• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Savinien

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 169 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Savinien 9 janvier 2008 22:02

    Bah, moi je n’en veux pas au dénommé Pallas, toutes ses grossiéretés de langage et d’esprit m’ont même fournis une image rigolote : le coca cola rendant hommage à un mouton Rothchild. Sans cet aimable Pallas je n’aurais pu attrapper une telle image. Alors grâce lui soit rendu : les cerveaux vides ont l’avantage de faire résonner les rires.



  • Savinien 9 janvier 2008 20:40

    Pour parler de pédophilie il faut commencer par respecter le lexique de la langue française : pédophile et violeur d’enfant ne désigne pas la même chose. Est pédophile celui qui aime les enfants. Lewis Caroll, par exemple, est un pédophile. Il a légué à des générations de petites filles son chef d’oeuvre littéraire : "Alice au pays des merveilles". Ce livre est traduit dans de multiples langues et lu dans de nombreuses écoles. Lewis Caroll collectionnait en outre des photos de petites filles fort désabillées. Il était lui même photographe, mais confiait la prise de vue de ces clichés à d’austéres dames, leur donnant par écrit ses instructions de pose. Ajoutons encore que Lewis Caroll était un pasteur d’opinion retoutablement conservatrice. C’ était aussi un mathématicien de génie ( comme notre Pascale, trés probable pédophile qui recueillait des enfants "par charité chrétienne", charité qui lui aurait occasionné d’étranges maladies ...).

    Donc pas de quoi fouetter un chat en ce qui concerne Lewis Caroll. Et pourtant, redisons le : un authentique pédophile qui emmenait les petites filles en barque... Que leur disait-il une fois lançé sur les flots ? Rien de bien monstrueux selon le témoignage émerveillé de l’une de ses passagères : il abolissait simplement la distance adulte - enfant. Les petites filles le considérait comme un de leur petits amis. Elles ne voyait plus en lui l’un de ses inombrables tordus ordinaires que nos sociétés nomment tout bonnement "adultes".

    De tout ceci, nous concluerons que Lewis Caroll n’a rien à voir avec les monstres sexuels. A l’opposé de notre homme est violeur d’enfant celui qui... mais je ne vais pas m’apesantir sur l’ignominie, tout le monde aura compris. Pourquoi je dis tout ça ? Juste pour jetter quelques grains de sable dans l’effroyable machine à simplifier, machine que ne cessent d’alimenter nos soit-disant médias "sérieux". Et eux, ces même médias, avec leurs émissions débiles, ne violent-ils pas un peu plus chaque jour le cerveaux des gamins, formatant ainsi quelques futurs pervers ? La question mérite d’être posée...



  • Savinien 8 janvier 2008 21:57

    Hé oui ! nous vivons dans la société du prémaché et du prédigéré, la société du dégueulis en quelques sorte... Les foules apprécient ce noble substrat. Elles en redemandent même ! Moi même, de temps à autre... Hum hum ( bon passons). Platon avait déja condamné l’écrit qui, semble-t-il, menaçait les splendeurs du Verbe orale ( hommage à Socrate ?). Si on avait suivi les conseils du divin « large d’épaules » (son petit surnom), la philosophie aurait pris une tout autre tournure... Mais les grands paresseux que sommes avons préféré bailler derrière un bouquin - aujourd’hui on baille derrière un écran d’ordinateur, histoire de moderniser un peu sa flemme ( moi je préfère flemmarder trés primitivement « derrière un derrière », à chacun ses goûts et dégoûts !).



  • Savinien 8 janvier 2008 20:05

    La peine de mort nous dit Cambronne...Pourquoi pas ? Mais notre éminent sabreur oublie quelques petits à coté ! Le fait d’assumer ses actes, par exemple. Quand un juré vote pour une peine aussi grave,le minimum syndical c’est d’assister à la petite cérémonie matinale, non ? Celà n’a l’air de rien, mais selon Frédéric Potcher, cette mignonne obligation aurait entrainé la désuétude du chatiment suprême en Belgique. Comme chacun le devine, les malheureux jurés n’apprécient guère de se lever à l’aube... A méditer donc.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité