• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Quixote

Quixote

« Quand ils auront coupé le dernier arbre, pollué le dernier ruisseau, pêché le dernier poisson, alors ils s'aperçevront que l'argent ne se mange pas »
 Sitting Bull, chef Sioux
« La réalité est d'abord un fait imaginaire »
 Cornélius Castoriadis
« Tibi dico adolescens surget » (A toi je te dis, jeune homme, lève-toi)
 Maître Eckhart

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2013
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 5 27
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • Quixote Quixote 9 juin 2013 16:12

    Je sais qu’on essaye de faire passer Adam Smith pour un espèce de précurseur de l’Etat protecteur. En réalité, Adam Smith est bien cette espèce d’hypocrite que je dénonce qui mélange dans ses écrits idées purement libérales et arrangements plus conciliables avec les valeurs chrétiennes. (Voir son livre Traité des Sentiments Moraux où il essaye de remplacer la vertu de compassion par celle de la sympathie)

    Adam Smith a pillé le libéral français Turgot et a essayé de le maquiller pour rendre ses idées moralement respectables mais force est de constater que la manœuvre est grossière et le fond de sa pensée transparaît souvent, par exemple quand il parle des hôpitaux pour enfants pauvres. Il se scandalise qu’il y ait des établissement pour subvenir aux besoins de ces gens là, il faut pour lui immédiatement les mettre au travail et les rendre utiles à la société sinon ils risquent de développer une tendance à l’assistanat.

    Adam Smith est bien le petit caniche des riches, et Thatcher est bien plus proche de lui que de ceux qui ont formé les lois du Conseil National de la Résistance. Ces derniers avait dans la tête la barbarie humaine de la seconde guerre mondiale pour créer la sécurité sociale pour tous, pas le faux derche Adam Smith.



  • Quixote Quixote 9 juin 2013 15:29

    @ Karash

    La philosophie de Hobbes qui part du constat tragique que l’homme est un loup pour l’homme est bien née à un moment précis de l’histoire. Je vois pas en quoi elle pourrait prétendre à l’universalité ou à l’atemporalité, d’autres civilisations ont construit d’autres systèmes et rien n’oblige à persister dans une manière de concevoir les rapports humains qui nous conduit dans le mur.

    Vous dites plus bas que le capitalisme a toujours existé, c’est archi-faux. Lisez Fernand Braudel, Claude Lévi-Strauss, intéressez vous à des civilisations autres que la notre et vous verrez, ô surprise, que les hommes n’ont en fait jamais organisé leur société suivant le mot d’ordre : suivez vos intérêts et le reste Dieu s’en occupe. Je parle là de civilisation, je ne parle même pas de la plus grand période de l’histoire dans laquelle les hommes ont vécu : avant le néolithique, tous les hommes étaient chasseurs-cueilleurs. Je ne souhaite pas y revenir, je dis simplement que les formes d’organisation ont une histoire et si des individus prétendent qu’il en a toujours été ainsi et qu’il faut obligatoirement continuer ainsi c’est qu’ils y ont intérêt. Ce système accroît leur petite fortune de privilégiés et met les masses dans la misère.

    Je ne rentre pas dans votre débat stérile entre partisans de l’Etat et partisans du privé, si vous avez lu mon article vous savez que je considère que la critique libérale doit se faire philosophiquement à partir des idées contestables de Hobbes. Les libéraux se sont appuyés sur l’Etat pour mettre en place leur système et l’Union Européenne est la preuve la plus éclatante que l’économie de marché s’accommode très bien de hordes de technocrates payés par la collectivité.

    Un conseil pour vous : observez plus précisément les partisans de votre idéologie, vous risquez de déchanter.



  • Quixote Quixote 7 juin 2013 08:21

    Rassurez vous, c’était de l’ironie, je n’ai évidemment aucune envie d’abattre personne et je n’ai aucun couteau entre les dents. Mon pouvoir se limite à l’influence minuscule de ceux qui veulent bien me comprendre et je ne rêve d’aucun grand soir avec purge sanglante.

    Je cherche simplement à montrer la malhonnêteté des propos libéraux, en toute courtoisie.



  • Quixote Quixote 6 juin 2013 23:03

    @ libertus

    « le libéralisme ça a toujours marché » : je dirais plutôt « ça a toujours broyé » mais c’est surement qu’une question de point de vue. J’ai la fâcheuse tendance à regarder du côté des miséreux, des laisser pour compte qui finissent lessivés à l’hôpital, des déshérités qui traînent leur inutilité sociale comme jadis on portait la lèpre. Mais c’est un travers que mon égoïsme rationnel va bientôt évacuer, promis.

    @ Karash 

    Exactement, je ponds des articles à la chaîne pour la grande conspiration anti-libérale, l’homme de paille Pascal Lamy n’a qu’à bien se tenir.



  • Quixote Quixote 6 juin 2013 18:17

    Je m’efforce simplement de prendre du recul par rapport aux oppositions factices du jeu politique et ce n’est pas tout mélanger que de saisir la fibre commune où vont puiser autant ceux qui veulent libérer l’homme que ceux qui veulent libérer le marché. Ils sont frères avant d’être ennemis, et ce n’est que leur commune irresponsabilité qui leur fait croire que leur combat est justifié alors qu’un peu réserve et de lucidité sur ce que fut le XXeme siècle devrait les faire douter sur la validité des idéologies qu’ils professent.

    Faire croire à une opposition entre libéralisme économique et libéralisme des moeurs est tout juste valable pour des petits ânes bien nourris de nos écoles de « sciences » politiques, je vous les laisse, et pour ce qui est du nazisme et du communisme, il est tout à fait malhonnête, s’il vous est déjà arrivé d’ouvrir un livre de George Orwell, de s’en tenir aux étiquettes « national-socialisme » ou « union des républiques socialistes soviétiques » pour faire croire à une quelconque réalisation effective du socialisme véritable, j’entends par là une reprise en main du destin commun d’un groupe non hiérarchisée par des relations capitalistiques. Je vous accorde que cela n’est pas pour demain étant donné le laisser aller généralisé promut par les détenteurs de capitaux (médias, finance, industrie) pour qui toute dépravation est une avancée de plus dans l’histoire du genre humain.

    Il faut modestement reprendre le combat sur les mots et l’idéologie, un vice restera toujours un vice, voilà pourquoi je trouve bien plus honnête quelqu’un comme Mandeville, pour qui les vices privés font la vertu publique, qu’un faux derche comme Adam Smith et touts ses petits successeurs libéraux qui parle de sympathie là où il n’y a qu’exploitation.

     

LES THEMES DE L'AUTEUR

Politique Société

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/