Cela fait deux fois que j’ai voulu voter en positif vos commentaires, deux fois que ça ne marche pas !!
Alors je mets ce post pour vous dire que je partage totalement votre point de vue : le qui-baise-qui ne nous interesse pas. Contrairement à l’Amérique qui fait une affaire d’Etat devant le monde entier pour la petite pipe de Clinton, obligé de se repentir à la télévision !! Heureusement nous n’en somme pas là, en souhaitant que ça n’arrive jamais...
Ce qui compte, ce sont les idées et les programmes. Point.
ça pue les relents d’une période que je n’ai pas connue, et que je n’aurais jamais cru voir revenir.
Doriot, Déat... l’avant-guerre, les ligues fascistes, les croix de feu... Maurras... les camelots du Roi... etc
La droite vient de mettre le feu à un baril, de ranimer des braises que l’on croyait à jamais éteintes :
- discours de Sarkozy « liquidant Mai 68 »
- Devedjian comparant les Haut de Seine bon élève de la droite et la Seine St Denis mal tenue par le PC
- Fillon disant que « la gauche n’aime pas la France »
- les « cloportes » de Copé
- la révulsion de l’avocate vis-à-vis des étrangers
A force de jeter de l’huile sur le feu, d’humilier un adversaire politique, d’employer un ton et des formules que l’on pensaient bannies du langage politique moderne, ces forces de droite dressent une partie de la population contre l’autre.
C’est çà, la « rupture » de Sarkozy ? Qui en plus se prétend le « président de tous les Français » ?
Pour l’instant on en reste aux mots. Meme ceux-là font mal. Nul ne peut se prétendre heureux d’un tel climat, sauf quelques pervers qui jouissent de la castagne.
"Rester normal, c’est d’abord rester normal par rapport à soi-même. Pour cela il faut conserver la possibilité d’agir conformément aux pulsions, transformées par les acquis sociaux-culturels, remis constamment en cause par l’imaginaire et la créativité.
Or l’espace dans lequel s’effectue cette action est également occupé par les autres.
Il faudra éviter l’affrontement, car de ce dernier surgira forcément une échelle hiérarchique de dominance et il est peu probable qu’elle puisse satisfaire, car elle aliène le désir à celui des autres.
Mais à l’inverse, se soumettre c’est accepter, avec la soumission, la pathologie psychosomatique qui découle forcément de l’impossibilité d’agir selon ses pulsions.
Se révolter, c’est courir à sa perte, car la révolte si elle se réalise en groupe, retrouve aussitôt une échelle hiérarchique de soumission à l’intérieur du groupe, et la révolte, seule, aboutit rapidement à la suppression du révolté par la généralité anormale qui se croit détentrice de la normalité.
Il ne reste plus que la fuite.
Il y a plusieurs façons de fuir. Certains utilisent les drogues dites psychotogènes. D’autres la psychose. D’autres le suicide. D’autres la navigation en solitaire..."