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Saul

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  • Saul 26 juillet 2014 10:32

    Il y a un fait qui semble incontestable c’est que le vol MH17 a été inexplicablement placé lors de son arrivé sur le territoire ukranien sur une trajectoire dangereuse. D’abord et ça été confirmé par Malaysian Airlines à la page 8 de ce relevé d’informations :

    http://www.malaysiaairlines.com/my/en/site/mh17.html

    “MH17 filed a flight plan requesting to fly at 35,000ft throughout Ukrainian airspace. This is close to the ‘optimum’ altitude. However, an aircraft’s altitude in flight is determined by air traffic control on the ground. Upon entering Ukrainian airspace, MH17 was instructed by Ukrainian air traffic control to fly at 33,000ft.”

    On lui a demandé de descendre a une altitude de 2000 pieds inférieure par rapport à l’altitude prévue. Ceci est déjà une première anomalie, mais ce n’est pas le plus important car Malaysian Airlines indique par ailleurs : “The route over Ukrainian airspace where the incident occurred is commonly used for Europe to Asia flights » ce qui signifie qu’en dehors d’une diminution de l’altitude de 2000 pieds il n’y a pas d’autre anomalie dans le chemin de vol qui serait habituellement utilisé par d’autres avions. Ce qui est faux selon un pilote d’avion commercial Robert Mark, qui édite « Aviation International News Safety magazine ». Selon lui le vol MH17 écrasé a pris une route 300 miles au nord de sa trajectoire habituelle. Il a déclaré que la plupart des vols Malaysia Airlines Amsterdam -Kuala Lumpur voyagent normalement le long d’un itinéraire beaucoup plus loin au sud que l’avion qui s’est écrasé et surtout il ajoute que lui-même, en tant que politique d’avion de ligne, n’aurait jamais accepté le chemin de vol dans lequel l’avion aurait été dirigé sachant qu’il était très dangereux. « I can only tell you as a commercial pilot myself that if we had been routed that way, with what’s been going on in the Ukraine and the Russian border over the last few weeks and months, I would never have accepted that route.” L’article complet ici :

    http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/ukraine/10975524/Crashed-MH17-flight-was-300-miles-off-typical-course.html

    Voyez également sur cette question :

    Malaysian Airlines MH17 Was Ordered to Fly over the East Ukraine Warzone :

    http://www.globalresearch.ca/malaysian-airlines-mh17-was-ordered-to-fly-over-the-east-ukraine-warzone/5392540

    Donc pourquoi les autorités ukrainiennes de l’aviation ont amené directement le vol MH17 dans une zone dans une zone de guerre où 10 avions avaient été abattus ?

    http://rt.com/op-edge/173788-malaysian-plane-crash-ukraine/

    Et ce n’est pas la seule anomalie. Il y en a bien d’autres. Voyez : “MH17 Verdict : Real Evidence Points to US-Kiev Cover-up of Failed False Flag” :

    http://21stcenturywire.com/2014/07/25/mh17-verdict-real-evidence-points-to-us-kiev-cover-up-of-failed-false-flag-attack/



  • Saul 22 juin 2014 19:42

    Il y a un petit problème que l’auteur de cet article ne voit pas. Il a dans la zone euro des États surendettés et à croissance bancale. Le fait qu’ils soient à croissance bancale et qu’ils soient surendettés est lié notamment au fait qu’ils ont une monnaie surévaluée pour leur économie. Il n’en reste pas moins que ces États doivent emprunter aux banques, aux institutions financières, pour se financer qui leurs demandent des taux d’intérêt nettement supérieurs aux taux de base de la BCE. Que va-t-il se passer si la BCE augmentait ses taux d’intérêt et Bien l’Espagne ou l’Italie, par exemple, emprunterait à des taux plus élevés. La question est : l’Espagne ou l’Italie peuvent-ils emprunter à des taux plus élevés qu’aujourd’hui ? La réponse est non car leurs taux actuels sont déjà trop élevés pour leur situation économique. Par exemple l’Espagne a fini l’année 2013 avec un endettement à 93,9% du PIB :

    http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/2-23042014-AP/FR/2-23042014-AP-FR.PDF

    Trois mois plus tard, fin mars 2014, il est passé à 96,8% du PIB, malgré les taux bas auxquels ce pays a pu emprunter sur les marchés et une croissance trimestrielle de 0,4% :

    http://www.lesechos.fr/monde/europe/0203563030842-espagne-la-dette-publique-atteint-un-nouveau-record-historique-1012546.php

