Et vous à la politique , parceque lorsque vous parlez du « Japon » qui détient sa dette ou de « nous », je crois que nous n’avons pas la même vision de la lutte des classes. Moi, je ne détient la dette de personne, alors les défauts je m’en balance.
D’abord, on leur « donne » pas d’argent, on leur prêt à des taux très confortables. Et s’ils n’arrivent plus à rembourser parceque le cours du café , du cacao ou de l’or s’effondre, alors on leur enverra les sbires du FMI pour privatiser leurs biens publics. Puis ils feront des coupes budgétaires sur la santé et l’éducation. On corrompt leurs dirigeants que l’on accueille avec fastes et honneurs en France ou en Suisse où ils placeront la moitié de l’argent perçu. En échange de quoi ils accepteront la présence d’une base militaire française qui protègera leur cul contre toute forme de rebellion (démocratique ou pas). Ils seront assurés que nos médias corrompus ne traiteront jamais de leurs cas et que l’on regardera ailleurs, sauf quand il sera question d’aller soutenir un petit général putschiste favorable à la françafrique. Quand je vois un pays aussi généreux que la France je ne peux m’empêcher de verser une petite larme tiens.
Les peuples se sont fait baisés, mais force est de constater que le système a tenu bon et que les peuples n’ont pas réagit. Même pas en Grèce où tout rentre dans l’ordre, petit à petit.
Auparavant j’étais pro-européen. Mais désormais j’ai compris que le Peuple ne devait pas abandonner son pouvoir et sa souveraineté à une « gouvernance » anonyme et oligarchique. Il faut reprendre ce pouvoir, même si l’on doit être plus pauvres au passage. La Liberté n’a pas de prix. Et si elle en a un, alors il faut le payer.