Bientôt on pourra raconter une vieille blague américaine qui date de la guerre froide.
Ils disaient : " Quelle différence y a t-il entre un rouble et un dollar ? " Réponse : " Un dollar !"
A l’époque celà les faisaient rire, maintenant je suis moins sûr, surtout si l’on remplace le rouble par l’euro et que l’on inverse la blague !
C’était juste pour donner une idée des montants en jeux quand on parle d’aides aux banques, pas parce-que celà pourrait se produire !
Si celà se produisait, tout le monde arrêterait de travailler et... qui ferait à bouffer !
L’argent n’a de valeur que si elle est rare, sinon elle ne vaut plus rien. Mais c’est un bon indicateur pour comprendre que certains problèmes pourraient être résolus et que s’ils ne le sont pas... , ce n’est pas un problème financier, mais une volonté, laquelle ?
Je pense que tu as raison, à l’époque mes revenus qui me semblaient mirobolants ne me permettaient pas de me loger à proximité de mon boulôt.
Heureusement j’étais célibataire, mon déménagement express en a été facilité et le plein emploi de l’époque m’a permis de retrouver un autre travail sans problème sur un simple coup de téléphone.
Certe j’accuse le métro mais celà a été le déclencheur qui m’a permis de me rendre compte que je perdais ma vie a essayer de la gagner !
Depuis mes rares expériences parisiennes ont été catastophiques !
Convoqué à une réunion à la Défense, 2h de TGV, 1h30 de métro (RER en panne), 1/4 d’heure de réunion (vu le retard), retour 1h30 de métro (RER toujours pas redémarré), 2h de TGV !
Total 7h de transports et ceci deux fois en un an, j’ai la poisse !
J’ai décidé que les réunions suivantes se feraient à Nantes, la gare est à vingt minutes... à pied !
Je dois remercier le métro qui m’a permis de quitter Paris plus tôt que je ne l’avais pensé !
J’avais trouvé un boulôt, très bien payé, à Paris et le provincial que je suis est donc "monté à la capitale".
Je prenais le métro tous les jours et j’étais toujours étonné de voir des gens courrir sur les tapis roulant, je les regardaient avec un peu de pitié et beaucoup de mépris.
Un jour je me suis rendu compte que j’avais finis par courrir moi aussi !
A la fin du mois j’étais de retour dans ma province et le dernier qui m’a vu courrir il a une grande barbe !