in a second floor office
just above where the Pentagon is hit. [Washington
Post, 4/12/2006] He later describes the moment of impact : “To me it didn’t seem
like a plane.… [T]o me it seemed like it was a bomb. Being in the military, I
have been around grenade, artillery explosions. It was a two-part explosion to
me.… [I]t seemed like that there was a percussion blast that blew me kind of
backwards in my cubicle to the side. And then it seemed as if a massive
explosion went off at the same time.” He will add : “I had thought that perhaps
the terrorists had surreptitiously gotten construction workers to come in and
place explosives.”
“Lt. Nancy McKeown is on the first floor of the Pentagon’s D Ring in the
Navy Command Center,
which is mostly destroyed when the building is hit. She will recall : “[I]t
initially felt like an earthquake.… It sounded like a series of explosions
going off.… It sounded like a series of bombs exploding, similar to like
firecrackers when you light them and you just get a series going off.” She yells out to her colleagues, “Bomb ! »
“bullet Army Lt. Col. Brian Birdwell is returning to his second floor
office, and is just yards from where the building is impacted.“Bomb ! I thought,” he recalls of the moment
the building is hit.”
On peut ajouter le témoignage
d’April Gallop. Celle-ci a signalé que son bureau se trouvait à seulement 40 pieds (12,20 mètres) du
fameux trou d’entrée du pentagone (à une distance aussi courte on ne voit pas
comment elle aurait pu survivre à l’impact d’un Boeing 757 lancé à la vitesse
officielle de 530 miles par heure,
elle fut seulement blessée) et affirme avoir entendu, au moins, deux explosions.
Citations de son action en justice : « Her desk was roughly 40 feet from the point
where the plane allegedly hit the outside wall.” “Instead, just when plaintiff
turned on her computer — for an urgent document-clearing job she was directed
by her supervisor to rush and begin, as soon as she arrived at work, without
dropping her baby off at child care until she was finished — a huge explosion
occurred, and at least one more that she heard and felt, and flames shot out of
the computer.”
Dans son étude “L’avion
magique du Pentagone » Pierre-Henri Bunel expliquait
pour quelles raisonsles images de
l’explosion au pentagone ne pouvaient pas correspondre à une déflagration de
kérosène mais plutôt à une détonation d’explosifs à haut pouvoir énergétique :
« La première vue
(cahier photo, p. II, reproduite ci-dessus) est celle d’une gerbe blanche qui
semble être une fumée blanche. Elle rappelle immanquablement la vaporisation de
l’eau contenue dans l’air ambiant au moment du début du déploiement dans
l’atmosphère d’une onde de choc supersonique de matière détonante. On distingue
toutefois des traces de flamme rouge caractéristique des hautes températures
qu’atteint l’air sous la pression d’une onde de choc rapide.Ce qui saute aux yeux, c’est que l’onde de
choc démarre de l’intérieur du bâtiment. On voit au-dessus du toit la sortie de
la boule d’énergie qui n’est pas encore une boule de feu. On peut légitimement
penser à une détonation d’un explosif à haut pouvoir énergétique, mais pour le
moment on ne peut encore déterminer s’il s’agit d’une charge à effet dirigé ou
non.On distingue au ras du sol, partant
de la droite de la photo et allant vers la base de la masse de vapeur blanche,
un sillon blanc de fumée. Il laisse carrément penser à la fumée qui sort de la
tuyère d’un propulseur d’engin volant. A la différence de la fumée qui
sortirait des deux moteurs à kérosène, celle-ci est bien blanche. Les
turboréacteurs d’un Boeing 757 auraient, en effet, laissé une traînée de fumée
beaucoup plus noire. Le seul examen de cette photo laisse déjà penser à un
appareil volant monomoteur de beaucoup plus petite taille qu’un avion de ligne.
Pas à deux turbopropulseurs General Electric »
Mon point de vue personnel
est que les dommages d’impact au pentagone ont été faits par des explosifs
placés à l’avance, peut-être complétés par un tir de missile. Les conspirateurs
de l’inside job se sont débrouillés pour faire apparaître quelques
« preuves » de leurs versions des faits : petits débris
d’avions, lampadaires couchés.. Voir notamment dans la chronologie du site
« « historycommons.org » le chapitre intitulé « After 9:37
a.m. September 11, 2001 : Some Witnesses Surprised by Lack of Plane Debris at
the Pentagon » où figure cette image :
J’ai bien vu que Craig Ranke (CIT)écarte l’implication d’un missile aéroporté
dans l’attentat estimant que seulement des explosifs déposés dans le bâtiment
sont responsables des dégâts. Personnellement je ne suis pas d’accord avec ce
point de vue mais ce n’est pas un point capital c’est la raison pour laquelle
je ne prendrais pas le temps de développer pourquoi je ne suis pas d’accord ce
point de vue. Le point capital évident, pour moi, étant qu’aucun Boeing 757 n’a
heurté le pentagone.
