Docteur, est ce grave si je n’ai pas la grève dans le sang ? (Non, mais ça vous fera 21 euros)
La plus grande grève depuis 20 ans titrait la version numérique de mon marchand d’information. Soit, en même temps la grève est le type d’argument évènementiel plébiscité par les foules et les actionnaires, alors autant profiter quitte à la travestir.
Marie Georges Buffet comme égérie de la grève contre le plan de relance, ça ne me provoque pas de montée de sève, bien au contraire.Il est vrai que je ne suis pas à une méchanceté près, mais des manifestations pour quelqu’un ou quelque chose, ça n’intéresserait personne. Il faut un bouc émissaire, un logo, une mascotte, une cible, mais cela fait bien longtemps que les manifestants tirent à blanc.
J’entends déjà les pro de la liberté d’expression convenue et les idéologues des luttes, peu importe les luttes pourvu qu’il y en ait une.
Aujourd’hui apparemment c’est un jour particulier de grève, comme les autres.
Mon chaton Busta est un peu excité, les sifflets maladroits et le grognement brouillon semblent l’indisposer.
Sachant qu’il n’a que deux mois (il est né le jour de la bar mitzvah de Barack Obama), je l’ai pris sur mes genoux et lui ai narré le cirque cyclique des manifestations et pourquoi il n’y en a jamais l’été ou durant les vacances de sport d’hiver.
Si l’on évacue la dramaturgie syndicale, le voyeurisme médiatique, le compassionnel associatif, le romanesque politique, le droitdel’hommisme du con moyen, pardon du téléspectateur moyen, le folklore Franco-Français et que le fait d’avoir un avis différent tous ensemble est le truc absolu dans une démocratie, R.A.S rien à signaler.Juste le bruit et les odeurs…
En cette veille d’élection démocratique, peu populaire et accessoirement européenne, faisons un point sur la véracité de la bipolarité politique et de ces chirurgies idéologiques qui décrédibilisent.
Pour notre étude cas, prenons par un exemple une entité de management de troupeau dépolitisé et de promotion sociale par trahison familiale.
Cette entreprise philanthrope est prisonnière de racines humanistes surfaites comme Mendès France et n’assumant pas ses penchants consuméristes pour l’économie de marché comme Mitterrand.
En cette veille d’élection démocratique, peu populaire et accessoirement européenne, faisons un point sur la véracité de la bipolarité politique et de ces chirurgies idéologiques qui décrédibilisent.
Pour notre étude cas, prenons par un exemple une entité de management de troupeau dépolitisé et de promotion sociale par trahison familiale.
Cette entreprise philanthrope est prisonnière de racines humanistes surfaites comme Mendès France et n’assumant pas ses penchants consuméristes pour l’économie de marché comme Mitterrand.
Ce qui sépare le créateur de la créature, c’est l’acceptation, enfin le type.
Le premier concède à la nature de son produit son identité quitte à la condamner systématiquement. Le second se construit contre ce qui le constitue tout en réclamant une sanction ou une bénédiction.
Nous pourrions poliment déblatérer sur les capacités supposées d’assimilation du modèle républicain, sur l’antagonisme qui existe entre l’ultra codification culturelle et la mémoire géographique ou encore sur ce qui distingue un retour à la frontière volontaire d’une promotion sociale forcée.
Mais nous sommes sur un blog, pas à la télévision.
S’il fallait faire un choix, quelle face du métissage devrions-nous sauver : l’angélisme stérile ou l’abomination extrémiste ?