Votre commentaire du 24 août 15h16 ci-dessus m’a convaincu d’une chose : vous aimez par dessus tout faire les questions et les réponses en lieu et place de votre interlocuteur et vous prenez plaisir à lui faire dire ce qu’il ne dit pas ; ces procédés n’ont pas cours dans mon milieu socio-culturel et familial composé de normalien, d’X/supaéro, de docteur en droit pénal et autre master HEC, liste non exhaustive et sans autre prétention que factuelle, tous catholiques convaincus mais pas précisément avares de l’usage de la raison et c’est un euphémisme.
Par ailleurs, vos éléments de langage ne me sont pas familiers, à commencer entre autres par ceux qui consistent à me comparer à des gens que je ne connais ni des lèvres ni des dents dixit ce cher Alexandre-Benoit Bérurier.
Je ne suis pas votre obligé, je suis veuf, retraité, trois fois grand-père, membre de Saint Vincent de Paul à Marseille et je ne fais pas de courses le samedi.
Vous continuez surtout à « nous » embobiner : pourquoi donc écrivez-vous « à nous embobiner » et non « à m’embobiner » ? Une propension à vous persuader vaille que vaille que vous représentez un collectif humain significatif voire une majorité culturelle et intellectuelle ? Une habitude, pour ne pas dire un atavisme, de parler de vous-même à la première personne du pluriel ? Une tentation monarchique de droit divin ?
Absurdités auxquelles vous vous gardez bien de répondre comme le problème d’un univers immense habité d’intelligences multiples et multiformes, choses que la théologie officielle n’avait pas envisagé..
J’ai lu votre lien qui ne m’a rien apporté de fondamental sinon des prises de position prudentes sur des observations.
Vous déduisez d’une étude analytique une loi générale.
Or la déduction procède de la loi aux faits, du général au particulier. En ce sens, étant analytique, elle ne produit pas de nouvelle connaissance.
L’induction procède de l’inverse, des faits à la loi, du particulier au général. En ce sens, elle produit des faits nouveaux, elle est typiquement synthétique.
Je procède pour ma part plus volontiers par inférence inductive, bayésienne en particulier, mais pas que, bien entendu.
Si je vous transmets un lien montrant un chien attaquer cruellement e.g. un enfant, vous serez embarrassé sur son éventuel rapport à une morale qui distingue le bien et le mal, ce ne sera pourtant qu’un élément d’appréciation qui ne permettra pas de se positionner définitivement sur la question, y compris par inférence probabiliste.