@rosemar « Mais qui prend toutes ces précautions ? »
Ben, celles-là et quelques autres (chiffrement des disques durs, ...), moi notamment, mais je suis très loin d’être le seul. Il suffit pour s’en convaincre de s’intéresser aux blogs et forums dédiés à la sécurité informatique.
J’admets que j’ai suivi près d’un an de formation en administration réseau et pour décrocher une certification d’administrateur système sous Linux, mais mes précautions restent basiques et feraient rire n’importe quel spécialiste un peu sérieux en sécurité informatique.
Maintenant, pour devenir spécialiste en sécurité informatique, un diagnostic de paranoïa aiguë constitue un indéniable atout, et il reste pas mal de boulot pour assimiler les innombrables failles de sécurité possibles, du hardware aux innombrables applications, sans oublier le système d’exploitation et les « drivers » ou modules.
Ce qui n’empêche pas l’usager lambda d’acquérir progressivement et à son rythme compréhension et maîtrise (toujours relative) de l’outil, ainsi qu’acquérir des rudiments d’hygiène numérique sur le réseau : toutes les notions en sont librement accessibles sur le net, il suffit de chercher. Seul préalable, sinon indispensable à tout le moins très fortement recommandé pour approfondir, une maîtrise au moins basique du globish, qui ouvre accès à l’immense majorité des échanges et débats entre interlocuteurs issus des quatre coins de notre belle planète.
L’avantage de GNU/Linux, c’est que — contrairement à Windows, son environnement logiciel et la plupart des applications brevetées qu’on y installe -, son système d’exploitation, la plupart des modules noyaux et l’immense majorité des applications sont sous licence Open Source (le code source en est accessible et ouvert), et que les possibilités de configurations et de bidouilles sont infiniment plus larges qu’avec Windows : pour prendre une comparaison culinaire, on peut comparer Windows à de l’alimentation « fast-food », déjà prémâchée et très largement prédigérée quand, même aisément accessible au débutant, Linux s’apparenterait plutôt à la recette du chef concoctée maison et épicée à souhait. Pour tout amateur curieux de savoir ce qui se passe sous le capot, c’est encore la voie la plus simple : les distributions GNU/Linux et toute l’info y afférente sont librement accessibles sur le net, et il dispose a tout le temps qu’il souhaite pour approfondir à loisir.
Mon ex-épouse, pas du tout fan d’informatique sinon pour des applications de base (surf, blogs, démarches en ligne, traitement de texte, photos et vidéos, ...) est passée de Windows à Linux il y a quelques années et maintenant, elle ne veut plus entendre parler de Windows, beaucoup plus lourd et lent dès l’allumage, et en fait bien moins souple à l’usage.
Comme en tout domaine, l’acquisition de compétences, d’expérience et d’une certaine maîtrise de l’outil demandent du temps, de l’énergie et surtout du degré d’envie de comprendre à quelle sauce on veut ou pas être mangé. A chacun évidemment son propre rythme et ses propres disponibilités, mais la démarche est loin d’être inintéressante, particulièrement en regard d’un outil et de technologies qui prétendent maintenant rythmer et régenter l’essentiel de nos vies.
Il faut surtout veiller à vivre en ne se laissant pas totalement absorber ou bouffer par la machine, et veiller à en préserver jalousement nos jardins plus ou moins secrets : personnellement, vous ne me trouverez par exemple jamais sur les réseaux sociaux car, outre le narcissisme parfois exacerbé auquel ils encouragent, je ne tolère pas l’instantanéité de réaction à laquelle ils enjoignent.
Bien à vous, en vous présentant mes respectueuses salutations !
« Douze ans, c’est l’âge de tous les possibles, on est déjà grand, pas assez pour être adulte mais assez pour rêver utile, ... »
Rêver utile, quésaco ?!?
En Marche vers Nulle Part, quel merveilleux paradigme que celui de la Pensée Unique, sa très Sainte Croissance et ses innombrables surnuméraires !
Après l’Homo Sapiens, voici venue la grande révolution transhumaniste et l’avènement de l’« utilitarisme » onirique.
Le texte est certainement passionnant et, comme à l’habitude, truffé de perles et de sophismes divers, mais çà m’a suffi et je n’ai plus le courage de lire le reste !
@charlyposte Toute la différence entre les « démocraties » atlantico-occidentales et l’autoritarisme russe ! Ici, nos politiciens obéissent sans moufter — au risque sinon de se voir conspués et roulés dans la boue par la médiacratie aux ordres — et soumettent sans aucun scrupule leurs populations aux exigences de rentabilité, pillage et autres « vaccinations » imposées par la nouvelle aristocratie mondialiste, quand il semble bien que « là-bas », même les plus puissants oligarques plient — ou risquent sinon de se voir sacrifiés — à l’intérêt national bien compris de leurs concitoyens !
« Un citoyen attentif et insomniaque peut par exemple relever le numéro sur la plaque minéralogique de la voiture du livreur de journaux, pour ensuite signaler le pseudo cambrioleur à la gendarmerie. Tout le monde peut se tromper ! »
Mais pas les caméras qui quadrillent et scrutent inlassablement notre espace public, quand les algorithmes de reconnaissance faciale sont déjà commercialisés. Faudra juste songer à disposer de suffisamment de jus pour continuer à les faire fonctionner !
« L’idée de demander à la police municipale de noter les numéros des maisons où la lumière reste allumée tard la nuit, est évidemment d’une totale absurdité ! » ... d’autant que spécialement conçus pour, les compteurs Linky ont déjà été facturés à l’usager et s’avèrent infiniment plus fiables ! Même remarque : faudra juste songer à produire suffisamment de jus pour qu’ils servent encore à quelque chose !
« Qui a dit « Je crois à la responsabilité collective » ? Notre président Emmanuel Macron qui sait pertinemment bien que beaucoup de gens font déjà le maximum pour joindre les deux bouts à la fin du mois. » Vrai que ces appels citoyens à la sobriété énergétique relèvent de la tartufferie la plus intégrale, quand le même qui y appelle avec emphase sait pertinemment que l’effet de ses politiques — « Quoiqu’il en coûte ! » au contribuable — de paupérisation massive de nos citoyens constitue un levier infiniment plus persuasif que tous les appels dont il se gargarise. Mais comme en matière de citoyenneté « vaccinale », on ne peut à ce stade totalement exclure une très enthousiaste stimulation de la « responsabilité collective » par l’instauration d’un pass ’carbone« ou »climatique« des plus motivant.
En Marche vers Nulle Part, on avance à grands pas et nous sommes bien tous à bord du Titanic atlantico-occidental qui, après avoir bourré plein pot contre un iceberg russe, fait sans réelle surprise voies d’eau de toutes parts tandis que seules quelques rares chaloupes ont été prévues pour n’évacuer que passagers de première classe et autres très €urocrates VIP.
Rendons donc grâce à la sagesse de nos »autorités« qui — à demi-mots et pour qui sait entendre - condescendent maintenant à nous informer que la partition du »Plus près de Toi, mon Dieu !« final a déjà été transmise à l’orchestre !
Pas bien grave après tout quand, comme disait l’Autre, il suffira simplement de »Penser Printemps !"
Bien à vous, en vous présentant mes respectueuses salutations !