Je suis comme Bretagne C’est exactement ce qui m’a frappé à la lecture de ce témoignage : la dépendance affective d’Emilie qui ne semble pouvoir exister qu’a travers les yeux de son compagnon. Cela génère forcément de la frustration, plus tard de la rancoeur, parce que cette existence n’est jamais à la hauteur de l’image propre que l’on a de soi.
Contrairement à ce que vous affirmez, la plupart des sceptiques quand à ce sujet, ne l’exprime pas vis à vis de l’expérience, mais vis à vis de ce qu’elle voulait démontrer : c’est à dire l’effet pernicieux de la télévision et dénonce l’utilisation de procédé que cette émission voudrait dénoncer.
On passe trop facilement, l’aspect de cette expérience où l’animatrice partie, les résultats s’inversent, ce qui démontre bien qu’il s’agit d’une soumission à l’autorité (celle de l’animatrice) et non d’une soumission à la télévision. Ils ont simplement fait glisser l’AUTORITÉ du scientifique dans l’expérience de Milgram, vers l’animatrice télé. La télévision n’est que le support « moderne » d’une autorité.