33 ans, travaillant dans le commerce des énergies renouvelables et diplomé en Biologie, je suis un globe-trotteur dans l'âme et me passionne pour la Chine, le Japon, les logiciels d'échange en P2P, le DIY, ainsi que la diffusion du savoir sur Internet.
Ah oui... Pour finir, je suis également un incorrigible Breton :-p
"S’agissant du percement des oreilles, mais aussi de n’importe quel
piercing, des tatouages, des scarifications rituelles, d’un "prince
Albert" et autres mutilations volontaires, religieuses ou non, je suis
assez d’avis que la décision ne puisse appartenir qu’à une personne
majeure libre et éclairée."
King... La république ne te reconnait aucun droit sur le devenir du prépuce de ton gamin et tu n’as aucune légitimité à revendiquer la moindre dérogation ou privilège concernant cette question du fait de ton appartenance communautaire !
La loi s’applique à tous et la république ne reconnait l’existence d’aucune communauté ni d’aucun privilège communautaire face à la loi ou à la constitution.
Tu devrais en effet te souvenir que la population de ce pays est connue pour avoir en horreur ceux qui revendiquent un traitement de faveur ou qui s’estiment au dessus des lois du fait de leur ascendance. Les français ont exterminé leur noblesse et depuis lors un nouveau pacte républicain affirmant l’égalité de chacun devant la loi a été mis en place.
Exiger de pouvoir s’en affranchir ou affirmer que ces règle ne te concernent pas est excessivement dangereux et ne peut que susciter l’exaspération de tes compatriotes qui n’ont aucune raison de comprendre que tu puisse revendiquer ne pas avoir à respecter ces règles auxquels ils acceptent de leur côté de se soumettre.
Maintenant la question qu’il faut que tu te poses est de savoir si tu t’estimes communautariste OU républicain... Mais ça ne peut pas être l’un et l’autre.
A un moment il faut choisir, mais il faut alors que tu sois honnête envers toi-même et envers tes compatriotes.
Donc soit tu t’estimes français et alors dans ce cas tu te dois de respecter ces règles auxquelles nous nous soumettons tous... Ou bien tu choisis de dire « Fuck la France !... Je suis de ma communauté avant d’être de mon pays ! » ... Mais dans ce dernier cas là, je pense qu’il est légitime que tu ailles jusqu’au bout de ta logique et que tu quittes l’Hexagone puisque tu ne te reconnais pas dans l’esprit de ses lois...
Désolé King, mais malheureusement je crois qu’il y a quelque chose que tu ne saisis pas... C’est que si la république reconnait le droit de chacun à disposer de son prépuce comme il l’entend, il ne reconnait à personne le droit de disposer de celui de ses gosses.
La loi est la même pour tous et cette question concerne la totalité de la population, y compris les 90-92% de goyim et de non-musulmans pour qui cette pratique est étrangère mais qui ont néanmoins totalement leur mot à dire et ne sauraient être exclus de ce débat !...
La république ne reconnait l’existence d’aucune communauté et n’admet pas qu’il puisse y avoir un quelconque privilège accordé à l’une ou l’autre d’entre elles.
Porter atteinte au corps d’un enfant, en dehors de toute justification médicale -y compris pour des motifs religieux- est parfaitement interdit dans notre pays et puni à très juste titre par la prison.
Maintenant face à cet état de fait il y a ceux qui témoigneront de leur esprit républicain et qui se soumettront à cette règle et il y aura les autres qui s’estiment au dessus des lois et au dessus de leurs pairs et qui doivent être ramené à la raison, y compris s’il le faut par le biais de la force publique.
Les lois sont en effet censées être les mêmes pour tous et nulle communauté n’est en droit de revendiquer une dérogation ou un privilège du fait de ses croyances religieuses.
Et pour ceux qui ne sont pas d’accord, il reste le choix entre émigrer ou aller en taule !
Nous avons des règles qui s’imposent à tout le monde et la loi républicaine passe avant la les croyances religieuses.
Donc d’ici à la majorité de l’enfant il restera la possibilité d’une « circoncision symbolique » qui sera ensuite confirmée (ou pas !) par le principal concerné après son 18ème anniversaire.
En France les parents n’ont aucun droit sur le devenir du prépuce ou du clitoris de leurs gamins et les lois de la république passent avant celles de leur communauté !