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  • spartacus 26 juin 2007 23:51

    euh... dans le genre salmigondis charabiantesque, il faut reconnaître que tu fais très fort ! :)

    quand tu auras fait du tri dans tes neurones, tu pourras peut-être réécrire un post, pour que l’on ait une chance de comprendre ce que tu veux dire... :))



  • spartacus 26 juin 2007 21:05

    Coucou, le revoilou...

    Anecdote syndicaliste : ayant travaillé dans le milieu bancaire, j’ai également été trésorier du comité d’entreprise et syndiqué.

    Etant parti volontairement pour tenter une expérience dans un autre milieu, celle-ci n’ayant pas été concluante, j’ai cherché un poste dans une autre banque.

    Après un entretien chaleureux, le profil convenant, je devais être embauché sous peu. Quand j’ai reçu quelques jours plus tard une lettre de 4 lignes : « nous sommes au regret, etc... ».

    J’ai voulu en avoir le coeur net. Et de source très sûre j’ai alors appris qu’après renseignements (de banque à banque) mon passé syndical m’avait « marqué à l’encre rouge ».

    Aucune trace écrite évidemment, aucune preuve. Seul le téléphone avait dû marcher.

    Alors comme dit plus haut, non seulement ça bride fortement les chances de promotion, mais ça peut aussi empêcher de retrouver du travail. Ce qui entre parenthèse est interdit par la loi (discrimination à l’embauche au vu de la race, la religion, l’appartenance syndicale, etc...)

    J’y vois là une des raisons au faible pourcentage de salariés syndiqués...



  • spartacus 26 juin 2007 18:10

    le libéralisme, c’est tout simplement une liberté accrue pour le patronat d’embaucher/débaucher les salariés qu’ils emploient avec le moins de contraintes possibles.

    je suis maintenant retraité. J’ai dû travailler dans une quinzaine d’entreprises au cours de ma vie professionnelle

    Je suis allé deux fois devant le conseil des Prud’hommes. Deux licenciements abusifs. Deux procès gagnés. Ce n’est jamais une période agréable à vivre...

    Qu’on le déplore ou non, la « lutte des classes » n’est pas terminée. Seulement le mot est devenu tabou !

    Jamais un patron n’améliorera de lui-même le sort d’un salarié. Il s’emploiera seulement à ne pas trop l’exploiter afin qu’il conserve un équilibre santé/force de travail satisfaisant.

    Les salariés ne disposent pour se défendre que des syndicats (trop peu importants), des inspecteurs du travail pour dépister les abus, et des tribunaux chargés de faire appliquer les droits (souvent chèrement acquis)

    J’ai un rêve : qu’un jour le travail ne soit plus fondé sur des rapports de dominance. Malheureusement ce n’est pour le moment qu’une utopie : tant que celui qui « offre » du travail se considère supérieur à celui qui en « demande », tant que l’un fixe des règles d’un jeu que l’autre est obligé d’accepter, les conflits seront inévitables.

    Il est pourtant évident que si une boite peut tourner sans patron (je n’ai pas dit sans skipper à la barre, ce sont deux choses différentes), un patron seul ne peut faire tourner une boite sans travailleurs !

    J’ai déjà eu l’occasion de parler sur ce site des entreprises où les salariés gérent eux-mêmes, partageant et les risques et les bénéfices.

    Je serais curieux de connaître, par rapport à la moyenne, le pourcentage de jours de grêve ou d’absentéïsme dans de telles structures...



  • spartacus 25 juin 2007 12:51

    relevé dans l’article : « monter un grand parti dédié à son chef, une machine de guerre exclusive et impitoyable, qui n’a pour seule mission que de conquérir le Château. »

    Désolé, mais les « chefs » et les « machines de guerre » pour « gagner », ou « écraser l’adversaire » sont des mots à bannir de la politique moderne.

    Plutot que d’être braqués en permanence sur la conquête du Pouvoir Suprême, la recherche de la Dominance Absolue, ces gourous (de droite comme de gauche) devraient laisser la place à des personnalités talentueuses qui n’ont pour horizon que le bien commun du peuple.

    Le pouvoir pour le pouvoir est haïssable, de quelque bord que l’on soit. L’instinct de dominance sur ses semblables l’est tout autant.

    Seul un pouvoir partagé, où puissent s’exprimer des sensibilités diverses et s’enrichir de différences constructives, peut être raisonnablement envisagé.

    Tous les « grands hommes » de l’Histoire, à l’examen de celle-ci", ont amené à leurs contemporains plus de déboires, de morts et d’injustice que de bonheur et de prospérité.

    Il est des exceptions, tel Gandhi par exemple, ou Martin Luther King. Pourquoi ? Simplement parce qu’ils faisaient passer leur destin personnel après le bien commun, parce que l’injustice leur était intolérable, et que le pouvoir et la notoriété ne leur venait qu’en second lieu.

    Vous l’aurez compris, les dominants de tous poils, qu’ils soient chefs d’état ou d’une église, sont à mes yeux éminemment suspects.

    Seule la rue (le pouvoir du peuple) peut quand il le faut les ramener à la raison, si tant est que ce soit possible.

    Hélas parfois, l’Etat c’est « l’homme UNIQUE », le Droit et la Loi c’est lui : un des derniers exemples est celui de BUSH décidant une guerre contre l’Irak, au prix de mensonges flagrants.

    Les américains ne lui en ont pas voulu, puisqu’il a été réélu !

    Notre pays ne fait pas exception, qui vient de donner pratiquement les pouvoirs à Sarkozy.

    Hélas... smiley



  • spartacus 19 juin 2007 18:14

    Modem > vote utile = UMP

    pas systématique. Beaucoup de Modem ont voté PS au deuxième tour. Merci au Modem...

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