Anti-US et anti-islamiste incurable.
Quant à mes ennemis, ces gens qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, amenez-les ici et égorgez-les en ma présence.
Signé : Jésus de Nazareth, in La Bible, Luc 19.27
Par "qualité essentielle", dans la décision en question et concernant le contrat de mariage, il s’agit des "clauses" (ou des conditions du contrat ou des éléments) liées au consentement mutuel.
La qualité est essentielle quand elle couvre un élément essentiel à la conclusion du contrat, c’est-à-dire sans lequel le mariage n’aurait pas lieu. Si la condition n’est pas réalisée, le mariage n’a pas lieu ou s’annule en cas de mensonge.
Il s’agit de la qualité essentielle d’une condition qui emporte le consentement mutuel. Dans ce cas, le consentement de l’époux a été obtenu par la tromperie.
Il y a apparemment une très grande difficulté pour la plupart des intervenants de distinguer
1.l’attitude du mari
2.la position du juge
C’est pourtant simple :
Je trouve que le mari est rétrograde et exige une condition infâmante pour la femme mais je trouve aussi que le juge n’avait aucune raison de refuser l’annulation du mariage du moment que les deux étaient d’accord et que le procureur (ministère public) n’avait rien à redire.
Le juge n’a AUCUN DROIT de juger les raisons philosophiques ou religieuses des concernés.
Cas de figure : Une femme de confession juive veut absolument épouser un homme de confession juive. Un homme lui assure qu’il est juif. Elle découvre après mariage qu’il est musulman (ou chrétien) : peut-elle demander l’annulation du mariage ? Le juge qui accorderait l’annulation serait-il lynché de la même manière ? sa décision serait-elle considérée comme un coup porté à la laïcité ?
Admirez la sophistication dans la mauvais foi : notre auteur donne comme référence le site de Maître Eolas pour lire le jugement mais omet commodément de dire qu’il y a un article ravageur du même Maître sur les escrocs de l’indignation hebdomadaire à propos de ce jugement.
Djanel : "Le tribunal aurait pu s’en tirer plus facilement s’il n’avait retenu non pas l’état de virginité de cette femme mais son action d’avoir menti"
Par ailleurs, je m’interroge sur le sort qui a été réservé à cette jeune femme au lendemain de sa répudiation (2006) et sur le devenir de sa vie aujourd’hui.
Avez-vous des informations ? Pouvez-vous investiquer ?"
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En voila des vraies questions !
La "répudiée" sort-elle ?
Est-elle "traumatisée" par cette "sombre affaire" ?
A-t-elle gardé des séquelles psychologiques qui auraient bouleversé son moi, son ça et son surmoi ?
Purée, le voyeurisme à l’état pur se déchaîne. On va rassembler les preuves que des forces obscures sont en oeuvre...