Vous semblez faire l’erreur de voir « le système » comme un phénomène désincarné. Ce qui vous fait voir la maladie et ses symptômes, mais pas le virus qui la cause. Vous oubliez le fait que ces riches, sont les acteurs, les promoteurs, les « intellectuels » de ce système. Ils font tout pour le maintenir, le renforcer , grâce aux collusions entre puissants (politiques, médiatiques, financiers, industriels) et de la cohorte de poissons pilotes qui les suivent et soutiennent sans faillir (journalistes, intellectuels, haut fonctionnaires , juges , etc etc..) .
Mr Schiffer, cessez d’utiliser le mot Shoah s’il vous plait car il provient d’une vision prophétique du monde, Shoah voulant dire implicitement « catastrophe -voulue comme punition, par le Dieu des juifs, le seul l’unique yada yada et autres billevesées- ». Il n’y a pas eu de shoah, il y a eu génocide. J’encourage tout le monde à ne jamais plus utiliser ce mot hébreu qui n’a aucun sens dans le réel, qui ne sert qu’à légitimer certains courants prophétiques , des plus nauséabonds, du judaïsme. Ce mot français « génocide » est parfait et non partisan, contrairement à « Shoah » .
Claude Lanzmann justifie le titre de son film de la façon suivante : « Si
j’avais pu ne pas nommer ce film, je l’aurais fait. Comment aurait-il
pu y avoir un nom pour nommer un événement sans précédent dans
l’histoire ? Je disais ’la chose’. [...] Ce sont des rabbins qui ont
trouvé le nom de Shoah. Mais cela veut dire anéantissement, cataclysme,
catastrophe naturelle. Shoah, c’est un mot hébreu que je ne comprends
pas. Un mot opaque que personne ne comprendra. Un acte de nomination
radicale. Un nom qui est passé dans la langue, sauf aux États-Unis211. » Bien sûr, quand on est croyants, une catastrophe naturelle est l’oeuvre de dieu.