@Captain Marlo Même s’il est selon toute probabilité réélu, il ne faut pas non
plus trop s’inquiéter de la suite : il a déjà réussi à accumuler de
telles casseroles et un tel niveau de détestation que toutes les
« surprises » restent possibles et qu’il ne pourra jamais se maintenir cinq
ans de plus à l’Élysée.
Dans mes pronostics, il dégage entre juillet et au plus tard l’automne.
@Fergus PS : Même s’il est selon toute probabilité réélu, il ne faut pas non plus trop s’inquiéter de la suite : il a déjà réussi à accumuler de telles casseroles et un tel niveau de détestation que toutes les « surprises » sont possibles et qu’il ne pourra jamais se maintenir cinq ans de plus à l’Élysée. Dans mes pronostics, il dégage entre juillet et au plus tard l’automne.
Bonjour @Joséphine Absolument d’accord avec vous, à la nuance que, si les « boomers » sont une génération, et qui a de fait profité d’une conjoncture économique particulièrement favorable des années ’60 au début des années ’80, ils sont bien loin d’être tous devenus des bourges ou des bobos, certains connaissent la dèche depuis déjà bien longtemps, et tous ne votent pas pour comme un seul homme pour l’Immature.
Appartenant moi-même à la queue du peloton précité, et quand bien même il s’agirait pour large part des contemporains avec lesquels j’ai grandi et usé mes fonds de culottes à la communale, je peine à me retrouver du fait de ma date de naissance assimilé à tout ce qui me répugne et m’est profondément détestable dans les prétendues « valeurs » associées à ma catégorie d’âge.
Voilà, c’était juste pour la précision !
Portez-vous bien, en vous présentant mes cordiales salutations !
Là où l’auteur ne se trompe pas, c’est qu’il y a bien « colère » citoyenne, et pas qu’un peu ! Et si, la colère étant une énergie, une émotion, son objet est par définition indéfini, elle est très manifestement suscitée par un quinquennat marqué comme jamais en Vème République du saut de la tyrannie — répressive et férocement mutilatoire contre les « gens qui ne sont rien », liberticide et coercitive en matière de confinements puis d’injections géniques expérimentales.
"Alors, face à ce retour du tragique dans l’Histoire, nous ne
sommes pas, nous, de ceux qui attisent les peurs et recherchent des
boucs émissaires, ça ne sert à rien. (…)
Face à ceux qui tentent de
semer le poison de la division, de fragmenter, de fracturer les hommes,
il n’y a pas plus puissant que la force tranquille de la fraternité.«
Dans un procédé d’inversion manipulatoire assez caractéristique de la novlangue managériale et plus généralement d’une propagande auxquelles nous sommes maintenant pleinement accoutumés, cette tirade reprise à l’Immature exprime de manière extrêmement caractéristique le bilan même qu’on peut tirer de tout son quinquennat, et sur lequel il fait fort prudemment l’impasse : tout le battage de la propagande médiatique et politique en matières »sanitaires« et »vaccinales« a été exclusivement construit sur la peur, et les non-vaccinés qu’il se proposait avec quelque indignité et quelque incivisme dans sa fonction très ouvertement d’ »emmerder« lui ont très clairement servi de boucs émissaires à ( »affectueusement« , aux dernières nouvelles) désigner à la vindicte des foules plus ou moins soumises. Quant à »fracturer les hommes« , comment mieux qualifier sa cruelle politique d’exemplarité mutilatoire et éborgneuse appliquée à impitoyablement réprimer la revendication de dignité citoyenne des Gilets Jaunes ???
N’importe comment, »la force tranquille« (merci Tonton !) de la fraternité ne peut se faire que sans et contre lui, quand il y est clairement le principal obstacle actuel. Et si ne se proposant jamais que de désigner d’autres boucs émissaires à la vindicte, le choix de la médiocrité brun-marine n’y offre hélas pas de solution — économiquement, nonobstant un zeste de »souveraineté" dont on peine à précisément définir les contours, les programmes sont à peu près les mêmes, -, il va falloir en trouver d’autres, et sans attendre le terme du nouveau quinquennat : il en va du destin de la France, de sa République et de ses citoyens !
Ne pas voter pour Marine Le Pen est une option parfaitement respectable, mais cautionner par sa voix le maintien à l’Élysée et à la tête de la République de ce pervers psychopathe en est une autre, et qui — quoiqu’en prétendent certaines consignes de perdants, dont le sens de l’analyse est d’après le verdict des urnes à tout le moins sujet à caution - l’est à mes yeux infiniment moins !