@Ruut Le problème n’est pas dans le contenu des enseignements ni dans la qualité des profs, mais dans les conditions d’enseignement. Je ne cherche pas à réexpliquer ce qui est mis dans l’article.
Il doivent exiger de ne plus rendre de compte, l’enseignement n’est pas défini pas les parents. On ne changera pas le fait qu’il y ait des abrutis, on doit pouvoir ne plus les écouter et faire son travail en classe, quoique disent les parents. Ensuite, si l’enfant est trop pénible, il doit pouvoir y avoir des procédures qui au pire excluent, et les parents se débrouilleront pour faire école eux-mêmes. Je leur souhaite bon courage dans ce cas là.
Le sens de mon article n’était pas tant de définir quoi réclamer, mais plutôt de faire comprendre qu’ils peuvent TOUT réclamer, car ils sont l’épine dorsale de l’ordre de notre société française, bien plus que la police.
Certes. Mais il est dommage de choisir la dépression ou le suicide au lieu de se battre. Personnellement, quand on en est là, on n’a plus rien à perdre et il devrait être plus facile d’exiger ses droits. Je ne comprendrais jamais l’autodestruction plutôt que de tenter un dernier combat.
C’est une réflexion à mener. Si manifestation de violence, des sanctions disciplinaires strictes de l’élève, voire des référencement. Le problème aujourd’hui est que le prof n’a plus aucune autorité car la hiérarchie préférera lui tomber dessus pour ne pas s’embrouiller avec les parents. il faudrait reconnaître que c’est le monde à l’envers. Plus généralement, grand manque de respect pour la profession auprès du grand public (profs fainéants par exemple). A la fin, sentiment d’impunité des élèves et les rôles sont mêmes inversés -> les élèves pensent pouvoir sanctionner les profs. Trop de choses à dire pour une simple réponse à votre commentaire laconique.