    L’Italie a fini l’année 2013 avec une montagne de dettes de 2 069,216 milliards d’euros à 132,6% du PIB. Fin avril 2014, 4 mois plus tard donc, la montagne de dettes est passée à 2.146,4 milliards d’euros, soit 77,184 milliards d’euros de plus au compteur, par rapport au PIB italien on doit être à 136% à peu près fin avril 2014. 

    http://www.investireoggi.it/economia/il-debito-pubblico-italiano-cresce-ancora-vediamo-perche/?refresh_ce 

    Si vous avez des États surendettés et à croissance bancale et qui doivent emprunter aux banques, il n’y a pas d’autre choix que les taux 0 et de la banque centrale et encore ce n’est pas suffisant. Le 10 ans italien ou espagnol devrait être quasiment 0 et pas à près de 3% vu la situation de ces pays pour qu’ils aient une chance de stopper la progression de leur endettement par rapport au PIB et même dans ce cas il n’est même pas certain qu’ils y arrivent pour diverses raisons. Il est vrai que les taux 0 obligent les investisseurs à acheter notamment des obligations d’États en faillite pour rechercher du rendement. C’est tout le système qu’il faut revoir de fond en comble, et notamment les modalités de financement des États. 



  • Saul 25 mai 2014 08:42

    Quelques exemples des inconvénients d’une monnaie surévaluée pour l’économie française :

    Actualité du 03/12/2007 : Euro fort : Airbus et Dassault vont délocaliser :

    http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/euro-fort-airbus-et-dassault-vont-delocaliser_468367.html

    Les deux fleurons de l’aéronautique française vont délocaliser une partie de leur production en zone dollar. Ils sont de plus en plus pénalisés par le niveau très élevé de la monnaie européenne.

    Actualité du 07/11/2007 : L’euro fort va accélérer la délocalisation du luxe :

    http://www.lefigaro.fr/tauxetdevises/2007/11/07/04004-20071107ARTFIG00028-leuro-fort-va-accelerer-la-delocalisation-du-luxe-.php

    « À 1,4572 DOLLAR pour un euro, nouveau record hier, les sacs à main et cosmétiques « made in France » commencent à devenir hors de prix pour les Américains, premiers acheteurs de luxe avec les Japonais. Le yen suit d’ailleurs la même courbe plongeante (– 23 % depuis le 1er janvier). » « Vuitton va produire en Inde LVMH, qui réalise un quart de son chiffre d’affaires aux États-Unis, est l’un des plus concernés. Puisqu’ils ne peuvent plus guère tirer leurs prix vers le haut, les industriels n’ont d’autre solution, s’ils veulent préserver leurs très confortables marges, que de réduire leurs coûts. « Les marques vont accélérer l’externalisation de leur production vers les pays à bas coûts et augmenter leurs achats en Asie », prévoit Claudia D’Arpizio, consultante chez Bain. Le tabou de la délocalisation est ainsi en train de tomber. Après Armani, Prada ou Boss, qui assument déjà de fabriquer en partie en Chine, Vuitton vient d’annoncer la création d’une immense usine de chaussures en Inde ».

    Actualité du 08/02/2012 : Renault au Maroc : les dégâts de la délocalisation :

    http://lexpansion.lexpress.fr/entreprises/renault-au-maroc-les-degats-de-la-delocalisation_1387858.html

    « Après la Roumanie, le Maroc... Ce jeudi, Renault va ouvrir les portes de son usine géante à Tanger : 314 hectares de terrain pour 1,1 milliard d’euros d’investissements. Objectif, y construire les futurs véhicules low cost du groupe, alors que les capacités de productions de l’usine roumaine du constructeur sont désormais saturées. Mais chez certains, cette inauguration en grande pompe, avec le roi Mohammed VI et Carlos Ghosn, fait grincer des dents. En plein débat sur la désindustrialisation de la France, et alors que le chômage atteint des niveaux records, le moment est au minimum mal choisi. L’occasion de faire le point sur l’état des délocalisations automobiles en France. 1,1 million de véhicules de moins produits en France en 6 ans…. »

    Les grandes entreprises françaises ne sont pas à proprement parler vraiment pénalisées par l’Euro Fort. Elles se débrouillent en délocalisant tout ce qu’elles peuvent délocaliser. Aujourd’hui alors qu’elles se sont adaptées à l’euro et à la mondialisation, revenir un franc aurait plus d’inconvénients que d’avantages pour ces entreprises françaises mondialisées. Les PME par contre, il faut souvent qu’elles ferment. Il y a aussi une baisse de la demande extérieure et pas seulement intérieure pour un pays comme la France dont la monnaie est surévaluée. Voir : « L’euro est-il responsable des fermetures d’usines en France ? » Citation : « Une hausse de 10% de l’euro coûte 0,5 point de Pib à la France ».

