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Renaud Bouchard

Renaud Bouchard

Juriste - Géopoliticien - Economiste (CEMI-EHESS) - Français et Européen -Passionné par les relations internationales et la diplomatie de crise, l'action politique et citoyenne. J'ai la volonté de rencontrer, réunir et fédérer les énergies pour un engagement et une renaissance politique nouvelles de la France et de l'Europe à l'occasion des prochaines échéances électorales.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/09/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
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Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 mars 2014 08:38

    (Dernière version corrigée des fautes de frappe)


    @Messieurs J-P. Llabrés et Petit Prince

    Cher Monsieur, bonsoir et merci de vos observations auxquelles je réponds déjà ici brièvement avant que de revenir sur la tribune d’Agoravox pour un exposé très détaillé.

    Notre pays attend une vision politique forte, une capacité à dessiner un avenir. Si vous avez une vision forte de ce que peut être l’avenir, certains la contesteront et en proposeront une autre. 

    Il y aura du débat et les gens auront la capacité de se projeter vers le futur. Au-delà des difficultés économiques et de la crise de l’emploi, ce qui manque aujourd’hui, c’est une vision, comme l’écrit Michel Wieviorka. 

    Une feuille de route, dirais-je aussi, que voici, et qui prend en compte, dans l’optique de les maîtriser et orienter, les attentes profondes de changement et de rupture de la France, plutôt que de se les voir imposer par les événements. 

    La base programmatique proposée retient tous les sujets qui déstabilisent le pays tant sur le plan national qu’international, l’empêchent d’agir au mieux de ses intérêts et exigent sa réorganisation de fond en comble. 

    Il s’agit en l’espèce :

    1- De la réforme et de la réorganisation administrative et politique de l’État et de l’appareil d’Etat (statuts de la fonction publique, pouvoirs régaliens).

    2- De la réforme et de la réorganisation des services publics (transports, communications, énergie, santé, protection sociale,sûreté des personnes et des biens, éducation nationale, justice, libertés publiques).

    3- De la réforme et de la réorganisation des conditions d’exercice et de développement de la vie économique (politiques industrielles et scientifiques, planification indicative et incitative, fiscalité des sociétés, fiscalité personnelle, finances publiques,réindustrialisation,technologies nouvelles, création,accompagnement et libération de l’entreprise, réforme de l’organisation financière et bancaire,simplification de l’appareil législatif, du droit du travail, de la mise à l’écart du chômage comme variable d’ajustement économique).

    4- De la maîtrise de l’immigration et du rejet des communautarismes, 

    5- De la restauration des fondements de l’autorité et de la souveraineté de l’Etat et de l’Europe (bases civilisationnelles, diplomatie, armées, transformation des institutions françaises et européennes pour sortir de l’impuissance publique, nationale et internationale).

    Pour un réarmement général, un redémarrage des moteurs de la puissance, de la prospérité, de la sécurité.

    « Je ne me considère pas comme un homme d’État. Je me définis comme quelqu’un de déterminé, tenace, constant dans ses opinions. Quand je me lance dans un projet, je mets tout en œuvre pour le faire aboutir. C’est aussi simple que ça. Je pense que quiconque penserait être un homme d’État devrait consulter un psychiatre. » Lee Kuan Yew, père fondateur et ancien premier ministre de Singapour (et homme d’Etat, malgré tout).

    Il faut savoir interrompre une expérience politique , économique et sociale mal engagée. On ne peut accepter la prise de mesures fondées sur les priorités du passé.

    La France, tout comme l’UE, ont besoin d’un coup d’Etat institutionnel pour mettre fin à une dérive politique, économique et sociale et remettre sur les rails et sur de nouvelles fondations une construction destinée à assurer le bonheur, l’harmonie, la justice, la puissance et la prospérité de chacun à l’intérieur de notre continent.

    En laissant le citoyen bricoler son avenir avec les pièces usagées que l’histoire abandonne sur le bord du chemin, les errements passés sont devenus responsables des accidents que ces montages hasardeux ont causés au détriment de chacun.

    « J’écris pour contrecarrer l’opinion que l’Europe et la civilisation vont au diable » E. Pound



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 mars 2014 00:50

    @ J-L


    On se bat, prêt à parer les coups et à en donner au besoin.
    Considérez, voulez-vous, l’actualité politique de la France. Qu’y voyez-vous ? Des gens qui s’étant imaginé qu’ils pouvaient être au-dessus des lois ont fini par se faire rattraper, surpris de voir que leur impunité n’était qu’un leurre. Certes, me direz-vous, quelques gros poissons réussissent à passer par les trous du filet, mais ce n’est que partie remise. Leur temps viendra. Des magistrats municipaux, condamnés ou mis en examen, sollicitent avec succès les suffrages de leurs électeurs ?Aucun scrupule ne les étouffe ? Ils finiront par chuter, victimes de leur trop grande confiance.



