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Thierry LEITZ

42 ans, travailleur indépendant épris de liberté, s’intéresse à tout mais n’est fan de personne en particulier. Aime la lecture, l’écriture, le sports, l’économie à visage humain, la nature. Pense qu’il faut savoir critiquer les faits et pensées deshumanisantes, ne pas avaliser l’injustice au prétexte qu’elle abonde.

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Derniers commentaires



  • Thierry LEITZ 24 mars 2009 22:25

    Il est temps de jeter un regard différent sur l’impôt :

    Plutôt que de n’y voir que la ponction imposée, c’est la richesse collective de la nation, l’instrument de modération des inégalités résultant d’une économie de marché.

    Il y a richesse collective quand l’impôt est bien employé. C’est là un sujet majeur, qui échappe largement au débat citoyen, depuis 1945 notamment.

    Pour son barême, le maître-mot est progressivité. Plus on peut contribuer, plus on contribue. Mais avec une attention sur le caractère confiscatoire qui engendre des comportement inciviques, dommageables à l’impôt lui-même et partant, à la viabilité de l’Etat dans toutes ses prérogatives.

    L’impôt devrait aussi être le plus universel possible. Si l’on peut sans jalousie exonérer les plus pauvres (minimas sociaux), TOUS les autres devraient contribuer, progressivement selon leurs moyens. Un salarié modeste, utilisateurs de services public comme tout un chacun pourrait rendre 5% de ses revenus, via un prélèvement mensuel. D’ailleurs on trouve hélas assez pour enrichir l’industrie du tabac ou du jeu, même au smic...

    Si l’impôt est 1/ UNIVERSEL 2/ PROGRESSIF 3/ BIEN DEPENSé il donne sa pleine contribution à l’harmonie de la société de sorte que la paix et la prospérité irriguent tout son territoire. Tous ses membres en sont gagnants. En revanche, le repli sur soi et l’égoïsme vénal (qui ont malheureusement contribué au résultat de mai 2007) sont une impasse sociétale absolue.

    Nous sommes bien partis pour voir nos impôts et taxes financer 1/ des intérêts servis aux rentiers et 2/ des dépenses militaires sans intérêt social, soit deux vecteurs de destruction massive d’argent public.

    C’est à la fois triste, inquiétant et révoltant. Commençons par en avoir conscience. L’avenir nous le rappelera durement et pour longtemps...

    PS : le chiffre de 350 milliards € pour l’IR cité par JL est invraisemblable. A vérifier.



  • Thierry LEITZ 24 mars 2009 03:41

    L’union, l’unité, la fédération, la cohabitation pacifique sont des concepts qui valent d’être défendus.

    Pourrait-on dire que le morcellement de l’Allemagne en ses Länders, la France en ses régions les E-U en ses états soit une bonne chose ? qu’il faille soutenir les "séparatistes". Non, sans doute.

    Pour la fédération yougoslave, ce bon sens a été perdu très vite, surtout dès lors que l’Allemagne à reconnu la Croatie en 91. La perte relativement pacifique de la Slovénie était déjà mal vécue par les Serbes, alors, par la suite ils ont voulu employer la force. Et ce fut l’escalade, sans modérateur occidental, ce dernier se réjouissant, sur la voix US de voir un pays "rouge" basculer via la guerre civile dans la division et soumission à l’idéologie de l’ouest. La France, en respect de l’amitié serbe aurait pu jouer un tel rôle modérateur, mais "on" a préféré la manière forte, recourant à l’Otan, pour faire "coalition" et comme s’il s’agissait d’affirmer la "victoire" dans la guerre froide contre l’Ennemi par excellence, communiste et russe, à ce moment en déliquescence sous la houlette de l’alcoolique Boris en poste à Moscou.

    Les militaires...

    La force, surtout sans la justice, çà ne donne pas de bons résultat. C’est l’échec, et un retour plus difficile vers la paix.

    Les allemands auraient-ils bien vite reconnu la Croatie pour son rôle de "côte d’azur" à portée d’autoroute autrichienne ? Ou en souvenir de leur alignement nazi durant la 2èGM ? En tous cas, deux mauvaises raisons pour entraîner des peuples dans ce chaos sinistre qui a fait et fera encore les affaires des marchands de morts dont les champions sont USA, GB, Chine, France pour le top 4. Pas glorieux !

    Le retour imposé dans l’Otan n’augure rien de bon pour l’avenir...



  • Thierry LEITZ 19 mars 2009 08:47

    Merci Céline pour cette invite à la réflexion. En tant que musicien amateur et lecteur-commentateur sur AV, je dois dire ceci :

    La création est pour partie collective, surtout dans l’écrit, car la réflexion d’un auteur est le fruit du mélange de plusieurs cogitations éparpillées dans le champ culturel humain, ce que nous vivons ici, sur AV. Pour la musique, il y a les influences, les sensations qui jouent dans la création musicale. Et puis, il y a cet inexplicable qui fait que, à un moment donné vous vient une suite de notes et un rythme sympa. La création est tantôt une grâce, tantôt un travail, souvent les deux. Mais elle n’est pas ennuyeuse comme tant de tâches parcellaires et imposées de la machine économique. Une fois réalisée, elle ne coûte plus rien. Elle n’est jamais totalement individuelle.

