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Samuel Moleaud

Rédacteur qui s'entraîne, et se cherche une place dans ce monde. Bonne lecture.

Tableau de bord

  • Premier article le 19/09/2009
  • Modérateur depuis le 24/10/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Samuel Moleaud 9 août 2011 19:03

    Les dettes que l’on nous présente comme publiques aujourd’hui, sont des dettes anciennement privées.
    Beaucoup d’entreprises multinationales font glisser leurs dettes dans les comptes des Etats. Elles ne payent qu’une faible partie des impôts qu’elles devraient payer, 6-8% en France au lieu de 28-30% comme tout le monde...Et les riches défiscalisent leurs revenus, parce que payer de l’impôt, c’est idéologiquement mal...

    Après, on s’étonne que la dette « publique » enfle.
    Ce sont des multinationales de consulting en finance qui imposent aux Etats (USA en l’occurence) de rembourser... on peut se demander pourquoi : si Mr Obama avait privatisé en masse, et établi une politique monétariste digne de la théorie de M. Friedman, on n’aurait jamais entendu parler de l’agence de notation S&P...
    Quelle absurdité je trouve, qu’un Etat soit obligé d’obéir à un cabinet de consulting...

    Je propose une piste : Le meilleur moyen pour s’en sortir, n’est pas de rembourser la dette, puisqu’elle n’est pas la nôtre, du moins celle des gens, même ceux qui ont du patrimoine...
    A mon sens, mieux vaut la répudier, laisser les banques et les capitalistes couler leur boutique, et de nationaliser les entreprises, secteurs bancaires y compris, en instaurant un salaire maximum en dessus duquel les revenus sont soumis à impôts progressifs.
    Rembourser la dette, nous remettrait dans le même marasme que 2008. La répudier, les pauvres paieraient... Mais dans les deux cas, on est tous mal barrés. Alors autant s’affranchir maintenant des parasites.





  • Samuel Moleaud 1er août 2011 18:41

    Le nord de la Somalie et de l’Ethiopie sont luxuriants ! Ce sont des régions agricoles riches.
    C’est le sud qui est désertique.

    Et moi, je te propose de lire l’article. :)

    Et en ce qui est des reportages, je les évite. J’évite aussi d’allumer la télévision. J’ai l’impression de transformer mon cerveau en éponge à chaque fois que j’entends le ton scabreux, sensationnel, et larmoyant des journalistes.

    Donc c’est ça, les gens qui crèvent la dalle (à cause de l’économie mondiale, mais là c’est question d’opinion apparemment), c’est un complot médiatique monté pour que les ménages français envoient des sous, alors que les africains eux, se la roulent en bijoux dorés, vivant sur le crochet de l’occident grâce à un enfant que l’on expose aux caméras, et qui récolte l’or ensuite ?

    J’ai vécu en PACA. Et bien je comprends mieux votre discours...



  • Samuel Moleaud 1er août 2011 18:33

    Qu’est-ce qu’on importe de ces pays, l’Ethiopie en l’occurrence ?
    Des haricots, des légumineuses....récoltés, conditionnés, exportés par des usines chinoises. Et aucun bénéfice pour l’Ethiopie alors que nous en puisons les ressources.
    Vous lirez ce lien ci-dessous, à l’occasion. Je sens que mon explication donnera un dialogue de sourds.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_de_l%27%C3%89thiopie

    Je n’ai jamais évoqué dans l’article un commerce maritime du poisson. Lisez. Ou relisez.

    A propos du lait, lisez ceci :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Nestl%C3%A9

    Petit aperçu : "

    Une étude menée par des chercheurs britanniques montra, au milieu des années 1970, la supériorité pour la croissance des nouveau-nés du lait maternel sur le lait en poudre[5], a fortiori dans les pays dépourvus d’eau potable en quantité suffisante. En 1979, 150 organisations internationales fondèrent l’IBFAN (International baby food action network) ou Réseau international pour l’alimentation infantile dont l’objectif était de lutter contre la stratégie de communication de l’industrie du lait en poudre qui s’appuie, en particulier dans les pays en développement, sur la prétendue supériorité de celui-ci sur le lait maternel. Aux États-Unis, l’International Nestlé boycott committee, constitué d’une trentaine d’ONG et d’églises lança en 1977 une campagne de boycott, principalement suivie en Amérique du Nord, en Grande-Bretagne, en Suède et en Allemagne[réf. nécessaire]. Une session extraordinaire de l’Organisation mondiale de la santé vota en 1981 un code international pour la commercialisation du lait en poudre[6]. Il interdit toute forme de publicité incitant à la substitution du lait en poudre au lait maternel. Ce code fut signé en 1984 par Nestlé, qui a cependant été à plusieurs reprises accusée par des ONG ou des journalistes de violer ce code[7].

    Concernant les dettes du gouvernement éthiopien[modifier]

    En décembre 2002, l’ONG Oxfam a révélé que Nestlé réclamait 6 millions de dollars de l’Éthiopie en compensation de la nationalisation de l’entreprise Elidco (Ethiopian Livestock Development) éthiopienne par le gouvernement de Mengistu en 1975. Nestlé refusa dans un premier temps l’offre d’arrangement d’un million de dollars et demi offert par le gouvernement éthiopien tenu compte que le gouvernement du pays avait vendu en 1998 l’entreprise exproprié à un homme d’affaires local pour la chiffre de 8.7 millions de dollars[8]. Sous la pression de l’opinion publique, Nestlé signa un accord le 23 décembre 2002 pour la somme de 1,5 million de dollars et déclara vouloir consacrer cette somme à des projets de lutte contre la famine dans la région, en collaboration avec la Croix-Rouge internationale[9]."



  • Samuel Moleaud 1er août 2011 18:06

    Vos messages insultants à la gloire ou la défense des multinationales me font froid dans le dos, braves gens.

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