• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

romG

romG

Marin et voyageur, j’ai récemment posé mes valises dans notre belle capitale après avoir pas mal vogué.
Particulièrement touché par les problématiques écologiques, sociales et économiques, j’essaie de porter sur le monde qui nous entoure un regard critique avec une approche "développement durable". Si le fond est idéologique, je m’attache à garder une approche scientifique, pragmatique, mais surtout systémique.
Je suis par ailleurs président d’une association pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP) que j’ai créée dans le 14e, membres actifs d’associations (éco-construction, jardins partagés) et sociétaire/correspondant local d’ENERCOOP.

Tableau de bord

  • Premier article le 12/06/2006
  • Modérateur depuis le 16/06/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 8 184 190
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 43 32 11
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique











Derniers commentaires



  • romG romG 28 juin 2006 16:36

    Il ne faut pas s’en faire, Adolphos était juste de passage et il a tenu à s’exprimer sur un sujet qu’il ne connaît pas. Et comme d’habitude, il a tapé à côté ...

    En revanche, il y en a certain(s) autre(s) dont on pouvait penser qu’ils n’étaient pas l’objet de telles diarrhées AgoraVoxesques. On se sera trompés ...



  • romG romG 28 juin 2006 16:24

    L’objectif de la production bio ne devrait justement pas être de viser les « grands » marchés, mais plutôt de rapprocher le consommateur du producteur. Juste un exemple pour vous montrer qu’une autre façon de consommer existe, qu’elle est viable d’un point de vue économique et qu’elle entraîne une hausse de la qualité de vie.

    J’appartiens à une AMAP, association qui a pour but la distribution de « paniers » composés des produits de la ferme. C’est un contrat solidaire, basé sur un engagement financier des consommateurs, qui payent à l’avance une part de la production sur une période définie par le type de production et le lieu géographique. Ce système fonctionne donc sur le principe de la confiance et de la responsabilisation du consommateur.

    Le résultat c’est : des légumes à prix intéressant (pas d’intermédiaire entre le producteur et le consommateur), une production respectueuse de l’environnement (maraîcher agréé AB, moins de transport, consommation de fruits et légumes de saison), plus de lien social (entre les membres de l’association, avec le maraîcher grâce à des visites à la ferme).

    Cette démarche est possible en ce qui concerne l’alimentation, et elle pourrait l’être dans d’autres domaines. Le tout, c’est de bien prendre en compte EQUITE des échanges. Le commerce équitable doit donc être étendu à tous les domaines d’échanges économiques, internationaux ou pas.

    Cordialement.



  • romG romG 28 juin 2006 16:17

    Cher Z,

    Je me pose les mêmes questions que toi pour ce qui est de l’intérêt de la chose à grande échelle. C’est pourquoi nous sommes actuellement en train d’essaimer, c’est-à-dire de créer une nouvelle AMAP.

    Ce qui est certain, c’est que l’Europe produit trop et qu’elle exporte ses surplus. Alors que de nombreux terrains sont par ailleurs en jachère. Le principe est de dire que la nourriture n’est pas une marchandise comme les autres, et qu’elle mérite une autre approche. Pour une meilleure visibilité, rien de tel que la proximité et la modestie de la taille des exploitations (ce qui n’empêche pas sa rentabilité, alors que ce mode de production n’est pas subventionné).

    Si on n’en fait pas l’expérience (passer à une taille « macro »), on ne saura pas si ce modèle est viable ou pas. Une des grandes difficultés réside dans les réticences de la FNSEA qui lutte essentiellement pour conserver ses subventions.

    Salutations.



  • romG romG 28 juin 2006 15:02

    @ Faxtronic,

    Juste un exemple pour vous montrer qu’une autre façon de consommer existe, qu’elle est viable d’un point de vue économique et qu’elle entraîne une hausse de la qualité de vie (que je préfère au confort).

    J’appartiens à une AMAP, association qui a pour but la distribution de « paniers » composés des produits de la ferme. C’est un contrat solidaire, basé sur un engagement financier des consommateurs, qui payent à l’avance une part de la production sur une période définie par le type de production et le lieu géographique. Ce système fonctionne donc sur le principe de la confiance et de la responsabilisation du consommateur.

    Le résultat c’est : des légumes à prix intéressant (pas d’intermédiaire entre le producteur et le consommateur), une production respectueuse de l’environnement (maraîcher agréé AB, moins de transport, consommation de fruits et légumes de saison), plus de lien social (entre les membres de l’association, avec le maraîcher grâce à des visites à la ferme).

    Si cette démarche est possible en ce qui concerne l’alimentation, pourquoi ne serait-elle pas possible dans d’autres domaines. Le tout, c’est de bien prendre en compte EQUITE des échanges. Le commerce équitable doit donc être étendu à tous les domaines d’échanges économiques, internationaux ou pas.

    Cordialement.



  • romG romG 28 juin 2006 15:01

    @ Faxtronic,

    Juste un exemple pour vous montrer qu’une autre façon de consommer existe, qu’elle est viable d’un point de vue économique et qu’elle entraîne une hausse de la qualité de vie (que je préfère au confort).

    J’appartiens à une AMAP, association qui a pour but la distribution de « paniers » composés des produits de la ferme. C’est un contrat solidaire, basé sur un engagement financier des consommateurs, qui payent à l’avance une part de la production sur une période définie par le type de production et le lieu géographique. Ce système fonctionne donc sur le principe de la confiance et de la responsabilisation du consommateur.

    Le résultat c’est : des légumes à prix intéressant (pas d’intermédiaire entre le producteur et le consommateur), une production respectueuse de l’environnement (maraîcher agréé AB, moins de transport, consommation de fruits et légumes de saison), plus de lien social (entre les membres de l’association, avec le maraîcher grâce à des visites à la ferme).

    Si cette démarche est possible en ce qui concerne l’alimentation, pourquoi ne serait-elle pas possible dans d’autres domaines. Le tout, c’est de bien prendre en compte EQUITE des échanges. Le commerce équitable doit donc être étendu à tous les domaines d’échanges économiques, internationaux ou pas.

    Cordialement.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv