Du polonium dans les assiettes, bigre ! Mais faut pas trop s’en faire, vu que nous autres français sommes déja accoutumé, avec une créature hautement radioactive qui a sa taniére au milieu de nous, à quelques cinq cent mètre de l’arc de triomphe et de la tombe du troufion inconnu... Le Sarkhosium - pour ne pas le nommer - aurait déja contaminé presque vingt millions de nos concitoyens... Non, vraiment faut pas s’en faire...
Faut pas trop se gratter les neuronnes à propos de ces histoires de langues, car l’avenir n’appartient ni à l’espéranto ni à l’anglais, mais au chinois. Les prédictions du mage de Meudon vont se réaliser... Si trois cent millions de ricains ont pu, au cours du vingtiéme siècle, imposer leur sabir barbare, que dire d’un milliard trois cent millions de chinois au vingt et unième ? Ça ne va pas faire un pli : on sera tous obligé de chinoiser dans vingt ou trente piges... Déja les types de la Haute s’y mettent, ils inscrivent leur momes à des cours de mandarin et autres chinoiseries de haut rang... Comme quoi il avait pas tord, Louis Ferdinand ! Cette prophétie réalisée, c’est sa vengeance posthume à toutes les avanies que lui ont fait subir les triomphants d’aprés guerre... Aprés lui, on causera plus le vrai français. Il était le dernier des grands franchouillards, le dernier des fils de Rabelais. Il a vu les débuts du règne sans partage de cet anglais affadi et "ricanisé", dont le shouingum et le coca-cola sont le symbole. Maintenant que c’est fini aussi pour l’angliche made in US - et par la même occasion pour le "frangliche"- il doit bien se marrer dans sa tombe, Ferdine ! Car l’oncle Ho et les fils du Ciel vont prendre le relai. Certes, c’est pas encore la France aux yeux bridés - Sarkho veille - mais c’est déja la France au verbe bridé...
Mais que faites-vous des indiens d’amérique, monsieur Bruxman ? Leur massacre par ces bibliques colons à l’haleine puant le wiskhy doit-elle se compter au nombre des exactions comise "à domicile" ? Et l’esclavage des noirs ainsi que leur appartheid jusqu’aux années soixante, un progrés de civilisation, quelque chose de "tolérable", au motif, lamentable, qu’il y aurait pire sur terre ? "Réjouissez-vous, mes braves, vous n’étes pas au goulag, mais sur le sol bénis des USA, où l’on se contentera seulement de brûler en public et avec la participation enthousiaste d’une partie de la population quelques-uns d’entre vous... N’y voyez aucun mal, ces exactions sont tout à fait compatibles avec le "progrés civilisationnel", puisque vous êtes noirs et nous blancs, on ne peut comptabliser votre mort et votre humiliation comme massacre du semblable par le semblable. Car il s’agit là, mes amis, d’un massacre "respectable", qui n’a rien à voir avec les massacres intras-communistes, honte de la honte, eux"... Haha
On ne peut plus en douter : suite à cet article mémorable de BHL,l’actuel ministre de la culture est en sursis... il n’a plus qu’à se glisser dans un trou de souris, car Nicolas a enfin trouvé un Malraux à sa hauteur...
Pas trés performant ces américains : il leur aura fallu attendre 69 (année érotique) pour se rendre sur la Lune, alors que les poètes s’y rendent sans effort depuis des siècles... Un exemple ? Cyrano de Bergerac bien sûre ! Je ne connais pas de meilleure guide pour aborder cet astre, que d’aucun compare à une partie charnue et charmante de notre humaine, trop humaine - comme dirait l’autre - anatomie,,, Bref : un beau cul, une belle Lune. Il faut se souvenir de cette maxime quand on se trouve au creux de la vague, pret à boire la tasse pour la dernière fois... Un beau cul, une belle Lune. Mine de rien, ça peut vous sauver du naufrage définitif. Mais faut quant même avoir en tête que le cul c’est comme la Lune : ça se décroche difficilement. Inutile de le demander au Père Noel. Il n’a pas cet article dans sa hotte et on n’a pas trés envie qu’il nous en montre une version originale, en soulevant les pans de son ample manteau rouge. On préfère encore se taper la planète Mars en compagnie d’un robot US... C’est dire le désarroi de l’être humain quand le désire s’en mèle : le cul, cet Eden à portée de main, devient alors aussi inacessible que la plus lointaine des planétes... Et point de télescope pour nous en faire "connaître" de façon satisfaisante les adorables particularités ! Je veux simplement dire par là que, si des planètes dignes de retenir notre attention et méritant une exploration approfondie ont l’heureuse faculté de se glisser sous nos draps, elles ont aussi celle, moins heureuse, de nous métamorphosé en petit sattellites hargneux et inquiets à l’idée de se perdre dans des infinis glacés et dénués d’amour.