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Marin et voyageur, j’ai récemment posé mes valises dans notre belle capitale après avoir pas mal vogué.
Particulièrement touché par les problématiques écologiques, sociales et économiques, j’essaie de porter sur le monde qui nous entoure un regard critique avec une approche "développement durable". Si le fond est idéologique, je m’attache à garder une approche scientifique, pragmatique, mais surtout systémique.
Je suis par ailleurs président d’une association pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP) que j’ai créée dans le 14e, membres actifs d’associations (éco-construction, jardins partagés) et sociétaire/correspondant local d’ENERCOOP.

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  • Premier article le 12/06/2006
  • Modérateur depuis le 16/06/2006
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Derniers commentaires



  • romG romG 28 juin 2006 15:00

    @ Faxtronic,

    Juste un exemple pour vous montrer qu’une autre façon de consommer existe, qu’elle est viable d’un point de vue économique et qu’elle entraîne une hausse de la qualité de vie (que je préfère au confort).

    J’appartiens à une AMAP, association qui a pour but la distribution de « paniers » composés des produits de la ferme. C’est un contrat solidaire, basé sur un engagement financier des consommateurs, qui payent à l’avance une part de la production sur une période définie par le type de production et le lieu géographique. Ce système fonctionne donc sur le principe de la confiance et de la responsabilisation du consommateur.

    Le résultat c’est : des légumes à prix intéressant (pas d’intermédiaire entre le producteur et le consommateur), une production respectueuse de l’environnement (maraîcher agréé AB, moins de transport, consommation de fruits et légumes de saison), plus de lien social (entre les membres de l’association, avec le maraîcher grâce à des visites à la ferme).

    Si cette démarche est possible en ce qui concerne l’alimentation, pourquoi ne serait-elle pas possible dans d’autres domaines. Le tout, c’est de bien prendre en compte EQUITE des échanges. Le commerce équitable doit donc être étendu à tous les domaines d’échanges économiques, internationaux ou pas.

    Dans le domaine de l’énergie, une des solutions passe par une production distribuée plutôt que centralisée (de nombreuses recherches sont en cours au niveau de l’UE) ...

    Cordialement.



  • romG romG 28 juin 2006 14:59

    @ Faxtronic,

    Juste un exemple pour vous montrer qu’une autre façon de consommer existe, qu’elle est viable d’un point de vue économique et qu’elle entraîne une hausse de la qualité de vie (que je préfère au confort).

    J’appartiens à une AMAP, association qui a pour but la distribution de « paniers » composés des produits de la ferme. C’est un contrat solidaire, basé sur un engagement financier des consommateurs, qui payent à l’avance une part de la production sur une période définie par le type de production et le lieu géographique. Ce système fonctionne donc sur le principe de la confiance et de la responsabilisation du consommateur.

    Le résultat c’est : des légumes à prix intéressant (pas d’intermédiaire entre le producteur et le consommateur), une production respectueuse de l’environnement (maraîcher agréé AB, moins de transport, consommation de fruits et légumes de saison), plus de lien social (entre les membres de l’association, avec le maraîcher grâce à des visites à la ferme).

    Si cette démarche est possible en ce qui concerne l’alimentation, pourquoi ne serait-elle pas possible dans d’autres domaines. Le tout, c’est de bien prendre en compte EQUITE des échanges. Le commerce équitable doit donc être étendu à tous les domaines d’échanges économiques, internationaux ou pas.

    Dans le domaine de l’énergie, une des solutions passe par une production distribuée plutôt que centralisée (de nombreuses recherches sont en cours au niveau de l’UE) ...

    Cordialement.



  • romG romG 28 juin 2006 14:41

    Stéphane,

    Ce système n’est pas propre à l’Allemagne mais est mis en place en Europe (et notamment en France). Le principe est que, pour respecter les engagements pris à Kyoto, chaque pays se voit allouer un certain nombre de quotas, qu’il répartit entre ses entreprises polluantes (les transports ne sont pas concernés [sic]). Chaque entreprise utilise ses « droits à polluer » en fonction de ses rejets ; elle peut vendre sur un marché particulier ses excédents ou acheter ce qui lui manque. Ce système est sensé pousser les entreprises à investir pour réduire leurs rejets, et prévoit de réduire le nombre de quots alloués au cours du temps (pour respecter les fameux critères).

    Dans la pratique, c’est une logique « bottom-up » qui a prévalu et c’est pourquoi il y a eu trop de quotas distribués, ce qui a entraîné une dévaluation du cours. Il n’est pas aberrant que les quotas soient distribués si ceux-ci correspondent réellement à l’objectif fixé et provoque la formation du cycle vertueux attendu. Si l’Etat vend les quotas, cela ne fait qu’ajouter une écotaxe supplémentaire qui ne peut provoquer que le rejet par les entreprises concernées.

    Cordialement.



  • romG romG 28 juin 2006 14:18

    Bonjour Philippe,

    Je propose un sous-titre à votre article : « De la récupération d’un concept par l’industrie agro-alimentaire ». A toutes fins utiles, je me permettrais quelques rappels sur l’agriculture biologique, dont l’objectif premier n’est pas la lutte contre l’obésité/les mauvaises habitudes alimentaires (c’est juste une conséquence).

    Ses fondements théoriques s’appuient sur des notions élémentaires qu’il convient de respecter tant au niveau de la théorie que de la pratique. Il s’agit principalement des notions :

    - d’équilibre : tout acte ou toute pensée doit veiller à respecter un équilibre avec l’environnement. Le développement réside dans les déplacements des équilibres naturels ;

    - de diversité : les systèmes techniques ou philosophiques dépendent des contextes locaux spécifiques avant de répondre à des fondements immuables ;

    - d’autonomie : en fonction du contexte et des équilibres en place, l’action ou la pensée vise aussi à ne pas priver les êtres humains de leurs autonomies.

    L’agriculture biologique s’est distinguée en refusant le productivisme, dangereux pour le maintien de nos ressources naturelles, et a permis de renouer avec un savoir agricole empirique.

    Cordialement.



  • romG romG 28 juin 2006 12:34

    Gem,

    Si tu as le courage, tu trouveras dans le document dont voici le lien toutes les données dont tu as besoin.

    Je pense que France 3 est une chaîne de télévision assez sérieuse et qu’ils ont par ailleurs vérifiés leurs sources.

    Cordialement.

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