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 mars 2014 00:36

    @ Monsieur J-C. Allard


    Excellent billet.

    D’où viendra le sursaut, écrivez-vous ? Mais de personnes telles que vous, telles que moi.

    Nous ne faisons que vivre à notre époque et à notre tour ce que d’autres ont déjà vécu eux aussi (toutes proportions gardées en matière de barbarie, l’histoire contemporaine ayant apporté à la question une dimension scientifique et industrielle certaine).

    Comme d’autres nous sommes conscients de l’impérieuse nécessité d’agir comme des sentinelles actives pour défendre la Cité, notre bien commun, même contre ceux qui s’y refusent ou n’en comprennent pas la nécessité.

    Il ne tient qu’à nous tous de nous remémorer cette phrase : « Guetteur, où en est la nuit ? ».

    Certains dorment, tranquilles, confiants, tandis que d’autres comme vous, comme beaucoup d’entre-nous, scrutons l’ombre, écoutons les moindres bruits anormaux, prêts à lancer l’alarme. Nous veillons et agissons.

    Il nous faut admettre que ce rôle est sans doute le nôtre puisque nous en mesurons l’importance à chaque aube qui se lève.

    « Cet appui de la population n’est possible que si celle-ci est intimement convaincue que la loi est juste, percevant les forces de l’ordre comme une émanation d’elle-même appliquant une morale et des principes qui sont les siens, non pas comme un corps étranger de mercenaires à la solde d’une minorité et en protégeant les seuls intérêts. »

    « C’est cette perception qui fait toute la différence entre un recrutement fascisant de la population pour qu’elle soutienne des mesures d’oppression et une conscription volontaire spontanée des citoyens pour défendre l’ordre contre le crime. C’est cette identification du citoyen à une force de l’ordre qui est à son service et non l’inverse, qui est la seule solution a une vulnérabilité telle de la société au crime que les mesures nécessaires pour s’en protéger semblent faire apparaître notre liberté illusoire. » « D’où viendra le sursaut ? »



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 mars 2014 00:02

    @Messieurs J-P. Llabrés @Petit Prince

    Cher Monsieur, bonsoir et merci de vos observations auxquelles je réponds déjà ici brièvement avant que de revenir sur la tribune d’Agoravox pour un exposé très détaillé.

    Notre pays attend une vision politique forte, une capacité à dessiner un avenir. Si vous avez une vision forte de ce que peut être l’avenir, certains la contesteront et en proposeront une autre. 

    Il y aura du débat et les gens auront la capacité de se projeter vers le futur. Au-delà des difficultés économiques et de la crise de l’emploi, ce qui manque aujourd’hui, c’est une vision, comme l’écrit Michel Wieviorka. 

    Une feuille de route, dirais-je aussi, que voici, et qui prend en compte, dans l’optique d’en maîtriser et orienter les attentes profondes de changement et de rupture de la France, plutôt que de se les voir imposer par les événements. 

    La base programmatique proposée retient tous les sujets qui déstabilisent le pays tant sur le plan national qu’international, l’empêchent d’agir au mieux de ses intérêts et exigent sa réorganisation de fond en comble. 

    Il s’agit en l’espèce :

    1- De la réforme et de la réorganisation administrative et politique de l’État et de l’appareil d’Etat (statuts de la fonction publique, pouvoirs régaliens).

    2- De la réforme et de la réorganisation des services publics (transports, communications, énergie, santé, protection sociale,sûreté des personnes et des biens, éducation nationale, justice, libertés publiques).

    3- De la réforme et de la réorganisation des conditions d’exercice et de développement de la vie économique (politiques industrielles et scientifiques, planification indicative et incitative, fiscalité des sociétés, fiscalité personnelle, finances publiques,réindustrialisation,technologies nouvelles, création,accompagnement et libération de l’entreprise, réforme de l’organisation financière et bancaire,simplification de l’appareil législatif, du droit du travail, de la mise à l’écart du chômage comme variable d’ajustement économique).

    4- De la maîtrise de l’immigration et du rejet des communautarismes, 

    5- De la restauration des fondements de l’autorité et de la souveraineté de l’Etat et de l’Europe (bases civilisationnelles, diplomatie, armées, transformation des institutions françaises et européennes pour sortir de l’impuissance publique, nationale et internationale).

    Pour un réarmement général, un redémarrage des moteurs de la puissance, de la prospérité, de la sécurité.

