@Olivier Perriet L’OTAN, ce n’est pas l’Ukraine et on ne peut reprocher à la Russie de se souvenir que pendant sa guerre civile 14 nations et 250.000 soldats ont soutenu les « blancs ». On ne peut non plus leur reprocher que l’URSS de se souvenir qu’en 1919 la Pologne a occupé militairement la Biélorussie et autres territoire « russes » alors que la conférence de Spa avait établi ses frontières sur la ligne Curson et que la France assista la Pologne dans ses oeuvres. Elle se rappelle aussi qu’elle a été superbement ignorée par les « quatre » lors des accords de Munich de 1938 alors qu’elle était garante des frontières de la Tchécoslovaquie. On peut aussi se rappeler de son exclusion du règlement de la paix avec le Japon alors que les alliés lui avait demandé de déclarer la guerre au Japon 3 mois après la reddition de l’Allemagne, ce que fit la Russie le 8 août 1945. Elle se souvient aussi très certainement de l’introduction du Deutsche Mark
en 1948 par les alliés dans leurs trois zones d’occupation provoquant une partition de fait de l’Allemagne de l’époque. Et si on parlait de la partition de la Corée et du Vietnam, deux pays où devaient être organisées des élections ? Et l’installation de missiles nucléaires en Italie et en Turquie que les USA n’ont (provisoirement) retirés qu’à la suite de la Crise de Cuba en 1962 ? Et... ...Mais passons, ce qui doit alimenter les craintes de la Russies un peu plus, c’est aussi la promesse non tenue de ne pas étendre l’OTAN vers l’est au delà de l’Allemagne... Oui, si j’étais aux affaires en Russie, je prendrais mes précautions !
@Pascal L Moi, mon petit fils 20 ans : 3 jours à l’hôpital suite à une perte de connaissance dans les heures qui on suivi sa 2ème ! Et pour nono qui va me dire « à la suite de » ne veut pas dire « la conséquence de », il est reconnu comme cas effet secondaire par le machin qui sert à les recenser !
En 2020, il ne s’agit pas des patients en soins critiques, en tout cas jusqu’après l’été, mais de patients en réanimation. Aujourd’hui, je ne sais pour quelle raison, on compare les réa avec les soins critiques qui comprends les réa ! Bref on compare le poids d’un panier de poires avec un panier de poires + des pommes + des prunes !
Un facteur aggravant qui ne
me semble pas avoir été pris en compte par l’auteur, c’est la non coopération
entre les hôpitaux publics et les hôpitaux privés, alors que ces derniers au
plus fort de la crise se plaignaient d’être vides suite à la suspension des
soins non urgents ordonnés par le gouvernement et réclamaient à corps et à cris
le transfert de malades covid dans leurs établissements. Au lieu de ça, le
gouvernement a préféré transférer des patients de l’est de la France en avion
et TGV vers le sud de la France… …à grands renforts de publicités médiatiques
pour faire chier les français dans leur froc ! Alors oui, forcément, il y
a eu ça et là des hôpitaux débordés plus que d’habitude dans l’est et la région
parisiennes surtout, mais guère beaucoup plus que tous les ans dans toute la France
depuis une dizaine d’années lors des épidémies de grippe et des canicules !
Une statistique intéressante
serait de connaître les mêmes chiffres pour la grippes sur les année 2015 à
2019 par exemple.
J’aimerais connaître l’avis
de l’auteur sur ces questions.