1) « Vidéo Ben Laden anniversaire 11 septembre 2007 ». Ben Laden apparait physiquement mais son image demeure étonnamment figée durant une grande partie de la vidéo :
Notez que lorsque George Bush commente ce discours de Ben Laden qui parait plus « jeune que jamais » avec sa barbe noire, il considère qu’elle démontre à l’évidence la nécessité de poursuivre l’effort de Guerre en IRAK.
Dans une étude intitulée : « As Alive as Elvis » un expert en analyse d’images, Neal Krawetz, remarques des similitudes entre cette vidéo de 2007 et celle de 2004, voir :
« Voici Ben Laden dans le même habillement, le même studio, la même installation de studio, et le même bureau QUE TROIS ANS AUPARAVANT. En fait, sa pile de papiers qu’il lit est placées entre exactement les mêmes piles. Si vous recouvrez la vidéo 2007 avec la vidéo 2004, son visage n’a pas changé en trois ans — seulement sa barbe est plus foncée et le contraste sur l’image a été ajusté.«
»Quelles sont les chances que rien n’ait changé, excepté sa barbe en trois ans ? Pratiquement aucune. Les clips semblent avoir été enregistrés trois ans auparavant ».
Après l’année 2001, les vidéos de 2004 et de 2007 sont les seules où Oussama Ben Laden apparait physiquement dans les messages qu’il est censé transmettre régulièrement et dont le dernier concerne le réchauffement climatique :
La vidéo de 2004, intervenant à quelques jours de l’élection présidentielle américaine opposant George Bush à John Kerry certains ont considéré que cette intervention de Ben Laden favorisait l’élection de George Bush et se sont demandés s’il s’agissait d’une coïncidence. En outre une comparaison du visage du « Ben laden » figurant dans cette vidéo de 2004 avec des images connues du vrai Oussama Ben Laden semble montre quelques différences, voir :
Donc il se pourrait que le Ben Laden des vidéos de 2004 et 2007 n’étaient en fait que le même sosie, genre sosie d’Elvis, du vrai Ben Laden.
Pour revenir à la vidéo de 2007, « Oussama Ben Laden » y a présenté le testament de l’un des terroristes du 11 septembre « Walid Al-Shehri » qui est censé avoir embarqué avec Mohamed ATTA dans le vol 11 qui s’est écrasé sur la tour nord. Voir :
Quand on, regarde ce testament vidéo il y a de quoi rire jaune ! « Al Qaida » y présente dans un décor d’explosion au World Trade Center sans oublier une maquette d’avion ! Un « terroriste » en train de lire un testament avec une mouche qui vient se déposer sur son nez qu’elle parcourt vers la fin de sa manœuvre de haut en bas sans que ledit terroriste exécute le moindre geste de la main pour s’en débarrasser !
Et celle vidéo du 19 Mars 2008 où s’exprime prétendument Oussama Ben Laden on y voit l’apparition, à leur début, de lances sanglantes représentant Al Qaida, ensuite l’orateur s’exprime. Ce qui est étonnant est que ces lances sont des scènes du« Movie 300 » :
« Le 9 mars 2006, Frank Miller a fait part de son soutien à la politique menée par les néo-conservateurs sur la radio américaine NPR (National Public Radio). On pourra l’écouter sur le site néo-conservateur Little Green Football ou trouver sa retranscription sur The Atlasphere . Sur la question de la seconde guerre irakienne, on l’entendra ainsi déclarer : « La plupart du temps j’entends les gens demander : « Pourquoi avons-nous attaqué l’Irak ? », par exemple. Et bien, nous nous en prenons à une idéologie. Personne ne demande pourquoi, après Pearl Harbor, nous avons attaqué l’Allemagne nazie. C’était parce que nous étions confrontés à une forme de fascisme global : nous faisons la même chose aujourd’hui ». De son point de vue, l’Amérique manque de fermeté face à un ennemi qu’il ne nomme pas : « Il me semble évident que notre pays et tout le monde occidental sont en conflit avec un ennemi qui sait parfaitement ce qu’il veut - et nous nous comportons comme un empire qui s’effondre. Les cultures puissantes ne sont presque jamais conquises, elles s’effritent de l’intérieur. Et franchement je pense que beaucoup d’Américains se comportent comme des enfants gâtés (...). » A propos du camp adverse, Miller dit : « Pour une raison que j’ignore, personne ne parle de ceux que nous combattons et de cette barbarie du VIe siècle qu’ils représentent en réalité. Ces gens-là décapitent. Ils soumettent leurs femmes à l’esclavage et infligent des mutilations sexuelles à leurs filles. Leur comportement n’obéit à aucune norme culturelle compréhensible. Je suis en train de parler dans un micro qui n’aurait jamais pu être le produit de leur culture, et je vis dans une ville où 3000 de mes voisins ont été tués par des gens qui avaient volé des avions qu’ils n’auraient jamais pu construire. »
Pour ce qui est des avions Frank Miller ignore aussi qu’ils n’auraient n’a pu les piloter mais on ne peut pas tout savoir !