le racisme, c’est appliquer une discrimination envers une personne qui n’a choisi en naissant ni sa race, ni la couleur de sa peau.
On peut être anti-communiste, anti-fasciste, anti ceci ou cela, c’est différent : on n’est pas d’accord avec les prises de positions de l’Autre, et on le fait savoir.
Parce que l’Autre en question avait le choix d’une option que l’on ne partage pas, et à laquelle on peut s’opposer.
Malheureusement, le racisme est latent en France. Le communautarisme sarkozien en est un avatar édulcoré pour « décomplexer » ceux (et ils sont très nombreux, hélas) qui partagent ces vues.
à mon avis, la « discrimination positive », c’est une forme de racisme.
Racisme à l’envers, mais donc racisme quand même.
A partir du moment où l’on prend comme critère pour être représenté (assemblée nationale, gouvernement ou autre) ou employé (télévision dernièrement) la race ou la couleur d’une personne, c’est du racisme.
Pour en revenir à la représentativité nationale ou la formation gouvernementale, elle doit se faire sur les critères de compétence, et non de race.
Coluche disait : « ne plus pouvoir dire d’un arabe qu’il est con parce que c’est un arabe, c’est du racisme ».
il me semble bien que tu prennes le problème à l’envers :
au lieu de dire que les salariés du public sont privilégiés par rapport à ceux du privé, il serait plus positif de dire que ceux-ci sont lésés par rapport à ceux-là.
Plus haut à la suite d’un post on me demandait de préciser « pourquoi la religion catholique ». Simplement parce que le protestantisme évangéliste me semble en faire partie, qu’il fait des ravages aux USA et met le pied sur notre vieux continent.
Si l’on y réfléchit bien, depuis des millénaires, ce n’est pas la foi qui est dangereuse, mais bien le prosélytisme.
c’est à dire le besoin de dominance sur l’esprit de l’« autre », celui qui pense différemment.
Cette dominance peut s’exercer insidieusement, par la répétition d’un endoctrinement plus ou moins subtil, puis par la promulgation de lois , de droits, de devoirs, et d’interdits. Enfin par la violence.
L’Histoire est emplie de cette dominance idéologique, qui hélas produit de terribles effets, tout homme honnête doit le reconnaître.
Croire est une chose (à l’évolution, à la création, en Dieu, Yavhé, Allah ou au vaudou), vouloir convaincre les autres de la justesse de sa foi et de leur erreur en est une autre.
Laissons les créationnistes penser ce qu’ils veulent. Soyons par contre vigilants vis-à-vis de toute forme d’endoctrinement et de prosélytisme forcené.
Les religions et les dogmes ont causé des millions de morts au cours des millénaires, surement autant que les prétextes économiques.
Ainsi donc nous voila replongés dans les ténèbres. La religion musulmane, la plus répandue au monde, a tendance à se radicaliser.
La religion catholique aussi.
Maintenant cette irrationnalité s’en prend à la science elle-même. Il s’agit là purement et simplement d’un révisionnisme, d’une négationnisme assez terrifiant.
Le monde entier entre en régression...
Concernant nos civilisations « occidentales », un vent mauvais souffle de l’Ouest. Les ondes néfastes venues de cette Amérique, longtemps présentée comme un Eldorado, n’en finissent pas de se répandre sur notre continent :
Culte de l’argent/roi, à travers un système économique foncièrement inégalitaire, mal-bouffe, obésité, gôut des armes et son corrolaire la violence.
Il ne manquait plus que l’obscurantisme moral tel que l’article nous le démontre pour prendre conscience que décidément, le ver est dans le fruit...