Merci de votre commentaire, mais souvenez-vous que la part d’humanité de chaque individu est difficiblement réductible même dans les pires circonstances.
La solidarité entre prisonniers ne justie pas le rôle du maton !
Je vous rapelle que le sujet de votre article est la différence entre une hiérarchie verticale et une hiérarchie horizontale.
Je vous ai fait part du fonctionnement « réel » des entreprises où le fonctionnement horizontal était clandestin car c’était la seule façon de rendre « la cage vivable » ! Que ce fonctionnement arrange bien la hiérarchie par-ce que cela « lisse » les problèmes et permet vaille que vaille de faire fonctionner l’usine à gaz et de maintenir à leur poste des gens incompétants !
Et vous me répondez que je dois être satisfait de m’être dévoué pour mon collègue en oubliant que c’est la hiérarchie qui en tire tout le bénéfice !
Désolé, mais vous ne connaîssez pas le monde de l’entreprise !
Et bien oui, vous l’avez aidé par amitié et réciprocité ! N’est-ce pas plus agréable, plus efficace, plus enthousiasmant de travailler ainsi, que la boîte vous soucie ou pas ?
Vous faites partie d’une secte ?
Car à part eux je ne vois aucune personne qui peut recevoir votre discours !
Je travaille pour vivre, en dessous d’un certain seuil de salaire, je reste au lit !
Il me revient en mémoire un livre paru dans les années 70, écrit par un anglais qui a travaillé plusieures années aux Etas Unis et qui s’intitulait : « La valse des cadres ».
Je ne l’ai pas retrouvé sur internet ? il racontait le début de la financiarisation de l’entreprise la-bas.