    D’où,
    1/ les droits devraient être limités dans le temps pour limiter "l’enrichissement sans cause" (surtout des héritiers, le surcroît de revenus devant retourner à la collectivité qui participe à l’enrichissement initial de l’auteur, et dont les besoins sont constants)
    2/ la quantité de revenus annuels devrait aussi être limité car il n’est pas constructif que soit concentré un revenu trop important sur une personne seule, au détriment de la collectivité, ceci étant valable en général, comme la crise l’illustre chaque jour.
    3/ la licence globale, par son caractère modéré et universel permettrait, si les conditions 1 et 2 sont réalisées, de rémunérer le travail de création de TOUS les auteurs, avec une pondération selon l’audience pourquoi pas, et de mettre les oeuvres produites à portée de tous, via le web, en toute légalité.
    4/ le revenu collectif, via la taxe et l’impôt progressif contribue à l’apaisement des sociétés par l’inclusion de tous ses membres, grâce à l’éducation, la formation, l’accès à l’emploi et à l’autonomie. La bonne gestion publique (adéquation recettes/dépenses dont on s’éloigne chaque jour) éviterait que les intérêts de la dette ne deviennent le 1er budget de l’Etat, drame absolu de notre nation.

    Maintenant, si on préfère un système où 20% d’aisés cohabitent (de loin) avec les autres qu’il faut endormir via les jeux et la TV, ou au besoin, policer, punir et enfermer, le tout avec une armée puissante pour contenir toute révolte, alors non, ne changeons rien, et poursuivons les "réformes" inspirées par NS et ses amis de la haute société...



  • Thierry LEITZ 12 mars 2009 22:52

    Le mouvement des masses d’eaux marines générés par les marées ou d’autres facteurs renferme une puissance considérable. Songez à des km3 d’eau, ces millards de tonnes de liquide qui glissent sans bruit sur les fonds marins. Que peut construire l’homme qui soit de nature à freiner ces mouvements au point d’en altérer la dynamique ? Rien certainement.

    Par contre il peut en tirer une énergie régulière et fiable sans contrepartie rédhibitoire. L’hydrolien qui consiste à poser à moyenne profondeur (20-30m) d’énormes hélices montées sur des supports bien ancrés au fond a fait ses preuves. En investissant ce qu’il faut dans cette solution, là ou la nature la favorise, on est sûr du résultat (contrairement à la fusion avec ITER où l’on est sûr que d’une chose : des coûts indécents voire très indécents). Les coûts de l’hydrolien sont également modestes en regard d’un EPR consommant de l’uranium et produisant des déchets tout en réchauffant inutilement les fleuves qui doivent calmer son ardeur fissile.

    L’hydrolien devrait avoir une place de choix dans le bouquet des ENR, qui doivent être promues d’abord en considération de leur opportunité géotechnique. Mer, vent, soleil, biomasse, géothermie et cours d’eau : il doit y avoir moyen de faire à condition de progresser dans l’efficacité energétique et la sobriété.

    L’énergie musculaire : Pourquoi ne pas créer des fitness-centers où les vélos elliptiques seraient reliés à des alternateurs ? L’abonnement serait remboursé à un certain niveau de kw/h produits et, pour les plus persévérants, cela rapporterait ! Tous au vélo ! Et plus de problème d’obésité, c’est tout bénef !



  • Thierry LEITZ 12 mars 2009 00:11

    Je n’ai plus acheté de CD ou DVD neuf depuis 3ou 4 ans. Priceminister en occas, çà marche. Un film vendu 20€ à sa sortie se trouve à 10 3 mois plus tard. Et on trouve pas mal de films à 3-4€ avec jaquette et bonus.

    Je ne suis pas pressé. Mais le prix des "oeuvres" est démentiel. C’est une rente max pour les gros vendeurs et leur "maison de disque". Dieu que tout cela est dépassé !

    Hadopi c’est le refus du progrès, du changement, de l’ouverture et de ce surcroit d’égalité que peut apporter le web.

    J’aime bien Cabrel mais qu’il ramasse 4 millions d’€ en 2008 est absurde. Il n’en a pas besoin, ni lui ni aucun homme d’ailleurs. Le revenu max admissible devrait être de 400k€ annuels. Au-delà on sombre dans la spoliation massive et les tensions afférentes. Je pense que Francis serait d’accord avec çà...

    Solution :
    Creer un "fond de soutien à la création" ou un "fond universel de créativité" (fuc) ou mieux un "Fond Artistique Numérique" (FAN), vous voyez, c’est pas les idées gratuites qui manquent..., et qui serait alimenté par un prélèvement auto de 1€/mois et par abonnement internet+mobile+redevanceAV+tvpéage avec en soutien des versements conséquents venant d’auteurs/interprètes dépassant le million de revenu annuel. Solidarité entre consommateurs et aussi entre artistes pour que les "gros" filent la main aux nouveaux qui rament.

    C’est tellement simple et peu coûteux... Mais on va traquer le méchant internaute alors que tout le système (nombre, dispersion, versatilité, identification, hacking, wifi extérieur) rend cette chasse inefficace, coûteuse
    et surtout anachronique.

    Liberté, créativité, partage : oui
    Monopoles, surrevenus, flicage : non.

    Thierry Leitz.

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