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roblin

Je m’intéresse à un sujet encore tabou dont les médias traditionnels ne parlent pas, les maltraitances des enfants et l’origine de la violence de l’enfance et d’autres sujets occultés par les médias classiques.

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 09/02/2009
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Derniers commentaires



  • roblin 12 janvier 2009 14:40

    Votre titre est faux, vous oubliez de préciser qu’il l’a en plus menacé avec un cutter !

    C’est un comportement inadmissible de la part d’un enseignant, et comme dans la gifle on prend le parti de l’enseignant sans voir les faits, on défend la liberté de terroriser et de maltraiter les enfants.

    Voir à ce sujet de la gifle et de l’empressement répété de la société de prendre le parti de l’enfant abusé :
    L’affaire de la gifle

    Menacer un enfant avec un cutter de le couper ne fait pas partie de la liberté, protéger les enfants d’un tel sadisme est normal est nécéssaire ! Ce qui est juste c’est de faire cesser ces pratiques scandaleuses de la part des enseignants inconscients qui prennent ça à la rigolade, pourquoi donc cet enseignant ne trouve-t-il pas aussi amusant sa garde à vue et on procès que ce qu’il a fait à cet élève ?



  • roblin 9 janvier 2009 11:56

    Bien sur que les enseignants ont des difficultées, mais pourquoi vouloir toujous accuser l’enfant et tout et n’importe quoi ?

    Les enfants ne sont pas responsables de l’incompétence de leurs parents ou des enseignants et autres éducateurs.

    On le force à aller dans une institution qui ne respecte pas l’enfant, ses rythmes et méthodes d’apprentissages. Si l’école était faite pour les élèves avant tout et non pour satisfaire les enseignants frustrés de ne pas pouvoir faire souffrir autant qu’il le souhaite les enfants pour se venger de leurs propres souffrances, il y aurait moins de problèmes.

    Vos textes en lien sont le parfait exemple de la pédagogie noire "pour le bien de l’enfant", ce sont des belles intentions, mais apprendre le respect à un enfant, c’est le respect, et non le faire obéir comme un chien à un adulte. Curieusement, ce sont les mêmes enseignants qui manifestent et font des pétitions lorsqu’on leur demande la même chose qu’ils demandent à leur élèves, d’obéir sans poser de questions...

    Et ensuite vous aller nous sortir que c’est les enseignants qui apprennent la démocratie aux élèves, alors qu’en réalité l’école fonction comme un système fachiste et dictatorial...





  • roblin 8 janvier 2009 14:55

    Comme toujours, ceux qui défendent les châtiments corporelles sans blessures VISIBLES ne voit que le sommet de l’iceberg et ne s’intérèssent pas à pourquoi l’on frappe un enfant même une fois, parce que c’est justement en frappant l’enfant qu’on lui apprend à frapper à son tour, c’est l’interdiction de s’exprimer, d’exprimer ce que l’enfant ressent qui pousse à des actes de violence lorsque l’on est en colère.

    Les travaux d’Alice Miller sur cet aspect vous seraient bien profitables, voir le lien dans l’article.

    On frappe un enfant parce que nous avons été nous mêmes étant enfants traités de façon similaire et que ça nous apprend à ne pas nous en rendre compte. Vous ne semblez pas avoir encore découvert que les coups ne permettent pas de voir, justement, mais empêchent de voir, car pour se protéger des souffrances l’enfant doit nier ce qu’il ressent, ces souffrances, et donc croira comme vous le croyez encore que de petites tapes peuvent être salutaires. L’enfant peut ne pas recommencer immédiatement par peur de souffrir, mais ça risque d’engendrer une violence plus grande à l’âge adulte, ou en situation de pouvoir, lorsqu’il n’aura plus peur de souffrir, par exemple comme vous avec l’enfant, il frappera ou agressera sans retenue.

    Frapper l’enfant lui apprend qu’il ne doit pas frapper les plus forts, mais les plus faibles et ne lui permet en aucun cas de comprendre pourquoi il ne doit pas être violent, puisque rendre l’enfant violent ne peut pas lui permettre de ne pas être violent, si l’on réfléchit logiquement.

    En frappant l’enfant, vous répéter ce qui a fait qu’il ne pouvait apparemment plus vous répondre, vous dire aurevoir, il a déjà appris à réprimer sa colère et ses sentiments, et il devient violent à cause de ça.



  • roblin 8 janvier 2009 13:47

    On voit bien dans votre discours la confusion entre l’intention (frapper un enfant pour lui "montrer") et les faits, que frapper un enfant lui apprend au contraire à ne pas voir cette violence.

    Vous devriez en effet demander à cette enfant par exemple pourquoi il vous frappe, ou a-t-il appris ça au lieur de partir du principe que l’enfant DOIT vous obéir, vous DOIT la politesse, etc.