    « Je ne me considère pas comme un homme d’État. Je me définis comme quelqu’un de déterminé, tenace, constant dans ses opinions. Quand je me lance dans un projet, je mets tout en œuvre pour le faire aboutir. C’est aussi simple que ça. Je pense que quiconque penserait être un homme d’État devrait consulter un psychiatre. » Lee Kuan Yew, père fondateur et ancien premier ministre de Singapour (et homme d’Etat, malgré tout).

    Il faut savoir interrompre une expérience politique , économique et sociale mal engagée. On ne peut accepter la prise de mesures fondées sur les priorités du passé.

    La France, tout comme l’UE, ont besoin d’un coup d’Etat institutionnel pour mettre fin à une dérive politique, économique et sociale et remettre sur les rails et sur de nouvelles fondations une construction destinée à assurer le bonheur, l’harmonie, la justice, la puissance et la prospérité de chacun à l’intérieur de notre continent.

    En laissant le citoyen bricoler son avenir avec les pièces usagées que l’histoire abandonne sur le bord du chemin, les errements passés sont devenus responsable des accidents que ces montages hasardeux ont causés au détriment de chacun.

    « J’écris pour contrecarrer l’opinion que l’Europe et la civilisation vont au diable » E. Pound



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 25 mars 2014 23:51

    @Messieurs J-P. Llabrés @Petit Prince

    Cher Monsieur, bonsoir et merci de vos observations auxquelles je réponds déjà ici brièvement avant que de revenir sur la tribune d’Agoravox pour un exposé très détaillé.

    Notre pays attend une vision politique forte, une capacité à dessiner un avenir. Si vous avez une vision forte de ce que peut être l’avenir, certains la contesteront et en proposeront une autre. Il y aura du débat et les gens auront la capacité de se projeter vers le futur. Au-delà des difficultés économiques et de la crise de l’emploi, ce qui manque aujourd’hui, c’est une vision, comme l’écrit Michel Wieviorka. Une feuille de route, dirais-je aussi, que voici, et qui prend en compte, dans l’optique de maîtriser et orienter des attentes profondes de changement et de rupture de la France, plutôt que de se les voir imposer par les événements. La base programmatique proposée retient tous les sujets qui déstabilisent le pays tant sur le plan national qu’international, l’empêchent d’agir au mieux de ses intérêts et exigent sa réorganisation de fond en comble. 

    Il s’agit en l’espèce 

    1- De la réforme et de la réorganisation administrative et politique de l’État et de l’appareil d’Etat (statuts de la fonction publique, pouvoirs régaliens).

    2- De la réforme et de la réorganisation des services publics (transports, communications, énergie, santé, protection sociale,sûreté des personnes et des biens, éducation nationale, justice, libertés publiques).

    3- De la réforme et de la réorganisation des conditions d’exercice et de développement de la vie économique (politiques industrielles et scientifiques, planification indicative et incitative, fiscalité des sociétés, fiscalité personnelle, finances publiques,réindustrialisation,technologies nouvelles, création,accompagnement et libération de l’entreprise, réforme de l’organisation financière et bancaire,simplification de l’appareil législatif, du droit du travail, de la mise à l’écart du chômage comme variable d’ajustement économique).

    4- De la maîtrise de l’immigration et du rejet des communautarismes, 

    5-De la restauration des fondements de l’autorité et de la souveraineté de l’Etat et de l’Europe (bases civilisationnelles, diplomatie, armées, transformation des institutions françaises et européennes pour sortir de l’impuissance publique, nationale et internationale).

    Pour un réarmement général, un redémarrage des moteurs de la puissance, de la prospérité, de la sécurité.

    « Je ne me considère pas comme un homme d’État. Je me définis comme quelqu’un de déterminé, tenace, constant dans ses opinions. Quand je me lance dans un projet, je vais tout en œuvre pour le faire aboutir. C’est aussi simple que ça. Je pense que quiconque penserait être un homme d’État devrait consulter un psychiatre. » Lee Kuan Yew, père fondateur et ancien premier ministre de Singapour (et homme d’Etat, malgré tout).

    Il faut savoir interrompre une expérience politique , économique et sociale mal engagée. On ne peut accepter la prise de mesures fondées sur les priorités du passé.

    La France, tout comme l’UE, ont besoin d’un coup d’Etat institutionnel pour mettre fin à une dérive politique, économique et sociale et remettre sur les rails et sur de nouvelles fondations une construction destinée à assurer le bonheur, l’harmonie, la justice, la puissance et la prospérité de chacun à l’intérieur de notre continent.

    En laissant le citoyen bricoler son avenir avec les pièces usagées que l’histoire abandonne sur le bord du chemin, les errements passés sont devenus responsable des accidents que ces montages hasardeux ont causés au détriment de chacun.

    « J’écris pour contrecarrer l’opinion que l’Europe et la civilisation vont au diable » E. Pound



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