    http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/l-euro-est-il-responsable-des-fermetures-d-usines-en-france_1353320.html

    On peut me répondre que contrairement à la France, l’Allemagne n’a pas de problème d’euro fort, mais les deux économies n’ont pas et n’auront sans doute jamais le même niveau de performance. L’Allemagne combine avec succès industrie haut de gamme et travailleurs « low cost » et a profité de l’affaiblissement de ses partenaires dans l’euro.

    Par ailleurs, il faut tordre le coup à l’idée que l’euro est une union, c’est ce qu’on essaye de nous vendre pour faire croire qu’il faut être uni pour pouvoir faire face à des plus gros pays. En réalité les pays de la zone euro sont en guerre économique totale les uns contre contre les autres et les perdants de cette guerre perdent leurs emplois. Exemple d’une ferme maraîchère cité par Nicolas Dupont-Aignan :

    http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/Rencontre-avec-un-mara%C3%AEcher-en-col%C3%A8re-%C3%A0-Clermont-Ferrand



  • Saul 24 mai 2014 14:06

    Frédéric Oudéa (Président-Directeur général du groupe Société Générale), je le cite :

    « Que se passerait-il ensuite dans une Europe où chaque pays retrouverait sa monnaie initiale ? Deux cas de figure. Soit l’idée est de se dispenser des efforts de compétitivité et de réduction des déficits, et de faire marcher la planche à billets. Cela veut dire que les Français seraient payés en « monnaie de singe », avec une envolée de l’inflation et un effondrement de la valeur de leur épargne. Cela impliquerait aussi une forte baisse de leur pouvoir d’achat. Car avec une monnaie en chute libre, nous paierions plus cher l’énergie et tous les biens que nous importons aujourd’hui. Cela déboucherait donc tôt ou tard sur une cure d’austérité d’ampleur sans précédent, puisque la seule issue serait de vivre en autarcie pendant plusieurs années.

    Soit le retour au franc s’accompagne des réformes nécessaires pour améliorer notre compétitivité et financer nos dettes, sans faire fonctionner à plein notre planche à billets. Alors ne nous voilons pas la face sur les efforts à fournir ; ils seraient bien plus difficiles que ceux nécessaires aujourd’hui dans le cadre de l’Euro. Notre commerce avec nos anciens partenaires de la zone Euro (qui représente la moitié de nos échanges extérieurs) redeviendrait en effet soumis à l’arbitraire des dévaluations compétitives. La France ne bénéficierait certainement plus de taux d’intérêt aussi bas qu’aujourd’hui. »

    D’après ce qu’il dit on en conclut qu’il faudrait une monnaie unique à la planète entière. Pourtant le fait que les pays qui ont une monnaie nationale s’en sortent mieux en moyenne que ceux de la zone euro moyenne est prouvé par les chiffres. Aucun des 19 pays de l’OCDE qui ont tous des monnaies nationales n’a de taux de chômage supérieur à 10 % contrairement à 7 pays de la zone Euro (la Grèce, l’Espagne, l’Italie, le Portugal, l’Irlande, la France et la Slovaquie). Il y a dans l’union européenne une dizaine de pays qui ont conservé leur monnaie nationale. Selon un site italien ces pays ont eu du 31 Mars 2013 au 31 Mars 2014 une croissance moyenne de 3,1 % contre seulement 0,9 % pour la zone euro (La zone euro hors Allemagne a seulement 0,2% de croissance).

    http://www.investireoggi.it/economia/la-crisi-delleuro-non-e-finita-cosi-la-moneta-unica-e-a-rischio/

    Même la statistique moyenne mondiale du taux de chômage, à 9,2 % en 2012 (lien ci-dessous) qui inclut, des pays du tiers monde à chômage énorme est nettement inférieure à celle de la zone euro à 11,8 %

    http://www.statistiques-mondiales.com/chomage.htm

    Relire : « Milton Friedman avait prévu la crise de l’euro » (en 1998). Milton Friedman expliquait notamment que le taux de change quand il peut varier pour différents pays, pouvait servir d’amortisseur de crise économique, et qu’avec l’euro, il était risqué de se passer de cet amortisseur car la zone euro ne remplissait aucune des conditions d’une zone monétaire optimale :

    http://www.contrepoints.org/2012/07/31/92198-milton-friedman-avait-prevu-la-crise-de-leuro

