Certain ici mettent en doute l’innocence de Florence Cassez, on aimerait savoir sur qu’elle base sérieuse ils se fondent !
Que la « justice » mexicaine ait libéré Florence en s’épargnant un nouveau procès semble pour certains une preuve de sa culpabilité en oubliant qu’ainsi il coupent court, d’une part, à une révision douloureuse du fonctionnement de la police et de la justice de leur pays et, d’autre part, à une série de nouvelles inculpations des acteurs de cette machination. Comme Florence n’est pas la seule, au Mexique, a être dans cette situation, on comprend qu’ils hésitent a soulever le tapis.
Il faudra donc attendre le procès en réparation qu’elle a l’intention de faire pour qu’enfin elle soit « innocentée » aux yeux de certains. Par contre j’ai l’impression que cela va prendre du temps, juste le temps que l’on « perde la mémoire » !
Le temps de l’invective et de l’exclusion est venu, chacun se retranchant dans le fort Chabrol de ses certitudes en hurlant : « No passaran ! ».
C’est l’incertitude et la peur de l’avenir qui conditionne ces comportements communs à toutes les époques de transition brutale. Moi aussi, il m’arrive d’être inquiet, non pas pour ma petite personne (je suis trop vieux pour ça), mais pour mes proches et l’avenir qui se prépare pour eux.
Il est difficile, dans ces périodes, de distinguer parmi les bergers et les loups celui qui éclaire de celui qui profite de la lumière pour mieux vous bouffer !