Ps - Si j’ai aidé mon collègue c’est surtout par-ce que c’était un ami et qu’il m’avait donner aussi des coups de mains et surtout pas pour le bien de la boîte dont je me moquais autant qu’ils se moquaient de moi sur ma feuille de paie !
Vous dîtes : « Que, maintenant, le degré hiérarchique juste au-dessus soit moins mature que vous » C’est presque exact, mais pourquoi ?
Par-ce que le « gestionnaire » ne voit que des colonnes de chiffres, ne connaît strictement rien au travail effectué, ni des problème techniques qu’il génère et encore moins la réalité humaine qui se cache derrière ses colonnes !
Il n’a plus qu’une compétence « financière » il a d’ailleurs été formé pour celà et il a été promu pour la même raison par un patron qui pense de même.
Combien d’entreprises ont été dans le mur à cause de choix techniques désastreux et financièrement séduisants ?
Sans la hiérarchie horizontale beaucoup d’entreprises feraient faillite ! Le problème c’est qu’elle est le plus souvent « clandestine » surtout depuis que l’on a remplaçé l’ingénieur-patron par le comptable-patron !
Il y a quelques années, dans une grande boite, un collègue d’un autre service a eu un travail à effectuer sur un logiciel qu’il ne maîtrisait pas. Comme il savait que je le connaîssais, il est venu me demander un coup de main. J’ai accepté en lui disant que j’avais mon boulôt à faire mais que je ne voyais aucun inconvénient à l’aider après la débauche. A raison de deux heures tous les soirs pendant une semaine il avait comprit.
Les choses se sont compliquées quand mon chef a eu connaissance de l’histoire et a réclamé au chef de l’autre service le paiement des heures que j’avais passées à former mon collègue -sic- !
Là où il a fait la tronche c’est quand j’ai remplis ma feuille d’heure suppléméntaires !
Alors vous êtes bien gentil, mais la « responsabilité partagée » c’est du pipeau !
« Privilégions la sortie des sentiers battus et abattons les conventions afin de revigorer un capitalisme dont la main - redevenant ainsi invisible - rétablira l’équilibre et étouffera ces éruptions volcaniques destructrices causées par des investisseurs en manque d’imagination. »
Votre conclusion est un peu bizarre ! Si j’ai bien compris : la crise ce sont des investiteurs qui ont fait n’importe quoi ?
Pas les banques qui elles avaient une sacrée imagination !
Et vous préconisez de ne surtout rien changer, de se calmer, que tout va revenir dans l’ordre et que la main invisible du marché va tout arranger !
On croit rêver !
Visiblement le vent du boulet « paradis fiscal » attaché à la Suisse a réveillé « l’intérêt citoyen » de ses habitants !