    Frédéric Oudéa ignore des données de base de l’économie pour défendre l’euro. Il n’est pas le seul. La France qui dans l’euro a trois boulets aux pieds. Elle est contributeur nette de l’union européenne de 7 milliards d’euros par an (ce n’est pas le plus grave), elle a une monnaie surévaluée pour son économie et ne peut plus utiliser les moyens de la souveraineté monétaire pour sortir de la crise (c’est le plus grave), les institutions européennes l’ont dogmatiquement forcée à abandonner le moindre zeste de protectionnisme qui est pourtant encore pratiqué par certains pays développés (c’est grave également).







  • Saul 24 mai 2014 09:55

    Sortir de l’euro serait catastrophique pour les ménages français par Par Frédéric Oudéa (Président-Directeur général du groupe Société Générale) :

    http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/05/23/sortir-de-l-euro-serait-catastrophique-pour-les-menages-francais-par-frereric-oudea_4424471_3232.html

    Il y a une réponse de l’économiste Jacques Sapir :

    http://russeurope.hypotheses.org/2310

    Personnellement je me pose la question de savoir si les Français élisait un Président de la République qui a pour programme électoral la sortie de la France de l’euro, quelles seraient les conséquences pour le financement des banques françaises ? L’article ci-dessous en date du 11:10:2008(Le circuit complexe de financement d’une banque) identifie 3 principales sources de financement pour les banques :

    http://archives.investir.fr/2008/jdf/20081011ARTHBD00157-le-circuit-complexe-de-financement-d-une-banque.php

    1 - Les dépôts des clients, source de financement (qui pourraient faire l’objet de fuites de capitaux).

    2 - Le marché interbancaire. "Pour les montants plus importants, les crédits aux entreprises par exemple, la banque peut emprunter des sommes à des établissements concurrents."

    3 - Le recours aux banques centrales. Citation de cet article du 11:10:2008. "Depuis quelques mois, le marché interbancaire est complètement grippé du fait de la suspicion qui règne entre les établissements. Cette crise de confiance généralisée oblige les banques centrales à ouvrir grand les portes de leur coffre. Elles injectent des liquidités pour permettre aux banques commerciales de poursuivre leur activité, leur offrant ainsi un accès plus facile à l’argent. Elles leur permettent de se refinancer... en attendant que la confiance revienne."

    Il y a aussi des risques de pertes de ressources de financement au 2 et au 3.

    Bien entendu dans la zone euro, les États doivent aussi emprunter sur les marchés financiers, donc envolée inévitable des taux souverains français si un gouvernement arrive au pouvoir avec pour projet de sortir la France de l’euro. Donc pour éviter une méga crise où les gens ne pourraient même plus retirer de l’argent aux distributeurs de billets des banques, il faut que la sortie de l’euro soit opérée dans les plus brefs délais. Impossible de prendre le temps de faire un référendum sur le sujet. Dès que la sortie est opérée, et le plus rapidement possible, la banque de France lance les quantitatives easings qui permettent à l’État de se financer et pour soutenir l’économie afin de réduire une récession inévitable, à mon avis, au début de la sortie de l’euro. On peut éventuellement copier coller ce que fait la banque d’Angleterre : Voir :

    Comment la Banque d’Angleterre finance l’État britannique à 0% par Philippe Murer  :

    http://www.comite-valmy.org/spip.php?article3014

    Même si Sortir de l’euro n’est pas une chose aisée, on démontre par les chiffres son échec économique et social. Il y a quelque temps je suis tombé sur une statistique de chômage datant du mois de janvier 2014 des 34 pays pays regroupés dans l’OCDE, parmi lesquels 15 sont des pays de la zone euro (les pays de la zone euro qui ne sont pas dans l’OCDE sont Chypre, Malte et la Lettonie). Déjà le taux de chômage moyen de l’OCDE (7,6%) est beaucoup plus est beaucoup plus bas que dans la zone euro (11,8 % au dernières statistiques).

    http://french.xinhuanet.com/economie/2014-03/14/c_133184921.htm

    Et de surcroît quand on repère les pays de l’OCDE dont le taux de chômage dépasse les 10 %, on en trouve 7, qui sont tous des membres de la zone euro, parmi lesquels il y a la France.

    http://www.statistiques-mondiales.com/chomage_ocde.htm

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