    Et oui, peut être que vous n’auriez pas du insister avec cet enfant, oui, vous être peut être vraiment chiant avec ça.



  • roblin 8 janvier 2009 12:24

    Je tiens à préciser que dans toutes les enquêtes que j’ai lu à ce sujet, en France on cite le chiffre de plusieurs centaines d’enfants qui meurent chaque année de maltraitances, alors qu’en Suède c’est meme pas une dizaine.

    Je maintiens qu’une loi ET une informations de prévention efficace sont indispensables pour enrayer les maltraitances faites aux enfants, dont les claques et autres fessées sont le début.

    Malheureusement, les réactions majoritairement négatives me font penser que ça ne fait que prouver la nécéssité d’une telle loi pour protéger les enfants de l’inconscience de leurs propres parents.


    Voici un tract d’Alice Miller qui présenter les dangers et les conséquences méconnues de la bonne vieille fessée :

    "Il n’y a pas de "bonne fessée" !
    Pourquoi les fessées, les gifles et même des coups apparemment anodins comme les tapes sur les mains d’un bébé sont-elles dangereuses ?

    1. Elles lui enseignent la violence, par l’exemple qu’elles en donnent.
    2. Elles détruisent la certitude sans faille d’être aimé dont le bébé a besoin.
    3. Elles créent une angoisse : celle de l´attente de la prochaine rupture.
    4. Elles sont porteuses d’un mensonge : elles prétendent être éducatives alors qu’en réalité elles servent aux parents à se débarrasser de leur colère et que, s’ils frappent, c’est parce qu’ils ont été frappés enfants.
    5. Elles incitent à la colère et à un désir de vengeance qui restent refoulés et qui s’exprimeront plus tard.
    6. Elles programment l’enfant à accepter des arguments illogiques ( je te fais mal pour ton bien) et les impriment dans son corps.
    7. Elles détruisent la sensibilité et la compassion envers les autres et envers soi-même et limitent ainsi les capacités de connaissance.
    Quelles leçons le bébé retient-il des fessées et d’autres coups ?

    1. Que l’enfant ne mérite pas le respect.
    2. Que l’on peut apprendre le bien au moyen d’une punition (ce qui est faux, en réalité, les punitions n’apprennent l’enfant qu’à vouloir lui-même punir).
    3. Qu’il ne faut pas sentir la souffrance, qu’il faut l’ignorer, ce qui est dangereux pour le système immunitaire.
    4. Que la violence fait partie de l’amour (leçon qui incite à la perversion).
    5. Que la négation des émotions est salutaire (mais c’est le corps qui paie le prix pour cette erreur, souvent beaucoup plus tard).
    6. Qu’il ne faut pas se défendre avant l’âge adulte.

    C’est le corps qui garde en mémoire toutes les traces nocives des supposées "bonnes fessées".

    Comment se libère-t-on de la colère refoulée ?

    Dans l’enfance et l’adolescence :

    1. On se moque des plus faibles.
    2. On frappe ses copains et copines.
    3. On humilie les filles.
    4. On agresse les enseignants.
    5. On vit les émotions interdites devant la télé ou les jeux vidéo en s’identifiant aux héros violents. (Les enfants jamais battus s’intéressent moins aux films cruels et ne produiront pas de films atroces, une fois devenus adultes).

    A l’âge adulte :

    1. On perpétue soi-même la fessée, apparemment comme un moyen éducatif efficace, sans se rendre compte qu’en vérité on se venge de sa propre souffrance sur la prochaine génération.
    2. On refuse (ou on n’est pas capable) de comprendre les relations entre la violence subie jadis et celle répétée activement aujourd’hui. On entretient ainsi l’ignorance de la société.
    3. On s’engage dans les activités qui exigent de la violence.
    4. On se laisse influencer facilement par les discours des politiciens qui désignent des boucs émissaires à la violence qu’on a emmagasinée et dont on peut se débarrasser enfin sans être puni : races " impures ", ethnies à " nettoyer ", minorités sociales méprises.
    5. Parce qu’on a obéi à la violence enfant, on est prêt à obéir à n’importe quel autorité qui rappelle l’autorité des parents, comme les Allemands ont obéi à Hitler, les Russes à Staline, les Serbes à Milosevic.

    Inversement, on peut prendre conscience du refoulement, essayer de comprendre comment la violence se transmet de parents à l’enfant et cesser de frapper les enfants quel que soit leur âge. On peut le faire (beaucoup y ont réussi) aussitôt qu’on a compris que les seules vraies raisons de donner des coups "éducatifs" se cachent dans l’histoire refoulée des parents.

    						

    www.alice-miller.com
    © 2009 Alice Miller"

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